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15 août 2012 3 15 /08 /août /2012 17:52



Les utilisateurs sont toujours plus mobiles car 543 millions d’entre eux se connectent au moins une fois par mois depuis un téléphone portable. Crédit Photo : LUCAS JACKSON/REUTERS
Facebook comptait fin juin 955 millions de visiteurs actifs dans le monde, soit 29% de plus qu’il y a un an. En France, 26 millions d’utilisateurs ont un compte Facebook, dont 63% qui le consultent tous les jours.
Alors que son titre en Bourse a fondu de moitié en trois mois, Facebook continue d’accumuler les nouveaux comptes. Le réseau social comptait fin juin 955 millions de visiteurs actifs, en hausse de 29% sur un an, dont 552 millions qui se connectent tous les jours, selon des chiffres publiés par le cabinet Nielsen. 
Ces chiffres, qui continuent de grossir, restent un point fort pour Facebook, qui doit désormais prouver aux investisseurs que son modèle évolue vers plus de rentabilité.
En France, ils sont 26 millions d’utilisateurs, dont 63% à se connecter chaque jour. La moitié des utilisateurs (13 millions) utilisent un terminal mobile pour s’y connecter. Les derniers chiffres de Nielsen montrent que l’utilisation de Facebook croît de manière constante pour s’établir fin juin à plus de 7 heures mensuelles pour les utilisateurs américains, contre 5h18 par mois pour les Français.

Cap sur les utlisateurs mobiles


 
Les utilisateurs sont toujours plus mobiles car 543 millions d’entre eux se connectent au moins une fois par mois depuis un téléphone portable, un bond de 67% par rapport à 2011, selon ces chiffres fournis mardi par Facebook. 
Selon Facebook, quelques 235 millions d’utilisateurs dans le monde jouent chaque mois avec des jeux conçus pour le réseau social, contre 205 millions l’an dernier, en hausse de 14,6%.
Cela représente un marché grandissant pour les entreprises de développement de jeux, notamment européennes, et permet de développer «un écosystème plus dynamique que jamais», estime Facebook.
LIRE AUSSI:
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19 juillet 2012 4 19 /07 /juillet /2012 16:52


WEB - Une nouvelle étude confirme que le site perd depuis plusieurs mois des utilisateurs actifs en Europe et aux Etats-Unis...

Le réseau social vedette est-il en train de se casser la figure? Le cabinet d’analyse américain Capstone Investments vient de publier un rapport, repris parBloomberg, selon lequel Facebook a enregistré une baisse de 1,1% de ses membres aux Etats-Unis sur les six derniers mois. Mais l’Europe n’est pas épargnée par ce déclin. Le réseau social, qui compte plus de 900 millions d’utilisateurs, connaît une faible croissance ou un recul sur 14 des 23 marchés où il est le plus implanté, précise Capstone Investments. Outre les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Danemark ou encore la Turquie sont concernés par ce déclin.
Des nouveaux chiffres qui concordent avec les statistiques publiées en juin par ComScore, qui annonçait déjà une baisse du nombre d’utilisateurs uniques deFacebook aux Etats-Unis. Le site avait attiré 158,01 millions de visiteurs uniques outre-Atlantique en mai, contre 158,69 millions en avril et 158,93 millions en mars.
Les membres de Facebook pas satisfaits du site
Autre coup dur pour Facebook: le réseau social a beau être le plus visité au monde, il ne satisfait pas autant ses utilisateurs que Google+, selon l’indice de satisfaction des consommateurs américains (ACSI), relayé par le site spécialiséCNET. Le site de Mark Zuckerberg perd ainsi 7,6% de taux de satisfaction sur un an, tombant à 61%, alors que Google+ affiche un score 78%. Même Pinterest (69%), Twitter (64%) et LinkedIn(63%) sont mieux classés que Facebook. Selon ce rapport de l’ACSI, Google+ réalise un bon score car il est (pour le moment) dépourvu de publicités, met l’accent sur la vie privée et serait plus ergonomique sur mobile. Les utilisateurs de Facebook les moins satisfaits ont mis en avant le fait que l’interface du réseau social changeait beaucoup trop souvent.
 Et vous, utilisez-vous Facebook? Le réseau social commence-t-il à vous lasser? Dites-le nous dans les commentaires ci-dessous ou écrivez-nous à reporter-mobile@20minutes.fr
 Anaëlle Grondin
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18 juillet 2012 3 18 /07 /juillet /2012 17:21


C’est la surprise du jour ! Google+ gagne du terrain chez l’Oncle Sam et les spécialistes annoncent qu’il pourrait inquiéter le maître ès réseaux, Facebook 

On reste un peu mi-figue, mi-raisin face à cette annonce … Pourtant elle émane de la dernière étude de satisfaction de l’ACSI qui prend en compte pas moins de 47 industries. En résumé, l’enquête traite des niveaux de satisfaction de la clientèle pour les médias sociaux, moteurs de recherche et sites d’informations.
Media Sociaux
  • Wikipedia
  • Google+
  • YouTube
  • Pinterest
  • Twitter.com
  • All Others
  • LinkedIn
  • facebook
  • Myspace
C’est la douche froide pour facebook qui dispose d’un seuil de satisfaction d’uniquement 61/100, un peu léger. D’autant plus que l’an dernier, la moyenne – si elle ne volait pas haut – s’établissait à 66/100. Ces 61/100 ramène Facebook dans les 5 sociétés les moins satisfaisantes.

 
Google+ est encore dérisoire face à Facebook en terme de quantité, mais question qualité, la donne est toute autre. Il débute dans le classement, toutefois la comparaison concernant la satisfaction est particulièrement révélatrice. Leréseau social de google affiche un très honorable 78/100. Les raisons sont les suivantes, un plus grand respect de la vie privée, l’absence de publicités traditionnelles et, globalement, une meilleure expérience mobile.

 
Des points qu’on ne peut franchement pas accorder à Facebook. En l’occurrence les reproches ne manquent pas. Le fil d’actualité en temps réel , la pub et la politique de confidentialité sont largement pointés du doigt.
C’est bien simple, l’ACSI déclare  »Si Google+ continue d’attirer les utilisateurs à un rythme régulier, Facebook court le risque de perdre son principal avantage concurrentiel d’ici quelques temps »
Nous restons sceptiques … Que Facebook se tire une balle dans le pied avec sa stratégie, c’est fort probable. En revanche, une substitution par Google+ semble encore bien précoce … Enfin qui sait, il ne faut jamais dire jamais

 
En marge de Facebook et Google+, twitter a reçu un 64 sur 100, LinkedIn 63 et Pinterest 69. Les bons élèves se nomment Wikipedia avec 78/100, nous sommes au Etats-Unis, l’image n’est pas la même que chez nous. S’ensuit YouTube avec un score de 73.

 
Côté moteur de recherche, Google tient la première marche et se paye en plus un 82/100. Microsoft va être fou de joie car Bing le talonne à la seconde place et affiche en plus une satisfaction évaluée à 81/100.

Étonnant et interessant sondage, Google+ plus apprécié que Facebook, et Bing plus que Google. En tout cas, il s’agit du choix de 70 000 participants.
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7 juillet 2012 6 07 /07 /juillet /2012 13:00



Le groupe américain Yahoo! et le réseau social en ligne Facebook ont annoncé vendredi 6 juillet un accord amiable sur la publicité qui va mettre fin à leur différend sur les brevets. "Yahoo! et Facebook ont passé un accord définitif pour lancer un partenariat publicitaire destiné à étendre leurs accords de distribution, et pourmettre fin à toutes les plaintes en cours entre les deux entreprises, en relation avec les brevets", ont indiqué les deux groupes dans un communiqué commun.


 
"Selon les termes de l'accord, qui comprend des licences croisées sur un portefeuille de brevets, les parties vont coopérer pour" mieux promouvoir et distribuer les publicités à la fois sur Yahoo! et sur Facebook, ajoute le communiqué. "Yahoo! et Facebook vont également coopérer pour amener la vaste couverture d'événements médiatiques de Yahoo! vers les utilisateurs de Facebook, en collaborant à l'intégration du réseau social sur le site de Yahoo!", détaillent les deux groupes.

 
PLAINTES CROISÉES

 
En mars, Yahoo! avait lancé des poursuites contre Facebook, qu'il accusait d'avoir usurpé des innovations dans le cadre de l'Internet social, dont une dizaine de fonctionnalités liées à la messagerie ou la détection du spam. Facebook avait riposté en portant plainte à son tour le mois suivant. Yahoo!, pionnier déchu d'Internet, a affirmé que, "pour une large part de la technologie sur laquelle Facebook est fondé, Yahoo! y était arrivé en premier, et a en conséquence obtenu des brevets [...] pour protéger ces innovations".

 
Yahoo! estimait en particulier que "tout le modèle de réseau social de Facebook, qui permet aux internautes de créer des profils et de se connecter avec, entre autres, des gens et des entreprises", reposait sur une technologie qu'il a déposée. Facebook, qui a fait en mai une entrée en Bourse très médiatisée mais très controversée vu la chute du titre depuis, a entre-temps étoffé son stock de brevets en achetant un lot à Microsoft pour 550 millions de dollars.

 
A l'époque, Yahoo! avait implicitement accusé le réseau social d'acheter des brevets pour s'en servir comme munitions dans leur bataille, alors que Facebook avait reconnu qu'une défaite judiciaire pourrait avoir un impact important sur ses résultats.

 
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4 juin 2012 1 04 /06 /juin /2012 13:40


Mark Zuckerberg n’est plus seulement le propriétaire milliardaire de nos statuts Facebook. D’après la publication des bans sur le réseau social, l’homme aux éternelles runnings est désormais marié, depuis le 19 mai dernier. Portrait express de la mystérieuse Priscilla Chan, aka madame Z.

Est-ce une opportuniste ?


 
Cette question (mesquine) est de tous les commentaires postnuptiaux. Non, Priscilla Chan n’a pas attendu que Mark Zuckerberg devienne le héros de The Social Network et pèse 17,5 milliards de dollars. Le couple s’est rencontré en vrai en 2003, tout juste un an avant le lancement du réseau amical. Ils ont fait connaissance dans la queue qui les menait aux commodités d’une soirée arrosée à Harvard. Malgré son côté « ringard », Priscilla a ajouté Mark à sa vie.

Quel est son profil ?


 
Intello. Après des études de biologie à Harvard, Priscilla a filé à San Francisco pour boucler un diplôme de médecine à l’Université de Californie. Madame Zuckerberg sera donc pédiatre. Si l'on sait peu de choses sur sa vie, son compte Facebook livre des informations aussi essentielles que son goût pour le yaourt grec et sa passion pour son chien Beast (qui a, lui aussi, son propre profil). En poussant l’investigation, on découvre qu’à 27 ans, Priscilla like cuisiner et maîtrise tout particulièrement la recette de la pizza citron-ricotta.
 

De quelle nature est leur relation ?


 
Exigeante. Avant d’emménager avec lui dans une villa à Palo Alto (Californie), en 2010, Priscilla avait formulé quelques menues conditions. Malgré son agenda de PDG, Mark devait s’engager à passer cent minutes par semaine pleinement consacrées à sa douce, d’aprèsThe Facebook Effect (1). Autrement dit : pas de SMS, MMS ni autre connexion URL pendant cette parenthèse amoureuse. Enfin, le couple doit s’envoler deux semaines par an à l’étranger. Après Dubai, Mumbai et la Chine, Monsieur et Madame devraient s’échapper au Pérou cette année. Désormais mariée à l’un des hommes les plus riches du monde, Priscilla ne s’est pas pour autant pris les pieds dans le virtuel.
 
Le New York Times rapporte qu’en faisant du shopping avec sa belle-sœur, elle aurait refusé de s’offrir une paire de chaussures à 600 dollars. « Ce n’est pas mon argent », aurait-elle répliqué. Priscilla Zuckerberg, bien dans la réalité ou l’art de communiquer pour la postérité ?

Comment était le mariage ?


 
Surprise. Les invités s’attendaient à fêter le diplôme de médecine obtenue par Priscilla. Au lieu de quoi ils se sont retrouvés dans le jardin du couple avec une fiancée couture et un geek attifé en marié. La date n’était pas non plus un hasard. Le couple s’est dit oui le lendemain de l’entrée en bourse de Facebook. Premier réflexe des jeunes mariés : changer de statut matrimonial sur leurs profils respectifs. Depuis, une question tourmente les internautes : Mark Zuckerberg a-t-il songé à boucler un contrat de mariage ? Silence de l’entourage. Le cas échéant, la 14e fortune mondiale devrait se délester de la moitié de son capital en cas d’infortune amoureuse.
(1) De David Kirkpatrick (éd. Simon & Schuster)
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4 mai 2012 5 04 /05 /mai /2012 18:59
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7 février 2012 2 07 /02 /février /2012 06:56
 

 
Derrière la figure de Mark Zuckerberg, principale incarnation de la marque Facebook, se cache celle de Sheryl Sandberg, actuelle N°2 du réseau social aux 850 millions d’utilisateurs. Peu connue du grand public, elle est pourtant pour beaucoup dans le succès de l’entreprise, comme en témoigne le montant de son salaire en 2011 : la bagatelle de 30,8 millions de dollars, plus que les fondateurs eux-mêmes … L’entrée en Bourse imminente de Facebook devrait faire d’elle l'une des femmes les plus riches du monde.



Militante. Sheryl Sandberg est a plusieurs égards un personnage à part dans la hiérarchie Facebook : elle est la plus âgée (42 ans), mais aussi la seule femme de l’équipe dirigeante, ce qu’elle trouve d’ailleurs assez ‘époustouflant’. Lors d’une conférence à Washington (TedForum) sur le leadership des femmes, elle remarquait : « sur 190 chefs d’Etats, 9 sont des femmes. Dans tous les Parlements dans le monde, 13 % des membres sont des femmes. Dans le monde de l’entreprise, la proportion de femmes dans les postes à responsabilité et dans les conseils d’administration  se situe entre 15 % et 16 %. Ces chiffres n’ont pas évolué depuis 2002, et vont dans la mauvaise direction »


Son parcours : Sheryl Sandberg a étudié l’Économie à l’Université de Harvard. C’est là qu’elle fût remarquée par Lawrence Summers, ancien Secrétaire au Trésor américain, et Président d’Harvard  à l’époque ou Zuckerberg était encore étudiant (voir le film The Social Network) . Summers est devenu le mentor de Sheryl, et lorsqu’il décida de quitter l’Université pour diriger la Banque Mondiale, il l’emmena dans ses bagages, marquant le début de sa carrière fulgurante. Elle fût ensuite recrutée par Google, avant d’être recontactée par Zuckerberg en 2008. Le journal Américain New Yorker est revenu sur la méthode de recrutement de Zuckerberg, qui a invité 


Sheryl Sanberg  à dîner deux fois par semaine pendant 6 semaines- au grand dam de son mari- pour lui faire part de ses projets.
Le feeling passe et Sandberg rejoint Facebook peu de temps après. À l’époque, le réseau social (ne) comptabilise (que) 70 millions d’utilisateurs, et perd de l’argent. Quatre ans plus tard, l’entreprise est devenue rentable et enregistre 800 millions d’utilisateurs en plus. Une ascension phénoménale. Chez Facebook, Sheryl  Sandberg est ‘Chief operating officer’, équivalent d’une super-directrice des opérations, véritable maître d’oeuvre de la marque, chargée d’exécuter toutes les idées de Mark Zuckerberg.


Mariée à David Goldberg, PDG de Survey Monkey, et mère de deux enfants, Sheryl Sandberg parvient à concilier son emploi du temps surchargé avec sa vie privée, notamment grâce au partage des responsabilités, condition du succès, avec son époux. L’an dernier, Sandberg déclarait : « le choix de carrière le plus important est celui de bien choisir son mari… ». Malgré tout, dans les colonnes du New Yorker Profile, la mompreneur déclarera un peu plus tard : « Je me sens coupable de travailler autant à cause de mes enfants ». Cela ne l’empêchera pas de conseiller aux femmes de ne pas mettre leur carrière de côté. 


Devant un parterre d’étudiants du Barnard College elle déclarait récemment: " Nous avons besoin de femmes à tous les étages, et notamment tout en haut : pour changer la dynamique, donner un nouveau sens aux discussions, et faire en sorte que la voix des femmes soit mieux entendue et prise en compte, et non pas sous-estimée où ignorée. Ignorée, Sheryl Sandberg ne l’est plus vraiment: l'an dernier, le magazine Forbes la classait parmi les 5 femmes les plus influentes du monde…


Avec l'introduction en Bourse de Facebook, elle devrait devenir l’une de femmes les plus riches de la planète, à la tête d'une fortune personnelle d’environ 2 milliards de dollars.

A lire aussi: 
Conversations intimes avec Mark Zuckerberg
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3 février 2012 5 03 /02 /février /2012 06:37
Facebook a déposé mercredi le dossier de ce qui s'annonce comme la plus grosse introduction en Bourse jamais réalisée par la net-économie, chiffrée pour le moment à 5 milliards de dollars, huit ans après la création du site internet dans une chambre d'étudiant de Harvard.


Le réseau communautaire aux 845 millions d'utilisateurs n'a pas indiqué le nombre d'actions qu'il entendait mettre le marché, ni à quel prix, ni à quelle date, mais il a pour la première fois levé le voile sur des données financières restées jusqu'alors confidentielles.
Avec 3,71 milliards de dollars de chiffre d'affaires réalisé en 2011, presque doublé sur un an, et un bénéfice net de 668 millions de dollars, il est déjà l'un des très grands du secteur.
"Il est plus rentable que nous ne l'attendions", a noté l'analyste Kathleen Smith, du cabinet spécialisé dans les entrées en Bourse Renaissance Capital. En tout cas, il prouve "qu'il n'est pas qu'une mode transitoire", a relevé Michael Gartenberg, de Forrester Research.


Facebook n'a pas été créé à l'origine pour être une entreprise, il a été créé pour remplir une mission sociale: rendre le monde plus ouvert et connecté", a déclaré le jeune patron de l'entreprise Mark Zuckerberg, 27 ans, dans une lettre aux investisseurs.
L'opération, dont le montant n'est encore que théorique, promet d'attirer un énorme intérêt, de l'avis unanime des analystes. Ce sera, et de loin, la plus grosse opération d'entrée en Bourse pour la net-économie, bien au-delà du 1,67 milliard de dollars levés par Google en 2004. Ce sera la première fois que des petits porteurs auront l'occasion de prendre leur part financière de ce phénomène, présent dans le monde entier et qui a servi d'outil de mobilisation et d'organisation pour les cyber-militants du Printemps arabe.


Depuis près de trois ans des titres s'échangeaient certes, mais uniquement entre investisseurs fortunés et triés sur le volet ayant accès aux marchés parallèles officieux, comme Second Market ou SharesPost.
Les médias estiment déjà entre 75 et 100 milliards de dollars la valorisation du site, ce qui pour certains est excessif.
Si, à l'issue de l'introduction boursière, Facebook est valorisé dans le haut de cette fourchette, la fortune de M. Zuckerberg, de loin le plus gros actionnaire du groupe, pèsera quelque 28 milliards de dollars.
"A 100 milliards de dollars, on investit dans une bulle", prévient Trip Chowdhry, chez Global Equities Research. "Les chiffres ont l'air très impressionnants, mais normalement pour une entrée en Bourse il y a le signe d'une croissance à venir. Or là, ils ont l'air déjà au top".


D'ailleurs les recettes du groupe représentent une relative déception: le cabinet de marketing eMarketer les avait estimées la semaine dernière à 4,27 milliards de dollars, bien au-delà des 3,71 milliards annoncés. 
Analyste à la banque d'affaires Bryan Garnier, Virginie Lazès souligne que "ce qui fait monter le titre de Facebook c'est la spéculation, mais aussi l'aboutissement d'un business-model qui veut dire quelque chose". "Ils arrivent à monétiser leur audience, par les crédits Facebook (ndlr: les achats de produits virtuels), par la pub et le marketing, ils ont réussi à trouver un modèle qui génère de l'argent", explique-t-elle. "Ils sont partout, mais ils n'ont pas monétisé leur audience partout", ajoute Mme Lazès, qui suggère de faire le "pari" de la réussite de l'entreprise.
M. Zuckerberg, crack de l'informatique initié dès 11 ans à la programmation, a assuré dans sa lettre aux investisseurs que son but n'était pas de gagner de l'argent. "Nous ne construisons pas des services pour gagner de l'argent, nous gagnons de l'argent pour construire de meilleurs services", y affirme-t-il, proclamant 5 valeurs fondamentales de la société: "se concentrer sur l'impact", "agir vite", "être audacieux", "être ouvert", "construire une valeur sociale".


Facebook, qui sera abrégé en "FB" dans les systèmes de cotation, a confirmé qu'il gagnait la plus grande partie de ses recettes dans la publicité, même si c'est une part en déclin: 85% en 2011, contre 98% en 2009. Le site, utilisé par plus de la moitié des internautes du monde, a cependant réussi à relever de 24% le tarif de ses espaces publicitaires.
Le groupe, qui dispose déjà d'un matelas confortable de 3,9 milliards de dollars de liquidités, n'a pas prévu d'utilisation particulière de la manne qu'il gagnera en Bourse.
 
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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 13:13

Les messages cachés par Facebook.....

Je suis furieuse. Quand un homme a essayé de

me contacter pour me rendre l'ordinateur que

j'avais perdu, le réseau social a enterré ses

 messages. Pourquoi?

 

Le 15 novembre, à environ 23h45, j'ai laissé mon MacBook Air d'un mois à l'arrière

 d'un taxi new-yorkais. Réalisant rapidement mon erreur, j'ai paniqué: les mains

tremblantes, j'ai appelé la Taxi and Limousine Commission, précisé la référence

du taxi (j'avais un reçu) et noté les numéros des différents postes de police où ma

cargaison pouvait avoir échoué (si jamais un bon samaritain l'avait rapporté). Ensuite,

 je me suis effondrée contre le mur d'un immeuble et j'ai pleuré.

Évidemment, ce n'était qu'un ordinateur. Mais cette chose superficielle et

dispendieuse contenait l'article que j'étais censée envoyer à un rédacteur

en chef de Slate.com le lendemain matin. Et toutes mes notes dudit article pour

lequel j’étais spécialement venue à New York. Non, je n'avais pas sauvegardé

mes fichiers sur un disque dur externe et non mon ordinateur n'était pas assuré.

 

 Le lendemain matin, je me suis gavée de café et j'ai réécrit l'article. J'ai mis la

main sur le chauffeur de taxi; il m'a dit n'avoir rien trouvé. Une semaine plus tard,

j'ai racheté un nouvel ordinateur, la mort dans l'âme. Et l'histoire s'est arrêtée là.

Jusqu'à ce qu'aujourd'hui, un collègue de Slate envoie un mail collectif

parlant des messages que Facebook cache dans un obscur dossier nommé «Autre».

Vous n'en avez jamais entendu parler? Cliquez sur l'onglet «Messages», à gauche

de votre page Facebook. «Autre» va apparaître en dessous. Cliquez dessus

et vous exhumerez des mois de messages que vous avez probablement loupés.

 (La blogueuse Erika Napoletano a posté un merveilleux article agrémenté de copies

 d'écran pour vous guider à travers ce processus).

 

 

Une fois ses conseils suivis, j'ai pris une profonde inspiration: un homme

m'avait envoyé quatre messages très importants: deux le 16 novembre, un le

17 et un autre le 18.

«Merci de me dire si vous avez perdu quelque chose et indiquez ce que vous avez

perdu», disait le premier. «Avez-vous oublié quelque-chose?? Merci d'indiquer

ce que vous avez perdu», suppliait le second. «Êtes-vous une personne qui a perdu

 quelque chose? Merci de répondre et d'indiquer ce dont il s'agit, j'ai vu votre nom sur le

sac que j'ai trouvé», exhortait le troisième. Enfin, il consentait à donner

plus de détails: «Chère Elizabeth, j'ai trouvé votre ordinateur dans un taxi. Merci de

m'appeler au xxxxxxxxx.»

J'ai appelé le numéro sur-le-champ. Un homme a décroché. «Je suis sincèrement

désolée, je viens tout juste de voir votre message Facebook!, lui ai-je dit dans un souffle. 

 Avez-vous encore mon portable?» Il me répondit qu'il l'avait toujours, mais que je devais

 le rappeler dans quelques heures –il était au beau milieu de quelque chose d'important.

Ce n'était pas «significatif»

OK, j'allais le rappeler. J'ai ensuite envoyé tout un tas de mails remplis de majuscules

à mes collègues pour leur faire part de ce fiasco (tellement professionnel),

puis, évidemment, j'ai rédigé un statut Facebook qui traduisait ma rage (tellement méta).

Comment Facebook pouvait-il faire ça? Pourquoi feraient-ils ça? Les messages

Facebook sont l'équivalent des mails sur le réseau social (ou du moins, c'est ce qu'ils

étaient jusqu'à ce que le site mette en service un mail Facebook en novembre dernier).

Les utilisateurs peuvent en envoyer en cliquant sur l'icône «message» en haut des

profils, ou en cliquant sur le bouton «nouveau message» dans la page dédiée. J'ai

demandé à une commerciale de Facebook comment, quand et pourquoi le

système de messagerie avait été modifié pour intégrer ce pernicieux onglet «Autre».

Facebook, m'a répondu la commerciale, est passé au «Social Inbox» en novembre

2010 afin de discerner les messages «significatifs» entre ceux qui le sont moins.

 Elle m'a aussi envoyé cette explication officielle qu'on retrouve sur

le blog de l'entreprise:

Ce n'est visiblement pas normal qu'un message de votre meilleur ami se retrouve pris en sandwich entre une facture et le communiqué d'une banque. Ce qui ne veut pas dire que ces messages ne soient pas importants, mais l'un d'eux est plus significatif. Avec les nouveaux Messages, votre Inbox ne contiendra que les messages de vos amis et de leurs amis. Tous les autres messages iront dans le dossier «Autre» que vous pourrez consulter séparément. Si quelqu'un que vous connaissez et qui n'est pas sur Facebook vous écrit, son message se retrouvera initialement dans le dossier «Autre». Mais vous pourrez facilement déplacer votre conversation dans votre Inbox, et tous vos échanges futurs avec cet ami se retrouveront dans ce dossier.

Avant le Social Inbox, tous les messages arrivaient dans une boîte unique. Mais depuis

cette modification, les messages n'apparaissent pas dans la boîte principale s'ils

n'émanent pas d'amis ou d'amis d'amis. Les listes de diffusion et autres messages

groupés sont eux aussi mis de côté.

En novembre dernier, ce ravalement de messagerie s'est accompagné de la mise en

service du mail Facebook et des SMS. Ces deux options doivent être activées

 avant de pouvoir fonctionner. Si vous activez le mail Facebook (en haut de la page

des messages) ou les SMS, ces messages apparaîtront aussi dans votre Social Inbox,

votre boîte de réception principale.

Soyons clairs, je n'ai pas activé ces nouvelles fonctionnalités: mon problème ne

concernait que les messages Facebook les plus basiques. Et quand j'ai envoyé

 mes mails énervés à mes collègues, aucun d'entre eux, non plus, n'avait entendu

parler de cet onglet «Autre».

Certes, le gros des messages qu'ils y ont découvert étaient des spams. Kate

Julian, une responsable de Double X a quand même trouvé cette pépite, envoyée

par Scott, un «veuf»:

«coucou kate,coucou ma jolie, sava?je m'appl Scott, je sui célib, je suis veuf... j'ai vu ton profil et maintenant j'ai décidé de t'écrire...tu est si belle,j'adorrerai ensavoir plus sur toi...prend bien soin de toi.»

Tout ce que l'on avait raté

Mais tous les messages portés disparus n'étaient pas du même acabit. 

Will Oremus, journaliste à Slate, a découvert deux messages dignes d'intérêt: l'un

 envoyé par un recruteur d'un autre groupe de presse lui demandant s'il était

intéressé par un poste qui se libérait chez eux («Heureusement que je ne l'étais pas!»,

m'a dit Will) et l'autre émanant d'une personne«dont le père, mort, avait fait l'objet d'un

 article il y a quelques années». Le second message commençait ainsi: «Vous êtes

l'homme le plus dégoûtant de cette planète. Même après plus de trois ans, entendre

votre nom me donne envie de vomir.»

Will n'était pas trop bouleversé de les avoir ratés, mais d'autres collègues de Slate

 avaient loupé des messages qu'ils auraient réellement désiré lire en temps voulu. 

«J'ai raté l'invitation d'une télé israélienne, environ 20 commentaires super

gentils sur mon article sur les anniversaires Facebook, tout un tas de mails de fans

de Gabfest, et un petit message sympathique d'un cousin que je ne connais pas»,

m'a précisé David Plotz, rédacteur en chef de Slate. Et Julia Turner, rédactrice

en chef adjoint, a aussi loupé quelque chose qu'elle aurait aimé recevoir:

«J'ai loupé un message formidable que m'ont envoyé mes premiers colocs de New York et qui raconte comment notre gros taré de propriétaire est aujourd'hui impliqué dans une bataille juridique impossible pour avoir loué un appartement à 1,5 million dans Tribeca à un type qui a ouvert un bordel au sous-sol proposant des “massages torrides”. Les voisins sont tellement furieux qu'ils n’arrêtent pas de déposer des crottes de chien devant sa porte! J'aurais pu vivre sans le savoir, mais je suis tellement contente de l'avoir appris.»

Alors, comment être sûr de retrouver votre ordinateur perdu, de participer à une

 émission israélienne ou de répondre immédiatement à des offres

d'emploi? Malheureusement, selon la commerciale Facebook, vous ne pouvez pas

 modifier vos paramètres de messagerie et recevoir les notifications de vos

messages «Autre» comme c'est le cas pour ceux de votre boîte principale. Ce

qu'il vous reste à faire: toujours vérifier votre onglet «Autre» quand vous vous

rendez sur Facebook.

J'ai appelé mon ange gardien d'ordinateur quelques heures plus tard. En fait,

il s'appelle Ralph Nakash et est l'un des fondateurs israéliens de Jordache

 Enterprises. (Visiblement, ils ne font pas que des jeans). Ses précieux messages

 m'ont été envoyés par sa secrétaire.

Quand je l'ai eu au bout du fil, il m'a demandé pourquoi j'avais mis tant de temps à

répondre, je lui ai parlé du système fou de Facebook et de son tri des messages.

Il m'a invitée à prendre un café dans les bureaux new-yorkais de Jordache la prochaine

fois que je suis en ville. Je l'ai abondamment remercié. Sa secrétaire m'a envoyé

 mon portable par FedEx.

En somme, est-ce que je maudis Facebook pour m'avoir caché les messages de Nakash,

ou est-ce que je le félicite de lui avoir permis de rentrer en contact avec moi? Je

vais faire les deux. Merci Facebook d'avoir aidé ce gentil monsieur à me rendre

mon portable. Mais s'il te plaît, essaye de mieux expliquer tes nouveaux services et

 tu feras, je pense, le bonheur de beaucoup de gens.

Elizabeth Weingarten

Traduit par Peggy Sastre

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7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 17:22

 

 

Aux Etat-Unis, 81% des 18-29 ans sont parfaitement à l'aise

 avec le concept de vie privée instauré par Facebook..


 

Photos, statuts, vidéos... Le réseau social conserve

nombre d'informations vous concernant. Les américains

s'en moquent à 70%. Êtes-vous de leur avis? "Facebook

connaît tout de votre vie". Qui n'a pas entendu cette phrase

dans une soirée, les transports en commun ou à la terrasse

 d'un café? Pourtant, selon un sondage Poll Positionpublié

 ce mercredi aux Etats-Unis, ça ne pose aucun problème à 70%

des utilisateurs du site, bien au contraire. La fin de la vie

privée, prophétisée par Mark Zuckerberg, est-elle en

marche? Assiste-t-on à une mutation de nos frontières

 publiques?

 


 

 

Car, si étaler sa vie sur Facebook refroidit 23% des sondés et 50% des plus de 65 ans - 81% des 18-29 ans sont parfaitement à l'aise avec le concept. Pour eux il n'est pas anormal de publier des photos de leur dernière soirée, parler de sa vie de famille, de son boulot et de ses amis sur le Réseau. Et peu importe si Facebook est dans la confidence.

La vie privée "publique", est-ce si populaire?

Et en France? Personne ne quitte en route le navire de Mark Zuckerberg? Si. Selon une autre étude, de Lightspeed Research, 10,5% des Français inscrits ont abandonné Facebook en 2011. Pas, en majorité, parce qu'ils craignent pour leur vie privée, mais par... lassitude: 43% des sondés s'y ennuient. Ce qui n'empêche pas Facebook de poursuivre sa conquête de l'Hexagone: c'est désormais 25 millions de Français qui sont actifs chaque mois sur le site.

Les résultats du sondage de Poll Position sont surprenants. Souvent montré du doigt par les autorités et les utilisateurs, victimes de bugs en série qui créent des failles de sécurité (la dernière en date a rendu publiques les photos de son fondateur), le site de Mark Zuckerberg a, en matière de données privées, un passé très chargé. A tel point qu'il a été contraint de passerun accord avec le gouvernement américain sur sa politique de confidentialité.


 

Comprendre les nouveaux profils

A l'aise, mal à l'aise, en accord ou en désaccord avec la politique du réseau social sur la vie privée, il est toujours bon de comprendre comment fonctionne Facebook. Avec l'arrivée des nouveaux profils d'utilisateurs, LEXPRESS.fr vous donne 5 conseils pour régler votre timeline Facebook.

 

Et vous, faites-vous attention aux données que vous publiez sur Facebook? Avez-vous confiance dans le réseau social? Au contraire, vous en méfiez-vous? Et si oui, pourquoi?

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Published by catger - dans FACEBOOK
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