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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 20:30









Avec Juste un clou, le joaillier relance une de ses lignes de bijoux des années 1970

Le joaillier a présenté jeudi dernier, à New York, une ligne de bijoux qui revisite le Nail Bracelet, créé par Aldo Cipullo dans les années 1970. Un détournement d'objet appartenant au patrimoine de la maison.

 
« Je suis devenu un grand connaisseur en matière d'écrous, de vis et autres clous. Cette quincaillerie, aussi dure soit-elle en apparence, possède une certaine chaleur. La joaillerie doit dégager de la chaleur. » Ainsi parlait Aldo Cipullo, designer chez Cartier entre 1969 et 1974 – disparu subitement à 48 ans, en 1984, à New York. Et surtout célèbre pour avoir conçu, dans la cité des gratte-ciel, deux modèles cultes du numéro un mondial de la joaillerie. 
Baptisée Love, sa première création date de 1969. Cette brillante menotte permettant d'enchaîner le poignet de l'être aimé au moyen d'un tournevis de vermeil, devient immédiatement le symbole de l'amour éternel. Pureté du trait, force du message, aspect unisexe du bijou, Love révolutionne les codes de cet univers en lui injectant une véritable modernité. En 1971, Cipullo imagine, dans la même veine, Nail (clou en français). Ce clou d'or rose géant, transfiguré en bracelet, est présenté aux côtés de la Nail Collection, qui comprend notamment des boucles d'oreilles et des broches, conjuguées sur le même thème quincaillier. « C'est un reflet de la vie. Nous sommes entourés par des choses qui sont vissées, boulonnées, clouées. Et je pense qu'il ne peut pas en être autrement », s'en explique-t-il alors.

 
Homme de son temps, cet Italien qui aurait voulu être acteur se double d'un visionnaire : « Je crois qu'un changement radical doit se faire dans le domaine de la joaillerie – il faut que cela soit plus drôle, plus léger ! On peut très bien avoir côte à côte un fauteuil Louis XVI et une chaise de Le Corbusier. C'est la même chose pour les bijoux. Ceux que je crée sont à la fois fonctionnels et tactiles, épurés et chaleureux. On peut les porter 24 heures sur 24 sans avoir besoin de changer de vêtements. » Le succès de Love lui donne raison et éclipse celui du clou dont les modèles cessent d'être fabriqués par Cartier au début des années 1980.

 
De l'or sous tension

 
Quarante ans après sa création, la griffe phare du groupe Richemont lui rend hommage. Ainsi, le joaillier a inauguré, jeudi soir, dans les vitrines de son magasin de la Ve Avenue, l'exposition Cartier & Aldo Cipullo, New York City in the 70s, qui met en scène une quarantaine de documents d'archives et de créations du fameux designer. Au même moment, la marque a dévoilé Juste un clou, une douzaine de modèles – uniquement des bracelets et des bagues – inspirés de Nail.
 Première impression : le clou 2012 reste fidèle à celui d'origine, conservant dans sa ligne toute la puissance de son trait. Sur le poignet, ce bijou dit ce qu'il est : de l'or sous tension. Soit un jonc porté par des forces contradictoires, tiraillé entre le rond et l'acéré, semblable à un bracelet de protection/rébellion dont le message implicite serait « qui s'y frotte s'y pique »... Avec, en prime, une fonction cathartique, le clou, élément potentiellement dangereux, étant ici apprivoisé. En d'autres termes, Juste un clou n'a rien d'anodin. Que cela soit en petit ou grand modèle, en bracelet ou en bague, Cartier a su lui insuffler une sorte de fulgurance qui transcende les temps (1970, 1980, 2012 ?) comme les genres (féminin, masculin ?). Cette collection, travaillée dans les trois ors (jaune, rose, blanc) avec ou sans diamants et dont les prix oscillent entre 1 790 et 28 700 euros, sera commercialisée en France à la fin du mois.

 
La force de la simplicité

 
« C'était un vieux rêve que de retravailler et relancer Nail, observe Pierre Rainero, directeur du style, de l'image et du patrimoine de Cartier. D'abord, parce que cette inspiration venant du hardware, comme disent les Américains, fait partie intégrante de l'histoire de Cartier. Au début du siècle dernier, Jeanne Toussaint a non seulement développé le thème de la panthère mais a également planché sur des dessins issus d'éléments industriels. Ensuite, la mise au point du bracelet a été une vraie prouesse technique qui nous a demandé plus d'un an de travail. Enfin, cet objet possède la force de sa simplicité. » 
De facto, en feuilletant les archives de la maison, on s'aperçoit que les premiers détournements de boulons et autres écrous des temps modernes apparaissent très tôt. Outre les vis apparentes sur la montre Santos en 1904, Cartier présente en 1913 sa première broche clou, en platine et diamants, présentant une tête carrée d'une pureté parfaite. Dans les années 1930 sont fabriqués les premiers bracelets menottes, vissés de citrines rectangulaires et de cabochons d'améthyste, ainsi que cette étonnante parure Roulement à billes en or et argent, presque tribale, qu'affectionnait particulièrement Marlene Dietrich. Ou, enfin, ces manchettes et colliers en forme de tuyaux dont l'esthétique n'a pas pris une ride. À ne surtout pas mettre au clou.

 
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26 novembre 2011 6 26 /11 /novembre /2011 12:07


. Boîte de crayons, lyra en exclusivité chez Papier+, 50 euros. De haut en bas : bague Limelight inspiration cocktail, whisky on the rocks en or jaune, citrine, quartz taillés et diamants, bague cocktail, lemon fizz en or jaune, diamants, péridot, quartz jaune, émeraudes et rubellites et bague blueberry daïquiri en or blanc, diamants, améthyste, saphirs roses et rubis, le tout Piaget, prix sur demande.
Pour la suite voir le lien :http://www.lemonde.fr/m/portfolio/2011/11/25/ces-obscurs-objets-du-desirs_1609038_1575563.html#xtor=EPR-32280513-[NL_M_le_magazine_du_monde]-20111125-[titres_haut]
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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 13:48

Un des plus gros diamants au monde, une pierre d'un jaune

profond pesant 110,3 carats, de la taille d'une très grosse noix,

été adjugé à Genève à 10 millions de francs suisses (sans commission), une record mondial, a annoncé mardi la

maison Sotheby’s.

"10 millions francs (10,91 millions de dollars, 8,06 millions

d'euros, prix au marteau sans les commissions). Vendu!", a

déclaré le commissaire priseur, David Bennett, devant un peu

 plus de 150 personnes dans un hôtel luxueux de Genève.

"C'est un record absolu pour un diamant jaune. C'est une

 pierre spectaculaire, unique", a-t-il déclaré à la presse,

précisant que l'acheteur était "un particulier anonyme"

qui a fait son offre par téléphone.

M. Bennet s'est dit "pas du tout déçu" par le prix atteint,

bien qu'il soit légèrement inférieur aux estimations des

experts qui tablaient sur un montant entre 10,2 et 14

millions de francs suisses (entre 11 et 15 millions de dollars,

entre 8,12 et 11,1 millions d'euros).

Mis en vente dans la nuit de mardi à mercredi, la pierre,

qui porte le nom de "Sun drop" ("goutte de soleil") a été

certifiée "Fancy Vivid Yellow" (jaune intense) par le

Gemological Institute of America (GIA), la couleur la plus

rare et la plus convoitée pour un diamant jaune, selon Sotheby's.

Cette pierre exceptionnelle (de pureté VVS1, ce qui correspond

à de "minuscules inclusions difficilement visibles avec un grossissement à la loupe de 10 fois") est connue comme le plus grand diamant "Fancy Vivid Yellow" taillé en poire au monde.


 

 

 

 

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4 octobre 2011 2 04 /10 /octobre /2011 11:56
 



Olivier Bloch & Alain Waserman s'engagent

Perlier et diamantaire, nous partageons la même passion pour le beau et la qualité made in France. Grace à notre expérience vous profiterez de bijoux à prix exceptionnels.

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3 octobre 2011 1 03 /10 /octobre /2011 13:35

 

Il a beau être un gage universel d’amour, le diamant divise tout de même. D’un côté, celles qui ne jurent que par la taille poire XL, de l’autre, celles qui militent pour une discrétion et une pureté irréprochable. Entre ces deux camps, Raphaele Canot, la directrice des collections De Beers, est la spectatrice privilégiée de ces aventures aux mille carats.

 

Avant de devenir un symbole d'amour, le diamant était un symbole de pouvoir.

 

Lefigaro.fr/madame. - On a toujours l’image du diamant monté en solitaire, enchâssé dans ses quatre griffes. Est-elle toujours d’actualité ?

Raphaele Canot. - Oui, bien sûr, car il reste l’icône des bagues de fiançailles. Par sa pureté, le solitaire reste un éternel classique à l’élégance intemporelle. Pas étonnant, donc, qu’il soit aussi désiré ! Mais aujourd’hui, l’offre est vraiment variée en terme de style et les montures travaillées ont trouvé leur public, tout comme celles « en fil de diamants », micro-pavées, qui sont perçues comme très sophistiquées et qui mettent joliment le solitaire en valeur..

Les goûts sont-ils très différents d’un continent à l’autre ?

Le processus est similaire à celui qui régit la mode : par l’internationalisation des tendances, les écarts entre pays se réduisent donc peu à peu. Toutefois, il est vrai que les Françaises sont plus audacieuses dans leurs goûts et plus éclectiques que les Américaines ou les Japonaises. Elles se laissent ainsi plus facilement séduire par une bague design. Plus généralement, les différences se font essentiellement sur le diamant lui-même, plus que sur le style de la monture. Les Américaines vont privilégier sa taille. Et les Européennes et les Asiatiques, tout aussi pointues les unes que les autres sur la science des 4C (la charte qui établit la qualité d’un diamant selon les critères de taille – cut -, de poids – carat -, de pureté – clarity - et de couleur, ndlr) suivent de plus en plus ce mouvement.

 

Double dimension

Pourquoi ?

Avant de devenir un symbole d’amour, le diamant était un symbole de pouvoir et je crois qu’il a conservé cette double dimension, véhiculant ainsi des valeurs de reconnaissance sociale, de réussite, tout autant que des valeurs romantiques. Pour vous donner un exemple, lors de l’ouverture de notre première boutique en Chine à Pékin, l’une des premières ventes a été un solitaire… acheté par une femme pour elle-même ! Le solitaire, symbole d’amour, mais aussi de pouvoir, donc de talent et de réussite. Peut-être est-ce là une nouvelle page qui s’ouvre dans l’histoire de cette pierre pas comme les autres ?

 

Le mythe de la bague éternelle

Offrir un diamant comme gage d’amour est une tradition vieille comme le monde. Ou presque. Une légende veut en effet que les flèches de Cupidon soient surmontées de diamants. Ajoutez à cela le fait que l’année, par essence sans début ni fin soit un antique symbole d’amour éternel et vous aurez déjà une idée de la pression sociale et amoureuse qui pèse sur l’objet… Au Moyen Age, le diamant illustre l’amour « insatiable ». La mode est alors lancée : Camille d’Aragon fut la première femme à recevoir une telle bague le jour de ses noces – un événement ainsi résumé par les échotiers de l’époque : « deux flammes dans une bague étincelante, deux volontés, deux cœurs, deux passions, tous unis dans le mariage par un diamant. » Plus tard, c’est la reine Victoria, folle de bijoux, qui en reçut une d’Albert, peu avant leur mariage. Les gisements de diamants découverts au Brésil et en Afrique du Sud à la Belle Époque achevèrent d’instituer la pierre en bijou incontournable.


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10 juillet 2011 7 10 /07 /juillet /2011 13:22

 

 

 

Les plus beaux bijoux du monde...

 

 
 

 


Une combinaison de diamants

collier /clip, Sterlé, Paris,

circa 1950.

Évaluation

$ 100.000-$ 150.000.

Un bracelet de diamants,Sterlé Paris, circa 1950. Évaluation:

$ 80.000-$ 100.000.

Une boucle d'oreille en diamants, Sterlé, Paris, circa 1950.

Évaluation: $ 60.000-$ 70.000

 

V

Van Cleef&Arpels. Un collier d'émeraudes et de diamants,

Évaluation: $ 605.000

 

Une collection d'ornements très

importants en drapés ornés de
diamants de la cour impériale russe,
assemblés comme collier, de la
deuxième moitié XVIIIème siècle.
Évaluation $ 150.000-$ 200.000.
Une paire de boucles d'oreilles en diamants, XIXème siècle. Évaluation:
$ 20.000-$ 30.000. Une broche
ornée de diamants, XVIIIème
siècle. Évaluation: $ 10.000-$15.000

 
 

Cartier, un bracelet de diamants Art Deco circa 1935. Prix atteint: £ 159.677

 
U

Une paire de la perles poires blanche et noire et pendants d'oreille en diamants. Evaluation:
$ 80.000-$ 120.Un bracelet Van Cleef et Arpels
serti de diamants.
Évaluation: $ 85.000-$ 100.00

5.000-$ 100.00
 

 

Centre saphir entouré

de diamants circa 1910.

Saphir 337,66 cts.

Prix atteint en vente:

£ 1.330.645

 
.


Une broche saphir et diamants
Van Cleef & Arpels, New York.
Évaluation $ 40.000-$ 50.000.
Une paire de boucles
d'oreilles saphirs et diamants,
Van Cleef Et Arpels, New York.
Évaluation: $ 20.000-$ 30.000.
Une bague saphir et diamants
Van Cleef & Arpels, New York. Évaluation:
$ 30.000-$ 40.000.
Un collier de perles de culture.
Évaluation: $ 500.000-$ 600.000

000-$ 600.000


http://www.artcult.fr/_Gravures/Fiche/art-0-1249327.htm

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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 12:51

Rock’n’diams.....

 

Rock’n’diams.....

Collier Buccelati, bracelet Breguet, bague Delfina Delettrez... les sexy joyaux se portent casual

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10 janvier 2011 1 10 /01 /janvier /2011 18:45
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Derniers jours pour l'exposition rétrospective Bulgari qui se tient au Grand Palais à Paris jusqu'au 12 janvier 2011

Le joaillier romain Bulgari a célébré en 2009 ses 125 ans de création et fête "125 ans de Magnificence Italienne" au Grand Palais à Paris. L'exposition est réalisée sous le haut patronage de la Présidence de la République Italienne et de la Présidence du Conseil des Ministres Italien.

L'exposition retrace les chapitres de l’histoire de la maison Bulgari et de l’évolution de son design, fer de lance de « l’école italienne », depuis l’ouverture de la première boutique via Sistina, en 1884, jusqu’à nos jours.

Une saga illustrée par plus de 600 chefs-d’œuvre de joaillerie, d’horlogerie et d’arts décoratifs, dont une centaine de pièces exclusives, présentées pour la première fois au public. Certaines pièces sont issues de la collection du musée Bulgari et d’autres proviennent de collections privées. Les visiteurs pourront admirer 3 pièces provenant de la famille Grimaldi dont un collier ayant appartenu à la Princesse Grace de Monaco.

 

Voir le diaporama de l'exposition en photos


L’exposition s’organise en 8 parties chronologiques. L’itinéraire commence par une collection d’objets en argent créés à la fin du XIXe siècle par Sotirio Bulgari, orfèvre grec à l’esprit créatif et au grand sens des affaires, qui s’installa à Rome pour y faire fortune et qui posa en 1884 les fondations de ce qui allait devenir l’une des plus grandes maisons de joaillerie au monde. Ces pièces sont les seuls vestiges témoignant encore des tout débuts de la production de Bulgari imprégnée de culture classique, ottomane et byzantine. La migration de Sotirio Bulgari de l’Epire, à l’époque de la fin de l’empire ottoman vers Rome néo capitale de la jeune Italie, nous permet de revivre les grandes transformations géopolitique qui ont façonné la méditerranée actuelle. Durant cette époque le style de la maison Bulgari évoluera très vite d’un style oriental à un style plus contemporain. Sotirio Bulgari ne travaillera plus désormais l’argent mais le platine et le diamant.

Le visiteur découvre ensuite les créations des années 1920 et 1930, créations de diamants inspirées par l’Art déco et témoins de la réussite de cette maison alors dirigée par les deux fils du fondateur, Giorgio et Costantino Bulgari.

 

La salle suivante présente les créations des années 1940 et 1950, période durant laquelle le style Bulgari est influencé par le style de la joaillerie française.

 

Vient ensuite une partie consacrée aux années 1960, décennie qui marqua un changement dans la définition de l’identité Bulgari. C’est durant ces années qu’apparurent les traits distinctifs qui ont fait la renommée de la maison Bulgari – formes affirmées et stylisées, douceur des volumes, associations de couleurs totalement inédites – et ont défini son style inimitable, une véritable « école italienne » en joaillerie par opposition à la joaillerie française plus classique.

 

Les trois salles suivantes abritent des créations des années 1970, influencées par le pop art et encensées par Andy Warhol, les années 1980 marquées par un design audacieux et inventif qui s’inspire de la renaissance italienne, et les années 1990, marquées, outre par les mélanges inattendus de matières, par la création d’un prêt-à-porter en joaillerie. Ce sont les années des excès de Grace Jones qui n’hésitait pas à superposer divers colliers de haute joaillerie en guise de couvre-chefs ou de Tina Turner qui avait menacé d’annuler un concert si on ne lui retrouvait pas ses boucles d’oreilles porte bonheur griffées Bulgari dont elle ne pouvait se séparer.

 

Est présentée la dernière partie de l’exposition: un étonnant jeu de miroirs reconstituant un immense diamant. La continuité du style dans les années 2000 est représentée par quelques pièces dont un collier orné d’un saphir birman de plus de 321 carats.

 

Plusieurs salles proposent des espaces thématiques consacrés à des moments décisifs dans l’évolution du style Bulgari, comme les gemme nummarie, ou « joyaux numismatiques », qui substituent des pièces de l’Antiquité aux pierres précieuses. Cet usage avait été mis en vogue dans la Rome antique, il est amusant de noter que c’est un joaillier romain, Bulgari, qui remet cet usage au goût du jour au XXème siècle, ou encore le motif du serpent symbole méditerranéen depuis l’Egypte antique et grand classique de la joaillerie réinterprété par Bulgari au fil des années, ou enfin le logo BVLGARI lui-même, inspiré par l’épigraphie de la Rome antique et transformé en élément ornemental, trait essentiel de nombreuses collections couronnées de succès.

 

En plus des créations en joaillerie et horlogerie, la rétrospective expose une collection de documents, dont des croquis et dessins tirés de différentes périodes ainsi que des photos d’artistes, d’aristocrates et de célébrités tombés sous le charme des joyaux Bulgari. Une partie entière sera ainsi consacrée aux années de la dolce vita, avec des portraits et citations de monstres sacrés de l’époque, des esquisses de bijoux portés à l’écran par les plus grandes actrices du moment et d’autres documents illustrant les liens étroits qui unissent Bulgari et le septième art, noués au cours des années 1940 et entretenus depuis.

 

Mais les stars restent les joyaux eux-mêmes, des créations spectaculaires portées par Anna Magnani, Monica Vitti, Claudia Cardinale, Sofia Loren, Romy Schneider, Ingrid Bergman, Gina Lollobrigida ou par l’Impératrice de Perse Soraya. Une salle est consacrée à la collection privée d’Elizabeth Taylor, inédite en France. La relation houleuse entre Elizabeth Taylor et Richard Burton était rythmée par de nombreux cadeaux Bulgari dont 16 pièces uniques et inestimables, chacune avec sa propre histoire.


Toutes les pièces de l’exposition ont fait l’objet d’une expertise avec consultation des sources historiques et scientifiques par Amanda Triossi, directrice de la rétrospective et auteur du catalogue qui l’accompagne (Editions Skira). Directrice des archives de la maison Bulgari et de sa collection Vintage depuis 1997, Amanda Triossi a signé les deux éditions (1995 et 2007) de la monographie consacrée à l’histoire de la maison.

 

Francesco Trapani, CEO du Groupe Bulgari, a déclaré : « Cette exposition témoignera également du lien particulier qui unit Bulgari à Paris depuis le début des années 1920, époque où la ville française, alors capitale des arts décoratifs au rayonnement international, fut une source d’inspiration majeure pour les créations artistiques et visionnaires de mon grand-père Sotirio et de son fils Giorgio Bulgari. Depuis lors, les codes esthétiques de la marque ont évolué. Mêlant héritage grec et élégance romaine, le style Bulgari est unique et emblématique. L’exposition de Paris fait suite à celle qui s’est tenue au Palazzo delle Esposizioni à Rome en 2009 pour le 125e anniversaire de la maison, et nous sommes heureux que le public parisien puisse découvrir tout le versant italien de la création à travers 125 années de style italien en joaillerie»

 

Grand Palais de Paris, avenue Winston Churchill. 75008 Paris. Ouvert tous les jours de 10h à 20h, jusqu’à 22h les mercredis, vendredis et samedis. Plein tarif 12€. Tarif réduit 10€. Gratuit pour les moins de 10 ans. Billets disponibles en prévente sur le réseau FNAC et sur Fnac.com 

 

http://culture.france3.fr/mode/expos/dernier-week-end-pour-visiter-l-exposition-bulgari-66107693.html?onglet=diaporama


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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 11:39

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Faty Bachiri vous dévoile une nouvelle ligne de bijoux.

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10 décembre 2010 5 10 /12 /décembre /2010 18:33

Bulgari embijoute Paris ....

 

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« Je passe toujours chez Bulgari car c’est le plus important musée d’art contemporain », affirmait Andy Warhol. Ce « musée » est transposé pour quelques semaines au Grand Palais. L’occasion de découvrir une saga de 125 ans illustrée par plus de six cents joyaux. Francesco Trapani, président de la maison et petit-fils de son fondateur, nous en résume l’histoire. Découvrez aussi la vidéo de la soirée d’inauguration.

Paru le 10.12.2010, par Claire Mabrut

C’est une première. Jamais, en effet, la nef du Grand Palais n’avait accueilli une telle rétrospective de joaillier. Outre un décor façon superproduction (projections extérieures, installation d’un diamant noir en miroirs haut de 9 m et large de 27 m, etc.), Bulgari présente, à partir d’aujourd’hui, six cents pièces extraites de l’ensemble de ses collections, dont une centaine sort pour la première fois. Parmi elles, des parures créées pour la famille Grimaldi et particulièrement Grace de Monaco ; des bijoux portés à l’écran et dans la vie par Anna Magnani, Monica Vitti, Romy Schneider, Ingrid Bergman, Sophia Loren et, clou du spectacle, une salle entière consacrée à la fabuleuse collection de la croqueuse de diamants par excellence, l’exubérante Elizabeth Taylor. « Je lui ai fait découvrir la bière et elle m’a fait découvrir Bulgari. Et le seul mot qu’elle connaisse en italien, c’est Bulgari », ironisait d’ailleurs Richard Burton à propos de sa volcanique épouse.
Francesco Trapani, président de Bulgari et petit-fils de son fondateur, revient sur l’histoire de ce « mot » italien…

Lefigaro.fr/madame. – Comment débute la saga Bulgari ?
Francesco Trapani. - L’histoire de la famille Bulgari débute en Grèce dans un petit village de l’Épire, Paramythia. Sotirio Boulgaris, mon grand-père, y était orfèvre, comme l’était d’ailleurs toute sa famille avant lui. En 1879, il émigre en Italie, d’abord à Naples, puis à Rome, où un marchand grec lui propose d’exposer quelques-unes de ses créations. Devant le succès de ses pièces d’orfèvrerie et d’argenterie, Sotirio décide d’ouvrir sa propre boutique via Sistina, en 1884. Bulgari est né.

 

« Une infinie série d’échanges entre le passé et le présent »

Qu’est-ce qui a provoqué le désir de glisser progressivement vers la joaillerie ?
Tout commence lorsque Sotirio ouvre la boutique historique et toujours actuelle de Bulgari, via dei Condotti à Rome, en 1905. À l’époque, il la baptise Old Curiosity Shop, d’après le titre d’un livre de Charles Dickens, afin d’attirer plus facilement une clientèle américaine et britannique. Celle-ci était très friande de bijoux et d’accessoires de mode. Sotirio se consacre donc de plus en plus à ces domaines. À sa suite, les premières décennies du XXe siècle sont essentielles pour Constantino et Giorgio, ses deux fils : tous deux se passionnent pour les pierres et les bijoux, tandis que leur père va leur transmettre petit à petit les secrets de son métier et leur confier les rênes de l’entreprise.

Quels sont les signes distinctifs d’un bijou Bulgari ?
L’histoire du bijou est une infinie série d’échanges entre le passé et le présent, le classique et le baroque, le faste et la sobriété. Et on note bien sûr une forte influence de nos origines gréco-romaines. Très tôt, nous avons associé des pierres rares à des matériaux insolites pour l’époque (le cuir et la soie notamment, NDLR). Et nous avons été parmi les premiers à mélanger des gemmes de couleurs différentes. La linéarité, la symétrie, des détails inspirés de l’art et de l’architecture composent aussi notre ADN. Dans les années 70, la revue Connaissance des arts a même souligné qu’ « un bijou Bulgari se reconnaît comme on reconnaît un tailleur Chanel »…

Exposition Bulgari, 125 ans de magnificence italienne, du 10 décembre 2010 au 12 janvier 2011 au Grand Palais, avenue Winston-Churchill, 75008 Paris. www.grandpalais.fr Tarif : 12 €. En vente sur www.fnac.com.

 

Exposition Bulgari : le tapis rouge people

 

 

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