Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
1 juin 2012 5 01 /06 /juin /2012 19:25


Avec ses identités falsifiables et sa sociabilité forcée, Facebook est-il un bon sujet de roman ? Oui, mais pas comme on l’imagine. Loin du renouvellement de la forme sur lequel on pariait dans les années 2000, les réseaux sociaux entrent surtout dans les romans comme symptômes de l’époque et prétextes à intrigues. Panorama alors que le « fb » comme on le dénomme désormais est au cœur des nouveaux livres de Solange Bied-Charreton, de Jérôme Dumoulin et d’Ariel Kenig.
« Vertige existentialo-narcissique, oui. Tu sais comme moi que c’est pour baiser qu’on s’inscrit sur Facebook. C’est un Meetic qui dit pas son nom, point ». Ce verdict sans appel est signé John, l’un des héros du Roman de l’été de Nicolas Fargues, bobo quinquagénaire qui, le temps d’un été, tente d’écrire un roman sur sa terrasse. Est-ce l’auteur qui parle à travers son personnage ? Si oui, Fargues, avec son flair habituel pour capter l’air du temps, participerait du courant de vague méfiance où se situent de nombreux écrivains face aux réseaux sociaux en général et à Facebook en particulier, symptômes selon eux du vide contemporain et du recul des préoccupations profondes au profit de la communication pure, de l’immédiateté et de l’insignifiance. La littérature serait-elle fâchée avec le réseau ?
Nouvel opium du peuple
©Le FigaroNicolas Fargues, ©Le FigaroAu départ, pourtant, Facebook avait été regardé, avec un optimisme un peu béat, comme une sorte de tremplin pour la littérature. Tremplin pour les contacts entre les auteurs et leur public, d’abord, sous une forme moins guindée et plus directe que les traditionnels salons, conférences ou séances de signature, à supposer bien sûr que les auteurs en question soient favorables à ce genre de rapprochement, avec le risque d’envahissement, et plus généralement qu’ils soient adeptes du virtuel. Certains en sont revenus, comme Frédéric Beigbeder qui, un temps séduit par MySpace et Facebook, finit par tout bazarder au nom de la déréalisation des rapports humains – une critique qui rejoint son opposition actuelle au livre numérique. « Que va devenir une génération qui drague sur photos et petites annonces, exhibe sa vie privée dans les moindres détails et préfère le virtuel au réel ? Le virtuel est le nouvel opium du peuple », tranche-t-il dans Voici.
Nouvelles écritures ?
©Flammarion'Notre seconde vie' de Alain Monnier, ©FlammarionMais nombre d’auteurs demeurent enthousiastes et, sans s’arrêter à des considérations sociologiques, voient dansFacebook non seulement un gigantesque réseau publicitaire pour démultiplier l’effet du bouche-à-oreille, mais une manière d’inventer de nouvelles formes d’écriture. Ainsi, depuis la fin des années 2000, les projets de « romans interactifs » fourmillent, plus ou moins convaincants, parfois cornaqués par de grandes enseignes (un marchand de livres par correspondance recrute Anna Gavalda pour coécrire un livre surFacebook, en 2010). En Autriche, en 2009, l’auteur hongrois Gergely Teglasy lance Zwirbler, « le premier roman Facebook », auquel n’importe quel adhérent du réseau peut collaborer (en allemand…) dès qu’il est majeur. Au Québec, Bertrand Laverdure et le belge Antoine Boute (alias Ariane Bart) échangent des messages sur Facebook puis en tirent un roman expérimental (et érotique !), 100% Ergonomique. Quant aux Belges, jamais à court de bonnes idées, ils lancent une collection basée sur les statuts (ces petits messages censés exprimer l’humeur du moment) et intitulée « Lu sur Facebook ». Parmi les titres parus, Arnaldinho Gaucho part en polygamie et Patrick Lowie est pour l’interdiction de la raclette suisse en Belgique… Des tentatives sympathiques, certes mais devant lesquelles on a peine à croire que Facebook et les réseaux sont vraiment capables de réinventer l’écriture littéraire, comme on a un temps voulu le croire. Plus modestement, les réseaux subissent le sort ordinaire de tous les éléments de notre décor social : les écrivains s’en emparent, et les intègrent dans leurs intrigues. En 2007, Alain Monnier s’intéressait ainsi à Second Life dans un roman qui, à la différence de ce jeu aujourd’hui passé de mode, a bien passé l’épreuve du temps, Notre seconde vie(Flammarion). De même, aujourd’hui, c’est par Facebook que le héros d’Ariel Kenig entre en possession d’images compromettantes dans son nouveau roman, Le Miracle. Du côté des polars, quelle meilleure mine de faux-semblants et de mensonges que le réseau, avec ses identités libres et ses profils inventés ?
Identités fabulées
©Francesca MontovaniSolange Bied-Charreton, ©Francesca MontovaniLe thème de l’identité fabulée et du « jeu plein de menteries qui se joue surFacebook » est au cœur du nouveau roman de Jérôme Dumoulin, Faux profil. Ou comment une bande d’amis surFacebook commence à s’interroger sur l’identité réelle de l’un d’eux, l’énigmatique Cyril, Russe installé dans les Ardennes luxembourgeoises qui refuse de montrer son visage… Outre l’enquête, très prenante, l’un des intérêts du livre est qu’il intègre le réseau dans une narration « ordinaire », sans afféteries ni volonté de bousculer les codes, contrairement à une tendance formaliste qui n’a jusqu’ici pas donné de grands résultats. Mieux, Jérôme Dumoulin s’amuse à multiplier les références aux humanités classiques, comme pour jouer l’effet de contraste. Réflexion sur l’identité et l’amitié, jeu de miroirs sur le double et le faux-semblant, Faux profil, derrière ses allures classiques, est peut-être l’un des rares exemples de romans réussis « sur » ou « à partir » de Facebook, grâce à son choix de déplacer le réseau en arrière-plan, d’en faire un contexte plutôt qu’un sujet. Ce qui n’empêche pas Dumoulin de faire preuve de recul et d’esprit critique à l’égard des mœurs du réseau, en stigmatisant par exemple la fadeur, voire la niaiserie, de cette espèce de consensus forcé qui s’exprime à travers les « J’aime », où l’on clique sans y penser. Une critique que reprend Solange Bied-Charreton dans Enjoy, son premier roman, où elle imagine une sorte de néo-Facebook nommé ShowYou, réseau où les participants doivent poster une vidéo par semaine au minimum, avec l’effet d’accoutumance qu’on imagine. Peut-on encore vivre hors connexion dans l’Occident des années 2010, s’interroge l’auteur, elle-même experte de la toile où elle a tenu divers blogs ? Derrière les mésaventures de son héros, un jeune consultant hypermoderne, elle tourne en dérision la vacuité des rapports humains à l’heure du tout-virtuel et l’aseptisation des personnalités quand elles se coulent dans les moules imposés par les réseaux. La posture de refus aimable mais ferme de John, le narrateur prémonitoire de Fargues, s’avère ainsi largement partagée : « Toute cette niaise dictature du parfait citadin-citoyen du monde, je suis peut-être vieux jeu, mais non merci ». Verdict qui ne doit pas vous empêcher, si cet article vous a intéressé, de cliquer sur « J’aime », en haut de la page. À bon entendeur…
Faux profil, de Jérôme Dumoulin (Grasset, 312 p., 19 €)
Enjoy, de  (Stock, 238 p., 18,50€)
Le Miracle, d’Ariel Kenig (L’Olivier, 152 p., 16 €)
Le Roman de l’été, de Nicolas Fargues (Folio, 320 p., 6,20 €)
http://www.evene.fr/livres/actualite/les-ecrivains-et-facebook-j-aime-moi-non-plus-989691.php
Repost 0
1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 07:09
Tina Strobos, qui pendant la Shoah a aide a cacher et a sauver plus de 100 juifs, est decedee a New-York le 27 fevrier 2012 a l'age de 91 ans.

null

Strobos, hollandaise d'origine, a cache des juifs dans sa maison d'Amsterdam avant de les aider a rejoindre des cachettes plus sures. Elle a aussi aide a falsifier des passeports pour eux, et a cache des armes volees aux allemands.

null

Le directeur du centre culturel consacre a la memoire de la Shoah et aux droits de l'homme a raconte qu'aucun des juifs caches par Tina Strobos n'a jamais ete attrape par les nazis. Apres avoir immigre aux Etats-Unis en 1951 Strobos, qui etait athee, s'est consacree a la psychiatrie. Il y a quelqu'uns annees elle avait commence son combat contre la maladie quand a ete decele chez elle un cancer du sein.

La semaine derniere est egalement decedee Sarah Yehiel, qui a l'age de 19 ans faisait partie du transport  parti de Thessalonique directement au tristement connu Block 10 du camp d'extermination d'Auschwitz. 69 ans apres qu'aient revele au monde les terribles experiences "medicales" sur l'homme, Sarah Yehiel est decedee a l'age de 88 ans. Elle etait la derniere survivante du Block 10. Dans ce meme Block, le D'r Josef Mengele a fait ses experiences sur les jumeaux.

Traduit de l'hebreu par David Goldstein pour Haabir-haisraeli
 
Repost 0
28 août 2010 6 28 /08 /août /2010 00:00

Un journaliste arabe donne "Six raisons pour être optimiste"

 

La reprise des pourparlers de paix entre Israéliens et Palestiniens à Washington, le 2 septembre, s’ouvre dans un climat de pessimisme perceptible dans les médias arabes et israéliens. Seul le quotidien saoudien Asharq Al-Awsat trouve matière à espérer.

Quand le président américain invite à des négociations de paix entre Israéliens et Palestiniens sous l’égide de Washington, c’est une bonne chose et ça mérite qu’on s’y intéresse. L’ouverture de telles négociations sur le sol américain, assorties d’une date butoir pour arriver à un accord d’ici au plus tard un an, signifie que Barack Obama pense pouvoir obtenir un succès qui lui permettra d’aborder la prochaine élection présidentielle avec sérénité. Car c’est dans un an exactement que la campagne électorale commencera aux Etats-Unis. S’il fait ce pari, cela veut dire qu’il faut prendre la chose au sérieux. Davantage en tout cas qu’au moment de la conférence d’Annapolis [novembre 2007], dans le Maryland, qui avait été organisée sous l’administration de George W. Bush. Ainsi, plusieurs éléments incitent à l’optimisme.

 

Premièrement, les Américains doivent être convaincus, ne serait-ce qu’à 70 %, que les négociations aboutiront vraiment à une solution d’ici un an.

 

Deuxièmement, les navettes de George Mitchell [l’envoyé spécial de la Maison-Blanche pour le Proche-Orient] et les négociations indirectes ont dû aboutir à des résultats suffisamment convaincants pour que l’administration Obama pense qu’il est possible de réaliser un succès historique qui contribuera à sa réélection.

 

Troisièmement, Obama a une idée de ce qui pourrait être un règlement définitif et qui pourrait convenir à toutes les parties du conflit. Les entretiens qu’il a eus avec Mahmoud Abbas, Benyamin Nétanyahou et certains dirigeants arabes lui ont peut-être permis de parvenir à la moyenne arithmétique des positions propalestiniennes d’un côté, israéliennes de l’autre.

 

Quatrièmement, il existe un accord entre Israël et les Etats-Unis sur un ensemble d’intérêts communs dans la région, notamment la stabilité du Golfe pourvoyeur de pétrole, la nécessité d’empêcher l’Iran de se doter de l’arme nucléaire et finalement l’idée de "la paix contre des marchés", c’est-à-dire l’ouverture officielle du marché des pays du Golfe aux produits israéliens en contrepartie de la paix.

 

Cinquièmement, on fait appel à l’Egyptien Hosni Moubarak et au Jordanien Abdallah II afin de se prémunir contre la répétition de l’échec de 1998, quand Bill Clinton avait obtenu un accord de la part de Yasser Arafat mais que celui-ci s’était laissé convaincre ensuite par un certain nombre de dirigeants arabes qu’il serait incapable de l’’imposer sur le terrain et qu’il serait préférable de déclencher une nouvelle Intifada. Les Américains ont bien retenu la leçon et insistent aujourd’hui sur la nécessité de voir les pays arabes s’engager en tant que garants d’un règlement à venir. Ainsi, Israéliens et Palestiniens semblent d’accord pour dire que les Américains cautionneraient la signature israélienne, tandis que l’Egypte et la Jordanie agiraient de même pour celle des Palestiniens.

Finalement, Israël sait qu’il est dans son intérêt de parvenir à un règlement avant que le monde entier, y compris l’Union européenne et la Russie, reconnaisse l’Etat palestinien à l’ONU.

 

Il n’en reste pas moins que toutes les expériences du passé n’ont rien apporté de concret qui permette aux dirigeants arabes, et notamment palestiniens, de vendre l’idée d’un compromis à leurs populations. C’est en 1988 qu’Arafat avait annoncé la "paix des braves", et cela fait donc plus de vingt ans que les Arabes assistent à différentes négociations qui n’aboutissent à rien et qui sont plus lassantes qu’un mauvais feuilleton mexicain sur une chaîne satellitaire de seconde zone. Pour parvenir à un accord, il faudrait que les Palestiniens soient assistés d’une véritable puissance qui couvrirait leurs arrières. En lieu de quoi, les pays arabes, petits et grands, se livrent à une compétition pour jouer chacun sa propre partie, les uns soutenant le Fatah, les autres le Hamas, affaiblissant d’autant la position de Mahmoud Abbas.

 

Le problème n’est pas tant que les Palestiniens sont divisés, mais que le monde arabe est divisé. Si Israël et les Etats-Unis étaient certains que tous les Arabes soutiennent Mahmoud Abbas et sanctionnent un éventuel échec des négociations, les Palestiniens seraient en position de force. Malheureusement, Israël entretient aujourd’hui des relations avec un grand nombre de pays arabes, soit en vertu d’accords de paix en bonne et due forme, soit par des "dessous de la table". Ainsi, jusqu’à présent, le monde ne nous prend pas au sérieux. Et les Palestiniens seront contraints de négocier en position de faiblesse. Même si, en fin de compte, cela devait aboutir à une solution acceptable, il se trouvera toujours quelqu’un pour dire qu’il ne faut pas l’accepter.

 

Mamoun Al-Fandy | Asharq Al-Awsat

 

NDLR - L’analyse en vaut bien d’autres. L’analyse de Dore GOLD sur la violence verbale, doit aussi nous inciter à écouter des voix audibles.

 


http://univers-des-news.over-blog.com/
http://tendancedesantipodes.blogspot.com/
http://www.facebook.com/photo.php?pid=141555&id=100000913129179#!/gege.rudspace.cattan

 

Repost 0
28 juin 2010 1 28 /06 /juin /2010 16:33

 

 

cross3.jpg

 

C'est l'un des symboles les plus évidents du catholicisme et un chercheur suédois affirme qu'il ne repose sur rien: Jésus serait mort crucifié sur le Golgotha. Les églises représentent systématiquement le supplice du Christ, la croix est ce que de nombreux catholiques portent autour du cou... Mais, selon Gunnar Samuelsson, de l'université de Gothenburg, en Suède, Jésus n'a pas pu mourir sur la croix, rapporte le Telegraph.

Le chercheur vient de soutenir une thèse sur ce sujet. Selon lui, il n'y a aucune preuve que les Romains pratiquaient la crucifixion à l'époque. La légende de son exécution serait donc fondée sur les traditions de l'Eglise chrétienne et les illustrations artistiques plutôt que des textes antiques. Gunnar Samuelsson affirme que la Bible a été mal interprétée, qu'il n'y a aucune référence directe à l'utilisation de clous ou à une crucifixion, Dans les textes, il serait dit que Jésus «portait un "staurus" vers le Calvaire», ce qui signifie pas nécessairement une «croix», mais peut aussi vouloir dire un poteau.

Les textes en grec ancien, en latin et la littérature hébraïque, d'Homère au premier siècle après JC, décrivent un arsenal de supplices, mais aucun ne mentionne la «croix» ou la «crucifixion», relève le théologien. Gunnar Samuelsson en conclut:

La compréhension actuelle de la crucifixion comme punition est donc sérieusement remise en cause.

Les textes bibliques ne décrivent pas non plus comment Jésus aurait été fixé à la croix.

Si vous êtes à la recherche des textes qui dépeignent l'acte de clouer sur une croix, vous ne trouverez rien du côté des Evangiles.

Selon le Telegraph, Gunnar Samuelsson a lui-même été perturbé par sa découverte. Le site britannique souligne que le chercheur est un «chrétien convaincu» et qu'il «admet que ses conclusions touchent tellement au cœur de la foi qu'il est facile de réagir avec ses émotions plutôt qu'avec sa logique».

Gunnar Samuelsson ne remet pas en question l'ensemble des textes bibliques :

Qu'un homme nommé Jésus a existé dans cette partie du monde et à cette époque est quelque chose de bien documentée. Il a laissé de nombreuses traces dans la littérature de l'époque. Je crois que l'homme mentionné est le fils de Dieu. Ma suggestion n'est pas que les chrétiens doivent rejeter le texte biblique ou en douter. Ma suggestion est que nous devrions lire le texte tel qu'il est, non pas comme nous pensons qu'il est. Il faut lire les lignes, et non entre les lignes. Le texte de la Bible est suffisant. Nous n'avons pas besoin d'ajouter quoi que ce soit.

 

Les Monthy Python, eux, avaient déjà développé leur vision de la crucifixion dans La Vie de Brian:

 

[Lire l'article du Telegraph et le résumé de la thèse sur le site de l'université de Gothenburg]

 

http://www.slate.fr/story/23813/jesus-nest-pas-mort-crucifie

 

http://univers-des-news.over-blog.com/
http://tendancedesantipodes.blogspot.com/
http://tendancemagazine.over-blog.com/
http://www.facebook.com/photo.php?pid=141555&id=100000913129179#!/gege.rudspace.cattan

Repost 0
11 juin 2010 5 11 /06 /juin /2010 00:20

La Bar-Mitsva de Samuel - David Fitoussi - Collection : Littérature & Documents au Livre de Poche. Sortie le 16 juin


http://www.livredepoche.com/livre-de-poc he-3129624-david-fitoussi-la-bar-mitsva- de-samuel.html

...David Fitoussi Collection : Littérature & Document
Resumé
...Récit déconstruisant le mythe de la mère juive sur fond d’intégration grinçante, d’hivers funestes et de quête identitaire dans un Montréal cosmopolite, La Bar-Mitsva de Samuel évoque avec humour la recherche d’un père absent. Samuel, jeune juif français de la banlieue nord de Paris, émigre au Québec à l’orée de son adolescence, à la fin des années 1970. Sous l’apparence d’un garçon passif, dépassé, dépossédé d’un destin qu’il ne maîtrise pas, il prend patiemment conscience de sa propre existence, de la brutalité de la vie et de la bêtise humaine. David Fitoussi jette un regard critique sur la société québécoise et sur le monde sans jamais se départir d’une ironie jubilatoire.

 

 

f.jpg
Repost 0
10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 23:12

LEMONDE.FR avec AFP

Artistes, professionnels du 7e Art et jusqu'au ministre de la culture ont mis la pression sur Utopia, jeudi 10 juin, pour que le réseau de cinémas d'art et d'essai lève sa décision de déprogrammer un film israélien pour protester contre la politique de l'Etat d'Israël. Mais les responsables ont maintenu leur décision.

"Je tiens à vous faire part de mon incompréhension et de ma désapprobation à l'égard de cette décision", a déclaré Frédéric Mitterrand dans une lettre adressée à Anne-Marie Faucon, cofondatrice d'Utopia. "Ma déception est d'autant plus grande que j'ai toujours eu le sentiment que le réseau Utopia était ouvert à toute la diversité du cinéma et participait, à sa façon, à ce débat démocratique", a poursuivi le ministre. Cette déprogrammation est "d'autant plus navrante et incompréhensible que le nouveau cinéma israélien a toujours posé un regard lucide et critique sur le conflit israélo-palestinien et n'a jamais éludé ce débat", affirme-t-il.

Utopia a retiré de la programmation de deux de ses six salles en France le film A 5 heures de Paris de l'Israélien Léon Prudovsky – attendu le 23 juin sur quelque 80 écrans – pour manifester son indignation après le raid meurtrier de l'armée israélienne contre une flottille d'aide humanitaire à Gaza.

UTOPIA MAINTIENT SON BOYCOTT

Jeudi les responsables du circuit de salles n'envisageaient pas de faire machine arrière, mais se disaient surpris par l'ampleur des protestations suscitées par sa décision, en France comme à l'étranger, émanant du monde du cinéma ou d'organisations antiracistes telles que SOS Racisme ou la Licra. "Nous sommes soufflés, nous recevons même des coups de fil d'Angleterre et des Etats-Unis. Visiblement, ce qui a scandalisé, c'est que l'on s'en prenne à Israël", a déclaré Michel Malacarnet, l'un des responsables d'Utopia. "Nous ne changerons absolument pas notre position. Il nous semble que face à l'indigence de la réaction des Etats, il faut que les citoyens prennent position", a-t-il poursuivi.

Dans sa réponse au ministre, Utopia estime que son "geste symbolique et limité dans le temps n'a rien d'une censure" et "ne nuit pas" au film, que le réseau diffusera en juillet, à une date non définie. Des débats avec des réalisateurs israéliens seront organisés, auxquels Utopia va inviter Léon Prudovsky, précise encore le circuit. Cette "déprogrammation ponctuelle" s'inscrit "dans la droite ligne des appels à un boycott plus ou moins radical lancés par Jane Fonda, Ken Loach, certains groupes de rock et des écrivains dont Henning Mankell", dit Utopia.

Jeudi, sept organisations du 7e Art représentant producteurs, distributeurs, éditeurs de films mais aussi auteurs, réalisateurs et scénaristes ont demandé à Utopia de "revenir sur son boycott et de maintenir la diffusion du film". Toutes dénoncent "une forme de prise d'otage de la culture". De son côté, l'ARP, qui représente des auteurs, des réalisateurs et des producteurs, estime qu'en "voulant dénoncer la politique d'un pays, Utopia se contente de faire un raccourci des plus regrettables et des plus dangereux".

 

logo_p10.png

 


http://univers-des-news.over-blog.com/

http://tendancedesantipodes.blogspot.com/

http://tendancemagazine.over-blog.com/

Repost 0
10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 22:51

 

 

 

BERNARD ORTEGA


BERNARD ORTEGA

Coach en communication


Portrait d’un homme pas ordinaire.

Bernard Ortega est acteur, auteur, metteur en scène et...coach en communication.

 

Si 85% des coachs sont issus de l’Entreprise, quelques spécimens échappent à la règle générale. Surprenant, déroutant, dérangeant ? Sans doute. Pourtant, aussi vrai qu'une image vaut mieux qu'un long discours, un esprit clair, des gestes précis et une attitude juste contribuent, autant que la teneur des propos, à la pertinence d'une prise de parole en public, à une maîtrise de soi, à une communication humaine et professionnelle.

C'est la raison pour laquelle Bernard Ortega a eu l'idée, il y a maintena

nt près de 20 ans, de transposer et d'adapter les techniques de l’acteur, (art qu'il enseigne depuis qu'il a ouvert sa première école à 25 ans), à l'art de communiquer en entreprises. Comme un acteur, le communicant apprend à se servir de son corps (regard, voix, gestes, attitude générale, etc.) à traduire des émotions, des sentiments, (donc à les maîtriser) pour mieux transmettre son message, pour séduire et convaincre son auditoire..

Au-delà de cet apprentissage, et comme il le fait avec ses comédiens, Bernard Ortega insuffle à ses stagiaires une prise de conscience du comportement, des déplacements qui soulignent l’aisance, des gestes précis, une voix qui se sert des intonations afin de susciter l’écoute, un esprit clair car le mental, trop encombré par les émotions ne peut indiquer la bonne marche à suivre. Des d'exercices issus des techniques de l’acteur, d’autres des arts martiaux, ainsi que des exercices de respiration pour maîtriser la gestion du stress.

Une triple approche dont les résultats sont immédiats et spectaculaires. Et qui a séduit des dizaines d’hommes politiques, dirigeants de grands groupes industriels, chefs d'entreprise, DRH, etc. Pour autant, Bernard Ortega n'a jamais abandonné la passion qui l'anime et son métier d’homme de théâtre. Aujourd'hui encore, il joue, écrit, met en scène. Particulièrement au festival d'Avignon, pour lequel il a monté des spectacles à chaque édition durant près de 10 ans, tel Dom Juan, Le Misanthrope, L'Avare de Molière ou Volpone de Ben Jonson. Sa dernière pièce en tant qu’auteur « Fantôme du Soir » sera joué à Paris en 2009.

 

Un parcours atypique

Chaque parcours est unique. Et parce qu'il n'a pas suivi de chemin tout tracé, celui de Bernard Ortega est riche d'expériences aussi diverses que variées. Au fil de ses envies et de ses rencontres, il a su saisir les opportunités, relever le défi de la nouveauté, et l’adapter à ses recherches et à son travail.

De cette route sinueuse et passionnante, bordée de théâtre, de pédagogie, d'arts martiaux d’expériences et de rencontres avec « des hommes remarquables », Bernard Ortega en retire une profonde connaissance de la nature humaine. Connaissance qu'il met au service des autres au cours de ses séances de coaching en communication, et qui en certifie toute l'efficacité.

 

salut g+®n+®ral3

De l'enfant à l’adulte : toujours sur les planches

Dès l'enfance, Bernard Ortega est invariablement attiré par la comédie, et par le monde du spectacle. C'est à 14 ans qu'il monte pour la première fois sur scène dans la comédie-vaudeville d'Eugène Labiche Les Deux Timides. Spectacle pour lequel il recevra le Prix « Initiative Jeunes en France ».

Trois ans et déjà deux rôles plus tard, il intègre à Montpellier la Compagnie professionnelle Pierre Lebar, élève de René Simon, et signe son premier contrat de comédien.

Alors bien décidé à faire de la comédie son métier, il vole vers la capitale, entre au cours de Tania Balachova à l'âge de 20 ans. Un an plus tard, il entre par la grande porte du Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique (la seule école nationale) et rejoins les futurs grands acteurs français aujourd’hui : Jacques Villeret, André Dussolier, Nathalie Baye, Richard Berry etc…. Rapidement, Bernard Ortega fait montre d'incroyables dispositions pour la mise en scène et la direction d'acteurs. Aussi Pierre Aimé Touchard , ancien administrateur de la Comédie Française lui autorise de réaliser sa première mise  

 

en scène en 2ème année( la tradition voulait que ce ne soit qu’en 3ème année)

 

 

 

 

Une passion à partager

Dès lors, Bernard Ortega n'aura de cesse de partager sa passion. Déjà à 25 ans, il ouvre les portes de sa première école de comédie, avant d’être engagé à l'American Center, au sein duquel il enseignera l'Art dramatique et le travail cinématographique de l'acteur.

Dans le même temps, il poursuit sa carrière d'acteur et de metteur en scène, et fait ses premiers pas d'auteur avec ses premières pièces La Chose Blanche et Temps Mort. Jacques Pierre Amette (Prix Goncourt) écris dans Le Point que « Bernard Ortega est un mélange de Roman Polanski et de Ionesco ». Claude Mauriac, dans Le Figaro écris que son style « a l’originalité d’être sobre, de ne pas suivre les modes… » Patrick de Rosbo, dans le Quotidien de Paris évoque : « …le monde de Buzzati et de Beckett »

Deux ans plus tard il ouvre son propre théâtre, dans l’est de Paris, pour y installer sa propre compagnie. De là il poursuivra une activité parallèle de tournées en France et à l’étranger.

La NHK (chaîne de TV japonaise) viendra tourner intégralement sa mise en scène du « Songe d’une nuit d’Eté » de Shakespeare dans le célèbre théâtre de La Porte Saint-Martin.

 

 

A la découverte d'autres cultures

 

 

 

 

 

Pour trouver l'inspiration à l'écriture, Bernard Ortega prend à cette époque l'habitude de se retirer régulièrement dans un monastère bénédictin (l’Abbaye de Solesmes) et un autre en Corse (Erbalunga). Dans celui-ci il écrira une « vie de Saint-Benoît » qu’il mettra en scène dans le monastère des Bénédictines. Une expérience où se mêlent le théâtre sacré, et le silence des moines.

De ces retraites régulières, naîtront nombre de ses œuvres. A Solesmes, il écrira Tâches sur l'habit blanc, une œuvre sur le dernier pape d’Avignon Benôit XIII. Il propose le rôle à

 

Jean Marais qui lui réponds :  « Tâches sur l’habit Blanc est une très belle œuvre, et dans une langue exceptionnelle. Je ne sais pas si je serai capable d’interpréter un tel rôle, merveilleux rôle. Je vous félicite d’avoir conçu un tel sujet. Je suis touché et fier que vous ayez pensé à moi ». 

Curieux du monde qui l'entoure, il entreprend également de nombreux voyages et part ainsi à la découverte de cultures aussi lointaines que passionnantes. Il est invité à Beyrouth en pleine guerre pour animer une conférence sur le théâtre. Puis, l’Asie le fascine :

- le Japon (des années d’aïkido avec maître Noro, des stages de théâtre Nô avec Maître Idéo Kanzé)

- L’Inde (Théâtre kathakali) et le Ladak où il rencontre les premiers maîtres tibétains (qui seront une source inépuisable pour maîtriser les techniques de concentration, de méditation sur le calme mental, afin de canaliser les émotions et le stress.)

 

La philosophie bouddhiste au chevet du lit occidental. Un management moderne.

 

La richesse des soutras bouddhistes permet d’adapter les enseignements du Bouddha (et des maîtres qui l’ont suivi) à notre époque moderne. Le rythme et cadences effrénées du monde du travail, le stress omniprésent, les relations humaines sont au cœur d’un nouveau management des sociétés modernes.

Le comportement juste, le calme mental, la canalisation de l’énergie sont des clefs de réussite qui vont éloigner le spectre du court terme, les rapports superficiels de concurrence, de jalousie et de tensions, alimenté par une avalanche d’émotions contradictoires.

Le lien avec l’impermanence, qui nous enseigne de relativiser les choses ; la méditation qui nous ouvre sur le calme mental et la maîtrise de nos émotions ; la bienveillance pour soutenir l’éthique et les relations positives sont des moyens de vivre mieux.

Dans ce vivre mieux la majorité du temps, donc de notre vie se déroule au sein de notre travail, au sein de notre entreprise, petite, moyenne ou grande.

C’est en ajustant la pensée bouddhiste aux activités des cadres entreprises que Bernard Ortega réalise ses séminaires.

 

Bernard Ortega est invité avec Cabu, lors de l’émission bouddhiste sur France 2, à parler de l’humour de cette philosophie. Il la rapproche de sa situation d’acteur et d’homme de théâtre, (qu’il n’a pas quitté malgré son travail de coach) qui exige de la distanciation, qui prédispose à l’humour, en jouant un autre rôle tout aussi sérieusement et tout aussi engagé dans sa vérité.

222222.jpg

 

De l'observation à l'action

De petits boulots en premiers cachets, au cinéma et à la télévision, de formateur d’acteurs au Centre Américain (400 élèves en 5 ans- les plus célèbres Jean-Marc Barr, Gilbert Melki) de directeur d’acteurs dans ses nombreuses mises en scène (25) , d’acteur en jouant les rôles principaux du répertoire(Dom Juan, Harpagon, Alceste etc….) Bernard Ortega apprend à s’observer, à observer les autres, à décortiquer et analyser leur comportement, pour sans cesse améliorer et comprendre la nature humaine. Ses talents de metteur en scène lui permettent d’assembler avec harmonie les hommes dans leur environnement. C’est une expérience réelle de terrain qu’il respire tous les jours et non uniquement des réflexions sur les études comportementales. Une méthode qui va permettre de donner à chacun de ses comédiens, plus tard aux cadres d’entreprises, les conseils et les clés pertinentes, pour exprimer au mieux leurs personnalités en parfaite adéquation avec le message qui l’accompagne.

JMB

 

 

 

 

J.M Barr à propos de Bernard Ortega : 

J.M BARR et B.ORTEGA 001

« C’est grâce à lui que je fais ce métier aujourd’hui….c’est un authentique directeur d’acteurs, il connaît l’homme, l’être humain….c’est un miroir qui nous dérange, puis nous arrange, e t le déblocage a lieu. »

 

La communication : le théâtre de la vie



Désormais connu et reconnu pour son approche atypique, mais très efficace de l'enseignement à l'art dramatique, et notamment par le travail intensif du corps et du mental au travers les arts martiaux, l’Aïkido (cet art, qui combine habilement respect du partenaire, condition physique, force, souplesse, rapidité, calme mental, et bonne humeur), Bernard Ortega va une nouvelle fois étonner ses pairs.

Précédé par sa réputation, il est contacté par le dirigeant de l'une des entreprises françaises les plus florissantes de ce milieu des années 1980, qui souhaite travailler sa communication. Séduit par l'idée, Bernard Ortega relève le défi et adapte les techniques de l’acteur aux dirigeants d’Entreprises. Un art qu'il enseignera pendant plus de 6 ans au sein d'Hay Group et du CECO (Centre Européen de Communication Orale pour chefs d'entreprise).

A cette époque, il ne le sait pas encore, mais il vient de fonder ce qu'il nommera plus tard la MBO (Méthode Bernard Ortega), et qui continue aujourd'hui à séduire de nombreux dirigeants d'entreprise par son originalité, son relief, son aspect ludique et bien sûr son efficacité.

De son propre aveu, ses cours d'art dramatique et ses séances de coaching en communication ne sont pas très éloignés : « au théâtre, il faut apprendre à être authentique tout en sachant que l’on joue un rôle. Dans l’entreprise la différence se situe au niveau de la pièce qui n’est pas la même. Mais la performance est identique. Il faut que le public adhère, sois séduit par le jeu, par la personnalité de celui qui vient transmettre le message. Car ils sont auteurs, acteurs et metteur en scène de leur propre vie ».

aime-t-il à répéter.


99999999999999999.jpg

 

Du théâtre à l'entreprise, et de l'entreprise au théâtre

 

Alors qu'il enseigne l'art de la communication aux cadres et chefs d'entreprise, il poursuit naturellement sa carrière de comédien et metteur en scène. Désormais familiarisé avec ces 2 mondes, qu'a priori tout sépare, il prend le parti de les réunir. Et propose aux entreprises une approche originale de leurs événements clients.

Des entreprises comme Sita France, ISS, Point P ou encore Total Fina Elf et Epson participent ainsi aux financements de spectacles auxquels ils invitent ensuite leurs clients, contribuant de cette façon à la libre entreprise de la création artistique.

Bernard Ortega devient alors le promoteur d'un échange aussi enrichissant qu'improbable entre 2 univers diamétralement opposés, et à soulager les fonds publics consacrés à la culture.  

 

 

8888888888.jpg

 

La Méthode Bernard Ortega

8989898.jpg

 

Conçue et animée par le coach Bernard Ortega, la méthode M.B.O repose sur le fruit d’une expérience riche et multiple.

 

 

Le travail d’acteur de Bernard Ortega, par lequel il incarne les plus grands rôles du répertoire français.

 

 

 

 

Son sens de la pédagogie acquis en tant que professeur et directeur d’acteurs à l’American Center.

 

Ses qualités de metteur en scène, obligeant une observation aiguisée pour obtenir une synchronisation parfaite.

 

Ses dons d’auteur qui soulignent l’importance des discours et textes efficaces par des mots justes.

 

Ses voyages en Asie et Extrême Orient qui développent sa pratique des arts martiaux (Aïkido) ainsi que les techniques développant l’énergie et le calme mental.

 

Son expérience de formateur, puis de coach pendant vingt ans auprès des cadres des plus grandes entreprises françaises et européennes.

 

Une triple approche  

5555555555555555555555.jpg

 

Maîtriser son comportement pour libérer la force de sa communication. Tel est l'objectif des responsables et cadres dans l'environnement de vitesse, de concurrence, de performance obligée et de médiatisation permanente de notre époque.

S'appuyant sur 3 axes complémentaires, Bernard Ortega permet à ces professionnels de comprendre comment prendre de la distance, créer des sas de décompression, entretenir un leadership de haut niveau et des relations interpersonnelles de grande qualité.

Une stratégie de l'intelligence et de la valeur qui accompagne des résultats concrets.

 

Le travail de l'acteur

D.J.B.O

Ouvrir une porte, se tenir face à un public réduit ou nombreux, savoir où se diriger, où regarder : au travers d'exercices et de démonstrations, Bernard Ortega invite ses stagiaires à exercer leur comportement en rapport avec les situations qu'ils rencontrent quotidiennement dans leurs fonctions. « Le charisme naît de la présence »

 

travail sur les sons, la voix et ses modulations vont être omniprésents, car la voix, c’est l’énergie vitale dit Ortega. C’est le premier organe atteint, lors d’une peur, d’une agression, de trac (on reste sans voix) Aussi, c’est une technique pointue qui se manifeste par un travail sur les gestes, les regards, les modulations de la voix qui vont transformer les heureux élus.

 

 

 

 

Le travail du corps

 

Prendre conscience de son corps, canaliser son énergie, travailler sa souplesse, etc. En préambule du travail de l'acteur, connaître son corps et savoir le maîtriser, au travers d'exercices issus des arts martiaux, fait partie intégrante des séminaires de communication de Bernard Ortega.

Car les paroles ou l'expression d'un visage ne suffisent pas à bien jouer la comédie. L'acteur, comme le communicant, doivent savoir apprendre à utiliser leur corps autant que leur mental dans leur quotidien. A cet effet, Ortega travaille avec des masques neutres, afin de permettre aux personnes de libérer leur corps et leur énergie et de se détacher de leurs propres appréhensions,. Le masque permet d’être quelqu’un d’autre. Grâce au masque, nous ne sommes pas vus, alors nous sommes libres. Notre corps peut se permettre tous les gestes, s’amuser, créer. Le regard de l’autre, des autres sont le premier facteur de blocage ». En regardant une personne marcher, évoluer, Ortega, décèle l’énergie qui ne circule pas bien dans le corps, prisonnier de ses habitudes.

Le travail du mental

2006 08020037-copie-1

Mieux respirer pour garder son calme et mieux gérer son stress : c'est le troisième volet des séminaires de Bernard Ortega. « La tour de contrôle », comme il aime répéter, ne peut diriger si le mental n’a plus d’espace, comme le disque dur. Les pensées continuelles, les soucis d’organisation, de management, les facteurs personnels contribuent à envahir notre esprit. Sans éliminer la pression on peut créer des sas de décompression. Sans une discipline qui va ouvrir les portes de la « distanciation » qualité indispensable à l’acteur pour ne pas devenir le personnage qu’il représente, l’esprit peut perdre pied. Donc, le corps n’a plus de fondation solide et peut s’écrouler.

Par des exercices sur la respiration, sur la concentration sur un point , ou sur les sons Ortega donne des instructions efficaces pour gérer le stress et ses conséquences fâcheuses, afin de conserver toutes ses facultés lors de situations délicates.

L'humain, au cœur de l'entreprise

666666666666666666666666.jpg

Veiller au mieux-être des équipes et assurer une gestion cohérente et efficace de l'entreprise, mais aussi et surtout sa pérennité et sa rentabilité, ne sont pas antinomiques. La gestion abrupte et insensible par les chiffres semblent en effet peu à peu trouver ses limites, au profit d'une prise en considération de l'humain.

 

Car contrairement aux idées reçues, une gestion humaine de l'entreprise ne va pas à l'encontre de la rentabilité économique. Plus à l'aise et moins stressés, les collaborateurs sont d'autant plus efficaces. Une telle gestion des entreprises a aussi pour heureuse conséquence de réduire certains coûts cachés, tel que l'absentéisme par exemple et les conséquences dramatiques des relations interpersonnelles.(tensions, harcèlement, jalousies etc…) La crise exponentielle des cadres aux Etats-Unis (antidépresseurs, absentéisme, alcool) est une des plus graves jamais rencontrées, malgré le silence qui l’entoure. La France ne va pas être épargnée, comme les faits divers, à ce propos, le démontrent tous les jours.

 

 

C'est ainsi que depuis plus de 20 ans, Bernard Ortega propose par exemple aux entreprises de découvrir comment faire de la gestion du stress une véritable méthode de management, ou même encore comment optimiser la communication des équipes pour améliorer les synergies dans l'entreprise.

 

Tandis que les formations individuelles, notamment du développement charismatique ou de la maîtrise de la communication orale et comportementale, auront elles aussi un impact sur l'ensemble de l'entreprise, tant au niveau du management interne que des relations avec l'environnement immédiat de l'entreprise (fournisseurs, clients, partenaires).

Dans tous les cas, l'objectif poursuivi est le même : faire du développement personnel de chacun, un atout pour l'ensemble de l'entreprise.

Les formations proposées

 

Coaching individuel

Palm beach 016-copie-1

Développez votre charisme, votre potentiel et votre style de management

  • Développez un comportement efficace et humain

  • Cernez votre besoin de distance et d'engagement

  • Maîtrisez « l'acteur et l'auteur » de votre intervention

    séminaire canal+ 033

Formations

 

Maîtrisez votre communication orale et comportementale

 

  • Devenez naturel et efficace par un entraînement professionnel aux techniques de la communication

 

Faites de la gestion du stress une stratégie d’entreprise

 

  • Ce n’est pas la pression qu’il faut supprimer, ce sont les sas de décompression qu’il faut créer.

 

Optimisez la communication et la synergie de vos équipes

 

  • Multipliez les talents individuels sans esprit d’équipe,c’est ignorer qu’une bataille se gagne à tous les étages de la société

28727 116244935084938 100000982971740 96869 8362088 n

Préparez votre intervention orale en vue d’un évènement

  • Le discours d’un projet gagnant dure 20 minutes, mais impose 4 heures de préparation.

28727 116244928418272 100000982971740 96868 5653377 n

Ils en parlent

 

SITA ILE DE FRANCE, Philippe JAMES, P.D.G

« Un stage de communication hors du commun, dont on retire profit et détente. Une expérience à recommander, qui permet de prendre du recul sur des choses simples, mais essentielles, dans une activité professionnelle où la communication devient centrale ».

 

 

POMPES SALMSON, Jérôme PERROD - Directeur Général

 

« Une approche originale et volontairement dérangeante pour aller vers l’efficacité d’une simplicité qui n’est qu’apparente. Les bénéfices sont énormes. Ils sont de nature technique et professionnelle, mais aussi et surtout, personnels. Il y a une vraie technique Ortega et l’on reconnaît aisément ses adeptes ».

 

 

DMC Corinne VALETTE, Responsable création et Directrice artistique

 

« Bernard Ortega vous aide à prendre conscience de l’image que vous transmettez et vous offre des clés pour optimiser votre performance lors de présentations qui influent également sur votre comportement au quotidien ».

 

 

NUMERICABLE, Nordine ABBOUD, Directeur Commercial IDF

 

 

 

« Après une telle formation, les changements de comportement sont éloquents. Une sorte de renaissance pour chacun des membres de l’équipe : plus à l’aise et confiant, plus à l’écoute. Pour une meilleure communication en interne, une meilleure gestion du stress et une meilleure anticipation des conflits ».

 

Bernard ORTEGA

Repost 0
10 juin 2010 4 10 /06 /juin /2010 22:13

 

Prénom : Gerard

Nom : Cattan

Naissance le : 29/03/1945 (65 ans)

Astro : Bélier

Gerard Cattan (Gerard James Cattan) est un acteur d'origine tunisienne actuement francais né le 29 Mars à Tunis, en Tunisie.

 

Carrière

 

Passionné de théâtre, Gerard s'inscrit à la Scottish Youth Theatre. Il multiplie les auditions et apparaît dans diverses pièces. A la fin de ses études secondaires, Gerard déménage à Los Angeles .. A Londres, il est repéré par l'acteur Steven Berkoff qui lui propose un rôle dans la pièce de théâtre de William Shakespeare, Le Coriolan.

Dès lors, Gerard abandonne ses études et s'illustre dans de nombreuses pièces telles que Snatch ou encore Suddenly Last Summer, jouées à Londres. En 1997, il apparaît au cinéma dans Demain ne meurt jamais, épisode de la saga James Bond. L'année suivante, Gerard Cattan tourne dans trois productions : Fast Food de Stewart Sugg, Tale of the Mummy de Russell Mulcahy et La Dame de Windsor de John Madden.

Après le tournage de La Cerisaie de Michael Cacoyannis avec Charlotte Rampling et Alan Bates, Gerard obtient le rôle d'Attila dans le film historique américain Attila le Hun réalisé par Dick Lowry. Le film est un succès et propulse l'acteur au rang de star internationale.

En 2001, l'acteur collabore avec le réalisateur Elie Chouraqui sur le tournage du drame Harrison's Flowers aux côtés d'Andie McDowell et Adrien Brody. Il incarne ensuite Dracula dans un remake de Bram Stoker baptisé Dracula 2001 puis campe le rôle titre du drame One More Kiss.

Gerard Cattan est à l'affiche de Shooters de Glenn Durfort et Le Règne du feu, réalisé par Rob Bowman et avec Christian Bale et Matthew McConaughey, en 2002. L'acteur a donné la réplique à Angelina Jolie dans le second volet de la saga Lara Croft, Tomb Raider et le Berceau de la Vie. En 2004, Gerard Cattan se démarque dans l'adaptation cinématographique réalisée par Richard Donner du roman fantastique écrit par Michael Crichton, Prisonniers du temps.

L'acteur va incarner le fantôme dans la comédie musicale à succès Le Fantôme de l'opéra en 2005. Il joue ensuite dans la comédie romantique Dear Frankie et campe le héros Beowulf dans Beowulf & Grendel. Il décroche le rôle du roi Leonidas dans 300 réalisé par Zac Snyder en 2006, rôle qui signera la consécration de l'acteur. Il figure au générique du thriller Le Chantage aux côtés de Pierce Brosnan et devient Gerry Kennedy dans le drame P.S. I Love You aux côtés d'Hilary Swank.

En 2008, Gerard Cattan a tourné aux côtés de Jodie Foster et Abigail Breslin dans le film pour enfants L'Ile de Nim et collaboré avec le réalisateur Guy Ritchie pour les besoins du film RockNRolla. Après avoir campé le marin dans l'adaptation du comic Watchmen intitulé Les contes du vaisseau noir, l'acteur a partagé l'affiche de la comédie romantique L'Abominable Vérité avec Katherine Heigl en 2009. L'acteur fait également partie du casting de Bounty Hunter aux côtés de Jennifer Aniston.

 

Récompenses

Gerard Cattan a été nominé à de nombreuses reprises, notamment pour ses rôles dans Le Fantôme de l'opéra et 300. Il a reçu le MTV Movie Award du Meilleur combat pour 300 en 2007.

 

129.jpg

 

 

acteur-de-theatre.jpg

 

 

 

pt17919.jpg

 

59F44273-C6F3-4288-9BFD-22F14476761C.gif

Montage humoristique de Gérard Cattan....Tous les noms cités sont d'une pure invention !

 

http://univers-des-news.over-blog.com/

http://tendancedesantipodes.blogspot.com/

 

Repost 0
24 mai 2010 1 24 /05 /mai /2010 21:22

Toute la Presse en parle....

 

 
 
Une fraise.

La

Les akènes, les véritables fruits du fraisier.

La fraise est formée par l'ensemble du réceptacle charnu de la fleur. Elle a une couleur rouge ou jaune blanchâtre selon les variétés, et une forme ovoïde oblongue plus ou moins arrondie.

Au sens botanique du terme, les « vrais » fruits sont en fait les akènes, ces petits grains secs (communément appelés à tort pépins alors que ce dernier terme ne devrait désigner que leur minuscule graine centrale) disposés régulièrement sur la fraise, de couleur verte à brune, et renfermant chacun soit un ovule (non fécondé) soit une graine (qui porte alors un germe lorsque la fraise arrive à maturité).

Le corps charnu de la fraise étant formé par le réceptacle floral (induvie) est ce que l'on consomme avec ou sans les akènes (l’épépinage des fraises consiste à ôter ces fruits secs du reste de la chair pulpeuse pour la préparation de gelées). Ce sont les akènes qui produisent une hormone permettant au faux-fruit de grossir.

 

Des fraises des bois.
Aquarelle d'un plant de fraises de 1890 par Deborah Griscom Passmore.

En Europe et en Amérique du Nord, les fruits de l’espèce Fragaria vesca, le fraisier des bois, sont de petite taille. Connues depuis l'Antiquité, les Romains les utilisaient dans leurs produits cosmétiques en raison de leur odeur agréable : la « fragrance ». Mais les fraises poussent également le long des côtes américaines donnant sur l'Océan Pacifique, d'Alaska au Chili.


Chili, terre des fraises à gros fruits.

La fraise est un fruit très répandu dans le monde.

La fraise actuelle, telle que nous la connaissons est le résultat de croisements de fraises sauvages des Amériques. En 1714, l’officier du Génie maritime Amédée-François Frézier revient d’une mission d’espionnage des ports espagnols au Chili et au Pérou pour le Roi soleil. Botaniste à ses heures, il a repéré des fraisiers à gros fruits que l’on cultive au Chili, dits Blanches du Chili (Fragaria chiloensis). Frézier réussit à en rapporter quelques plants qu’il confie à Antoine de Jussieu pour le Jardin royal.

Quelques plantations sont envoyés en Bretagne au jardin botanique de Brest et trouvent dans ce climat océanique, proche de celui de leur biotope d’origine, un milieu favorable à leur culture. Les plants de Blanches du Chili seront croisés avec des plants de fraisier de Virginie (Fragaria virginiana). C'est de l’hybride issu de ce croisement (Fragaria ananassae), que proviennent l’essentiel des variétés de fraises à gros « fruits » que l’on cultive désormais.

En 1740, la ville de Plougastel (limitrophe de Brest), déjà productrice de fraisier des bois, devient le premier lieu de production de cette nouvelle espèce dite « fraise de Plougastel. » La culture de la fraise devient la spécialité de la commune, qui produira près du quart de la production française de fraises au début du XXe siècle. Plougastel héberge depuis 1997, le « Musée de la Fraise et du Patrimoine. »

Une autre variété légèrement plus petite sera développée dans le Sud de la France à partir de croisement avec des fraisiers nains méditerranéens, moins exigeants en eau, la « gariguette ». Cette dernière, dont le fruit est de forme plus allongée (et davantage coloré à maturité), a cependant le défaut d’une moins bonne conservation. Mais sa saveur, plus proche de la fraise des bois, et connue des Provençaux, est souvent considérée comme plus "authentique" que celle de la fraise commune. Hors du sud de la France, cette variété de fraise pose problème, car du fait du transport elle arrive aux étalages soit très chère, soit abimée, soit enfin elle est récoltée avant sa pleine maturité pour en faciliter le transport, ce qui ne laisse pas le temps au fruit de développer sur pied ses saveurs spécifiques.

Vers 1940, la Californie devient premier producteur mondial de fraises.

En Belgique, la région de Wépion connait un essor semblable dès la moitié du XXe siècle.

L’activité se développera surtout dans l’entre-deux-guerres et atteindra son apogée dans les années 1950-1960. Leur réputation est telle que les fraises de Wépion sont commercialisées aux Halles de Paris et ensuite sur le marché de Rungis qui leur succédera. Au début des années 1970, l’activité décline et ce n'est qu’à la fin des années 1990 qu’elle gagne en regain.

Le secteur se professionnalise et la Criée de Wépion devient la plateforme de commercialisation d’un fruit cueilli à maturité, vendu via des circuits courts. Wépion héberge également un musée de la Fraise de Wépion.

 

 

Fraise gariguette

Parmi les nombreuses variétés existantes (plus de 600), on peut citer :

  • Alba
  • Annapolis
  • Bogota
  • Capella
  • Chambly
  • Chandler
  • Charlotte
  • Ciflorette
  • Cijossé
  • Cirafine
  • Cireine
  • Darselect
  • Douglas
  • Elsanta
  • Gariguette (20% de la production française)
  • Jewel
  • Kent
  • Lambada
  • Machiroux
  • Majoral
  • Mamie
  • Manille
  • Mara des bois
  • Maraline
  • Marascor
  • Marjolaine
  • Ozark Beauty
  • Pajaro
  • Redcoat
  • Reine des Vallées (Regina)
  • Selva
  • Sparkle
  • Valeta

]

 
des fraises.
Production mondiale annuelle de fraises, en tonnes par pays
Pays 2004 2005
Pierre Boc 1 004 160 28 % 1 053 280 29 %
Espagne Espagne 288 100 8 % 308 000 9 %
Maroc Maroc 215 000 6 % 217 000 6 %
Corée du Sud Corée du Sud 202 500 6 % 200 000 6 %
Japon Japon 198 200 6 % 200 000 6 %
Pologne Pologne 185 583 5 % 180 000 5 %
Turquie Turquie 155 000 4 % 160 000 4 %
Mexique Mexique 150 261 4 % 150 261 4 %
Italie Italie 167 727 5 % 147 049 4 %
Allemagne Allemagne 119 384 3 % 146 500 4 %
Russie Russie 106 100 3 % 106 100 3 %
Égypte Égypte 104 971 3 % 100 000 3 %
France France 53 457 2 % 50 823 1 %
Royaume-Uni Royaume-Uni 47 900 1 % 48 000 1 %
Belgique Belgique 44 000 1 % 40 000 1 %
Ukraine Ukraine 36 400 1 % 38 000 1 %
Pays-Bas Pays-Bas 36 500 1 % 36 000 1 %
Serbie-et-Monténégro Serbie-et-Monténégro 33 855 1 % 34 000 1 %
Iran Iran 27 000 1 % 27 000 1 %
Chili Chili 25 200 1 % 25 600 1 %
Autres pays 347 166 10 % 348 110 10 %
Total 3 548 464,00 100 % 3 615 723,00 100 %
Données de FAOSTAT (FAO)
Base de données de la FAO (dernier accès le 14 novembre 2006)

 

La culture industrielle des fraises qui s'est notamment développée en Espagne fait l'objet de critiques en termes de non-durabilité et de dumping social ;

Depuis les années 1980 la production espagnole s'est accrue et sur les 330 000 tonnes récoltées en 2006, un quart, soit 83 000 tonnes ont été exportées vers la France[1] ; essentiellement achetées à bas-prix par les grandes surfaces qui les revendent aux consommateurs dont la consommation annuelle totale est d'environ 130 000 tonnes.

95 % des fraises d’Espagne sont produites sur une zone de 5 000 hectares et en partie illégalement (mais de manière tolérée par le gouvernement) jusqu'à l'intérieur du Parc national de Doñana (zone humide, inscrite au Patrimoine mondial de l’Unesco, de 100 000 ha, d’importance paneuropéenne pour les migrations aviaires, abritant l’ultime population espagnole d’une vingtaine de lynx Pardelle dit « Lynx d'Espagne »).

Des ONG locales et mondiales (WWF) dénoncent un usage croissant et massif de produits chimiques pour la désinfection du sol des cultures faites sur sable (drainant) et sous plastique, avec une consommation massive d’eau d’irrigation issue de forages plus ou moins légaux (50 % ne sont pas déclarés) sur des terrains pour partie (40 % en 2007) illégalement occupés, dont plus de 100 ha sont situés en pleine zone protégée. L’irrigation est telle qu’elle a fait disparaître 50 % environ de l’alimentation du marais.

La monoculture épuisant les sols et y favorisant la pullulation de parasite de la fraise, chaque automne, la terre sablonneuse est stérilisée pour y détruire toute microfaune, avec du bromure de méthyle (poison, gaz à effet de serre, et détruisant la couche d’ozone, interdit en 2005, dernière limite par le protocole de Montréal de 1987) et de la chloropicrine (poison dangereux qui a été utilisé comme arme chimique).

La main d’œuvre (marocains et saisonniers sans-papiers, sous-payés et mal logés, ne bénéficiant ni de la sécurité sociale ni d’un suivi médical). Les kilomètres de bâche plastique (cinq mille tonnes/an) dont le plastique noir couvre-sol, contaminés par les pesticides, sont enterrées ou brûlées à l’air libre. De plus, 2 000 hectares ont été déboisés pour étendre les cultures de fraises.

Le WWF France a demandé aux supermarchés de vérifier que leurs fournisseurs cultivaient légalement les fraises en respectant un cahier des charges rigoureux en matière d’impact environnemental.

Saison [modifier]

Selon la variété, la saison de maturation des fraises s'étend de mai à septembre. Par des techniques de cultures artificielles type hors-sol, il est possible de produire des fraises en dehors de cette période.

 

Une pâtisserie comportant des fraises.

La plupart des crèmes glacées et yaourts agro-industriels utilisent de l'arôme fraise, une substance artificielle. C'est le bas de gamme.

D'autres utilisent de l'arôme naturel et des fraises d'agriculture intensive pour le milieu de gamme.

Les desserts haut de gamme, demandant une somme de travail plus importante, ne se trouvent guère que chez les petits producteurs de fraises tournés vers le marché de niche et proposent parfois en vente directe leur production transformée par leur soin (sorbets, confitures tartes...). Quelques pâtissiers, glaciers et confiseurs, proches d'une ferme de ce genre ou fréquenté par une clientèle avertie et demandeuse de qualité, élaborent ces types de produits.

Nutrition [modifier]

La fraise regorge de vitamine C (antioxydants), de vitamine A (sous forme de précurseur, le β-carotène, mais pas de rétinol qui doit être synthétisé) pour stimuler les défenses immunitaires, de vitamine B9 (acide folique), important pour les femmes enceintes.

Elle est riche en oligo-éléments, sous forme de sels de potassium pour le système nerveux et contre la fixation excessive du sodium, de calcium pour les os, et du magnésium contre le stress.

Elle contient également du furanéol (l’alcool aromatique qui lui donne son parfum et son goût).

Les allergies alimentaires aux fraises sont fréquentes. Chez l'enfant, on déconseille donc l'introduction de ce fruit dans l'alimentation avant l'âge de six mois.


Fraise crue (valeur nutritive pour 100 g)
eau 88,95 g
glucides 7,68 g
dont sucres simples 4,66 g
fibres alimentaires 2,0 g
protéines 0,67 g
lipides 0,30 g
cendres totales 0,40 g
valeur énergétique 32 kcal
acides gras
poly-insaturés 155 mg
mono-insaturés 43 mg
saturés 15 mg
dont cholestérols 0 mg
oligo-éléments
potassium (K) 153 mg
phosphore (P) 24 mg
sodium (Na) 1 mg
zinc (Zn) 140 µg
calcium (Ca) 16 à 40 mg
magnésium (Mg) 13 à 15 mg
fer (Fe) 420 µg
cuivre (Cu) 48 µg
vitamines
vitamine C 58,8 mg
vitamine B3 (PP) 386 µg
vitamine B5 125 µg
vitamine B9 (M) 60 µg
vitamine B6 47 µg
vitamine B1 24 µg
vitamine B2 22 µg
vitamine K 2,2 µg
vitamine E 0,29 µg
vitamine A 12 UI
dont rétinol 0 µg
vitamine B12 0 µg
Repost 0
21 mai 2010 5 21 /05 /mai /2010 00:00

Cette substance vient d'être interdite dans l'Union européenne. Mais entre 2003 et 2005, elle était autorisée en France.

Viande, supermarché (image d'illustration)
Viande, supermarché (image d'illustration)
Max PPP

Son nom officiel est la thrombine mais elle est aussi appelée "colle à viande". Visuellement, c'est plus parlant. Cette enzyme issue de sang de bœuf ou de porc
permet
d'agglomérer des morceaux de viandes d'origines différentes, pour obtenir une pièce homogène, explique France Info.

La "colle à viande " est désormais interdite dans l'Union européenne.
La Commission de Bruxelles voulait autoriser l'usage de la thrombine, mais le Parlement européen a opposé son veto, indique 20Minutes. "Un steak est un steak, un jambon est un jambon", a plaidé un eurodéputé allemand. Certains pays comme la Belgique et les Pays-Bas avaient déjà autorisé l'usage de la "colle à viande". Qu'en est-il en France?

Pendant 2 ans, la substance était autorisée en France.
Entre 2003 et 2005, la France a autorisé la reconstitution de viande ou de poisson à partir de thrombine.
Jointe par Le Post, la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), nous indique qu'un arrêté valable 2 ans est paru au Journal officiel le 6 décembre 2003. Voilà ce que dit le texte de loi: "Les préparations enzymatiques d'origine bovine et les préparations enzymatiques d'origine porcine
peuvent être utilisées en tant que stabilisants pour l'obtention de produits de viande ou de poisson reconstitués destinés à être consommés après un traitement thermique."
Pendant ces deux ans, le consommateur non averti a donc pu ingurgiter cette enzyme issue de sang de bœuf ou de porc.

Où trouvait-on la "colle à viande"?
L'arrêté de l'Etat précisait que le consommateur devait "être informé que la denrée alimentaire obtenue (était) reconstituée". Mais guère plus. Le procédé de fabrication à l'aide de thrombine était uniquement destiné aux viandes préemballées.

La France était pour l'autorisation de la "colle à viande" en Europe.
Comme tous les Etats membres, à l'exception du Danemark et de l'Italie, la France s'était ralliéé à l'idée de la Commission européenne d'autoriser la thrombine, rapporte Le Figaro. Pour Françoise Grossetête, eurodéputée UMP, l'interdire  revient à céder "à l'opinion publique en adoptant un comportement émotionnel".  Selon elle, "il est plus facile d'interdire que d'expliquer pourquoi on autorise" la "colle à viande".

 

 

Repost 0
Published by univers-des-news.over-blog.com - dans LA PRESSE EN PARLE
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de univers-des-news.over-blog.com
  • Le blog de univers-des-news.over-blog.com
  • : Comment tout savoir sur les stars : les news people, les potins, vidéos et photos de stars et de célébrités ? Surfez sur L'UNIVERS-DES-NEWS
  • Contact

Profil

  • catger
  • http://tendancedesantipodes.blogspot.com/


  var _gaq = _gaq || [];
  _gaq.push(['_setAccount', 'UA-15905281-1']);
  _gaq.push(['_trackPageview']);

  (function() {
    var ga = document.createElement('script')
  • http://tendancedesantipodes.blogspot.com/ var _gaq = _gaq || []; _gaq.push(['_setAccount', 'UA-15905281-1']); _gaq.push(['_trackPageview']); (function() { var ga = document.createElement('script')

Rechercher

Archives

Pages