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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 12:47


Ce site est une merveille...

 
Quand tous les drapeaux s'inscrivent sur l'écran, vous pouvez en profiter pour faire un tour du monde...

 
Vous aurez une distraction assurée pour plusieurs heures... Vous pouvez cliquer sur la langue de votre choix.

 
Il suffit de cliquer sur le drapeau de votre choix . Une carte apparaîtra,

 
Avec des tas de lumières scintillantes où vous pourrez choisir.  

 
Vous connaîtrez des lieux enchanteurs.  

 
Bon voyage!    

 
 
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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 19:00









Restaurants, shopping, balades : les bonnes adresses de l'artiste....

Entre le Festival du film britannique de Dinard, dont il présidera le jury (du 3 au 7 octobre), et la sortie en novembre de son prochain album, l’artiste a passé l’été dans sa maison provençale. On le suit dans son fief.

 
Mes restos

 
Le Jardin du quai 
« Pour la qualité de la cuisine de Daniel Hebet et de sa sympathique équipe, pour le cadre avec les tables disséminées dans un jardin. J’aime aussi l’idée du menu unique et différent à chaque repas, cela donne au lieu un esprit maison de famille. Ce fan de foot et son épouse sont devenus des amis. »
91, avenue Julien-Guigue.  

 
Le Vivier 
« J’aime les recherches gastronomiques poussées du chef, Ludovic Dziewulski, et les tentatives des propriétaires, Patrick et Céline, pour innover et surprendre. Très sympa de réserver une table en terrasse en bord de Sorgue. »
800, cours Fernande-Peyre. 

 
La Pévôté 
« Derrière l’église, dans une ruelle médiévale, se cache cette table tenue par Jean-Marie et Séverine Alloin. Cadre authentique de vieilles pierres avec un bras de la Sorgue qui traverse le restaurant et une petite cour intime pour goûter les nouveautés du bar à vins. Très bonne cuisine de Jean-Marie, avec mention spéciale pour ses foies gras. »
4, rue Jean-Jacques-Rousseau. 

 
Se rafraîchir

 
La Villa
« Pour se retrouver entre amis au bord de la piscine : ambiance tapas et cuisine à la plancha. Et, cerise sur le gâteau, bonne musique ! »
682, avenue Jean-Monnet. 

 
Où dormir ?

 
La Carol’Isle
« Une charmante maison d’hôtes de trois suites dans un hôtel particulier, derrière de vieux murs. Carole, la propriétaire – et amie –, une ancienne architecte-paysagiste, l’a génialement restauré. Nous avons le même goût pour les vieilles pierres, les matières naturelles, les produits de qualité et les styles épurés. »
11, rue Denfert-Rochereau. www.lacarolisle.com

 
Prendre un verre

 
Le Café de France 
« Une brasserie traditionnelle et incontournable, sur la place de l’église. Il paraît que, pendant la guerre, c’était le lieu de rendez-vous de la Résistance ! »
14, place Liberté. Tél. : 04 90 38 01 45.

 
Shopping pour les gourmands

 
Le Caveau de la tour de l’Isle
« Une institution. À la fois bar à vins, fromager, caveau dans un décor 1930. Quelques tonneaux à l’extérieur font office de tables de dégustation. »

 
12, rue de la République. Tél. : 04 90 20 70 25.  

 
Sous un olivier 
« Une épicerie fine spécialisée dans les produits provençaux (tapenades, calissons, miels de garrigue...). Bien aussi la sélection de moutardes, de sels, de vinaigres à l’ancienne et d’huiles vierges, et une quarantaine de parfums de confitures – une tuerie pour les régimes ! »
16, rue de la République. Tél. : 04 90 20 68 90. 

 
Shopping pour les curieux 

 
Mistral Bibliothèque 
« Un bouquiniste qui déniche des livres rares et anciens sur la Provence, mais pas uniquement. Beaucoup de poésie, bien sûr de René Char, l’enfant du pays, mais aussi Baudelaire... J’ai trouvé une pièce de théâtre classique dans son édition d’origine. J’aime transmettre à mes enfants ces livres d’un autre temps. Ils ont ainsi découvert Molière et Victor Hugo à travers des vieux livres illustrés. »
18, rue Carnot. Tél. : 04 90 21 10 18.

 
Shopping pour les esthètes 

 
Au décor de la table
« J’aime bien cuisiner. On trouve ici toutes les bonnes marques d’ustensiles et de vaisselle. On dirait un magasin de jouets pour adultes et Ghislaine a l’art de vous donner envie de repartir avec toute la boutique ! »
13-15, rue Carnot. Tél. : 04 90 38 24 79.

 
Les antiquaires et les brocanteurs 

 
C’est un peu l’âme de L’Isle. Il paraît que c’est le plus grand marché après Londres et les puces de Saint-Ouen ! Il ouvre les samedi, dimanche et lundi. J’aime aller y chiner. Ma préférence va aux meubles patinés, aux vieux comptoirs de bistrot, aux linges de maison ancien, aux meubles de métiers, aux vieilles affiches... »
Avenues des 4-otages et de la Libération.

 
Mes balades

 
Le marché du jeudi et du dimanche matin 
« Un vrai marché de Provence. Tout le centre-ville est investi dans un joyeux mélange de couleurs, d’odeurs, d’accents et de rires. Mon conseil : venez tôt le matin... et prenez votre temps ! » 

 
La collégiale Notre-Dame-des-Anges 
« J’aime le côté contrasté de cette église, avec sa façade épurée, voire austère, et son intérieur baroque provençal du XVIIe d’une grande gaieté : angelots dorés, boiseries et peintures de qualité, décors incrustés de lapis-lazulis, etc. »

 
La Tour d’Argent 
« Sur la place de l’Église, un vestige médiéval du XIIIe siècle, appelé Tour d’Argent, parce qu’on supposait que les trésors du comte de Toulouse y étaient enfermés. Cette haute tour, symbole de pouvoir, connut de nombreux propriétaires avant d’être exploitée entre les années 40 et 70 en théâtre, salle de bal, de cinéma de 400 places ... Rachetée par la mairie, elle est en cours de restauration et appelée à devenir un centre culturel avec une salle de spectacles. Une vraie bonne nouvelle ! »

 
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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 19:07




Testées et approuvées, nos meilleures adresses sur la péninsule turque..

Face à la mer Égée, les nouveaux hôtels luxueux se disputent la péninsule de Bodrum, les yachts ses fonds limpides et les people son club mythique. La Riviera turque est une destination idéale pour l’été indien. Nos bonnes adresses pour conjuguer luxe et simplicité.

 
Beyoncé, Mick Jagger, Tom Hanks, Liz Hurley… Tous ont goûté au soleil de Bodrum et à la beauté de ses alentours. Depuis plus de trente ans, cet ancien village de pêcheurs et de plongeurs d’éponge séduit les rich and famous, les Stambouliotes aisés, mais aussi les vacanciers all inclusive. Aujourd’hui, la péninsule redéploie son tapis rouge : l’Amanruya a posé ses luxueux pool cottages au nord de la péninsule en 2011 ; le Swissôtel Bodrum Hill est attendu en 2013 et le Mandarin Oriental en 2014.

 
Mais, plusieurs siècles avant d’être envahie par les VIP de Bodrum, Halicarnasse était déjà une cité faste, connue au-delà des mers. Son mausolée, dont il ne reste que des ruines, figurait parmi les Sept Merveilles du monde antique. Faute de le voir, on se consolera par la visite de l’imposant château Saint-Pierre, édifié au XVe siècle, restauré et devenu le musée d’Archéologie sous-marine de Bodrum. À ses pieds, une frontière invisible sépare un lacis de ruelles pimpantes de l’élégante marina. D’un côté, les boutiques de souvenirs vendant les copies des plus grandes marques de luxe ; de l’autre, les mêmes modèles dans leur version originale et aux bras des passants. Malgré ce mélange de toc et de chic, Bodrum a su conserver son charme.

 
 Saveurs locales

 
Non, il n’y a pas que le kebab en Turquie ! Ali Ronay, chef exécutif des restaurants du Kempinski Hotel Barbaros Bay, confirme : « La cuisine turque est encore assez méconnue, en Turquie comme à l’étranger. Pourtant, elle est très variée, riche d’influences persanes, byzantines, méditerranéennes et caucasiennes. Elle change d’une région à l’autre et même d’un village à l’autre ! Elle est beaucoup plus subtile qu’il n’y paraît. » La preuve sur le terrain, un matin, au superbe marché de Milas, à une petite heure de Bodrum. Là, dans un foisonnement de tissus fleuris façon Liberty turc, les femmes se pressent autour des tomates écarlates, courgettes gorgées de soleil et pastèques prêtes à éclater. Dans la vitrine du fromager Günaltay, les pâtes semblent toutes de la même variété sous leur blancheur de craie. En bouche, pourtant, chaque fromage révèle un goût différent. Ali les accompagne de pain au sésame et d’olives au citron : « C’est le petit déjeuner traditionnel turc. » Un régal, d’une simplicité étonnante.

 
 De la table au dance floor

 
De retour à Bodrum, il faudra essayer la cuisine traditionnelle de Köfteci Bilal Alpay. Dans ce restaurant aux allures de cantine sympathique, on choisit ses plats pour quelques euros : boulettes de viande hachée aux herbes et riz, aubergines farcies... Le soir, on préférera la cour romantique de Kocadon, sans doute la meilleure table de Bodrum. Ses artichauts, plantés et cueillis avec amour dans son potager, font fondre les cœurs, et les encornets sont un vrai bonheur. On termine avec des figues nappées de chocolat fondant, une merveille ! Plus tard, à l’heure où les étoiles brodent la robe du ciel, la ville se remplit de noceurs qui écument bars et boîtes de nuit. Là, le mythique club Halikarnas, aux fausses colonnes antiques, fait danser le gotha depuis 1979. Le son n’y a jamais été aussi pur depuis sa réouverture, en août, après des travaux qui font apparaître la touche de Jade Jagger dans la déco.

 
Esprit hippie, toujours là

 
À vingt minutes en voiture, le village de Gümüşlük est le repaire des artistes et intellos depuis les années 1970. Les restaurateurs y ont planté leurs tables dans le sable et on y mange quasi les pieds dans l’eau. On vient y observer le plus beau coucher de soleil de la péninsule. La journée, des petits groupes marchent (ou nagent) jusqu’à l’île aux Lapins, appelée Tavşan Adası. Tout près, à Dereköy, le café-brocante Café Gallery Collectibles fait voisiner verrerie ancienne locale et samovar polonais centenaire. L’architecture moderne du bâtiment, improbable ici, rappelle une descente dans les fonds sous-marins. C’est la maison d’Oğuz Alpözen, l’ancien directeur du musée d’Archéologie sous-marine de Bodrum, et de sa femme. Ensemble, comme un livre ouvert, ils content l’histoire de Bodrum, le mausolée disparu et le château. Passionnant.

 
Carnet d’adresses

 
Y aller : la compagnie aérienne Pegasus propose un vol Paris-Bodrum (via Istanbul) à partir de 111 € et un vol Bodrum-Paris à partir de 86 €. Départs de Lyon et Marseille également.

 
S’informer : office de tourisme de Turquie, 102, avenue des Champs-Élysées, 75008 Paris. Tél. : 01 45 62 78 68. www.goturkey.com

 
Où dormir ?

 
Kempinski Hotel Barbaros Bay 
L’un des plus anciens établissements de luxe de Bodrum. Le Kempinski jouit d’une très belle vue sur la baie de Barbaros et d’une plage privée. En septembre, chambre double à partir de 280 €, en novembre et décembre, 185 €, en basse saison, 130 €, petit déjeuner inclus. Le Spa Six Senses, ouvert aussi aux non-résidents de l’hôtel, propose des massages orientaux à partir de 80 € les 50 minutes. Des cours de cuisine nouvelle turque  sont proposés jusqu’en décembre.
Kizilagac Koyu Gerenkuyu Mevkii Yaliciftlik. 
Tél. : 00 90 252 311 03 03.

 
Amanruya 
Ouvert depuis fin 2011 à Göltürkbükü, l’Amanruya est un écrin de luxe caché dans l’une des dernières forêts de la péninsule. Trente-six cottages, tous dotés d’une piscine privée, sont construits sur le modèle d’un village ottoman aux ruelles tortueuses. Son restaurant, ouvert à tous, surplombe l’immense piscine principale et trace un trait d’union entre les saveurs de la Méditerranée et de l’Asie. À la boutique, on déniche, entre autres, les merveilleux coussins de Yastik by Rifat Özbek.
À partir de 800 € la nuit (transferts aéroport inclus).
Bülent Ecevit Cad., Demir Mevkii, Göltürkbükü. 
Tél. : 00 90 252 311 12 12.

 
Myndos 
À Gümüşlük, un architecte à la retraite a repris quelques chambres en bed and breakfast. D’une simplicité rustique, elles sont situées près de la mer et bénéficient d’un grand jardin. Le propriétaire parle anglais et pourra recommander de belles balades. Environ 65 € pour deux, petit déjeuner inclus et fait maison. Et, dixit le patron, « les œufs de poule sont frais et pondus par des poules heureuses ».
Gümüşlük Yalısı. 
Tél. : 00 90 532 293 62 67 et 00 90 252 394 39 45.

 
À bord du Cumalilar
La meilleure façon de découvrir la péninsule reste la mer. Doté de huit cabines, le Cumalilar se loue avec son équipage à la semaine à partir de 650 € (entre 16 et 24 personnes à bord), petits déjeuners, déjeuners, dîners et boissons inclus. Le prix varie selon le nombre de passagers. À noter, le Cumalilar organise une fois par an une croisière « fooding » avec le collectif Kitchen Guerilla dont fait partie Ali Ronay, chef du Kempinski.
Tél. : 00 90 212 252 80 11 et 00 49 179 903 74 36.

 
Où manger ?

 
Köfteci Bilal Alpay, Yeni Çarşı, 2, Sok. 11. 
Tél. : 00 90 252 316 36 66.

 
Kocadon, Saray Sokak, 1.
Tél. : 00 90 252 316 37 05.

 
Gemibasi 
Depuis quarante ans, sa terrasse remplie de chaises bleues ne désemplit pas de locaux ou de touristes nationaux. Les serveurs sont, pour certains, les mêmes depuis dix ans, un bon signe dans cette ville balnéaire. On y va pour ses poissons frais et sa salade d’aubergines citronnées.
Neyzen Tevfik Cad., 132 (marina). 
Tél. : 00 90 252 316 12 20.

 
Tango 
Parce que le tango a de nombreux adeptes en Turquie, et surtout à Istanbul, on a apporté les saveurs de l’Argentine aux danseurs. La viande vient de Turquie, mais elle est préparée à la mode argentine. Les portions sont généreuses et la musique au rendez-vous.
Eski Cesme Mah. Neyzen Tevfik Cad., 170 (marina). 
Tél. : 00 90 252 316 08 98.

 
Où sortir ?

 
Halikarnas 
L’Halikarnas a beau avoir plus de 30 ans, elle continue de faire danser la jet-set. Deux nouvelles salles ont été ouvertes cet été, et le sound system a été amélioré. La nouveauté ? Un restaurant, Secret Garden, conçu par Jade Jagger et tenu par un Français.
Kumbahçe Mah. Cumhuriyet Cad., 132. 
Tél. : 00 90 530 372 29 85.

 
À Gümüşlük
Limon 
Perché sur les hauteurs de ce petit village tourné vers la mer, le café-restaurant Limon a planté ses canapés, tables et chaises au milieu de la nature. L’odeur entêtante des figuiers rend le lieu encore plus magique pour observer le coucher du soleil. L’adresse n’est ouverte qu’aux beaux jours de l’été (et de l’été indien).
Yalı Mevkii, 1. 
Tél. : 00 90 252 394 40 44.

Club Gümüşlük 
Il y a un je-ne-sais-quoi de cool attitude dans ce café-club qui organise des concerts le soir. Toute la jeunesse trendy s’y retrouve à 2 m de la mer. De l’après-midi aux petites heures de la nuit.
Gümüşlük Yalısı. 
Tél. : 00 90 538 969 19 04.

 
À Dereköy
Café Gallery Collectibles
Cette maison moderne qui abrite un café-brocante attire forcément le regard des passants, près du pont. Il n’y a pas plus insolite : une tour aux vitraux colorés en plein village traditionnel !
Tél. : 00 90 252 394 43 08.

 
Shopping

 
Zaida
Un des rares magasins sur la marina à proposer des coussins aux tissus colorés venant des confins de la Turquie et de l’Ouzbékistan, mais aussi des chaussures-chaussons en soie.
Tepecik Mah. Neyzen Tevfik Cad., 102 (marina). 
Tél. : 00 90 252 316 20 58.

 
Güney Sandalet 
Bodrum est connue pour ses sandalettes en cuir. Les plus jolies se trouvent chez Güney. 
Çarşı Mah. Terzi İbrahim Özkeskin Meydanı, 14.
Tél. : 00 90 252 313 42 91.

 
Gallery Mustafa 
Sa famille travaille dans les tapis depuis des générations : Mustafa est sans conteste l’un des meilleurs spécialistes de tapis à Bodrum.
Dr. Alim Ekinci Cad., 48. 
Tél. : 00 90 252 313 10 43.

 
Zeki Triko 
Les plus beaux maillots de bain de la ville sont présentés dans cette très jolie maison où l’on resterait volontiers toute la journée.
Bodrum marina. Tél. : 00 90 252 316 55 98.

 
Grand marché de Milas
Tous les mardis, le marché de Milas est une merveilleuse expérience. Beaucoup de fruits et légumes bien sûr, mais aussi de la vaisselle et de la mode. Peu de touristes s’aventurent jusque-là. On y va en voiture ou en dolmus (minibus collectifs).

 
Plongée : Bodrum Diving 
Le fils de l’archéologue et ancien directeur du musée emmène les plongeurs sous les eaux de Bodrum. Attendez-vous à des merveilles…
Kumbahçe (Halikarnas), port n° 23. 
Tél. : 00 90 532 766 74 48 et 00 90 535 342 10 10.

 
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27 août 2012 1 27 /08 /août /2012 13:24


À bord du Nice-Moscou… 

 
 La gare de Smolensk, en Russie.

 

 
Le restaurant Ragout, à Moscou.

Affrété par Russian Railways, il traverse l’Italie, l’Autriche, la République tchèque, la Pologne et la Biélorussie..

Nice-Moscou en direct : 3 300 km en cinquante heures en train. Un voyage unique à travers l’Europe du Sud et de l’Est, où les notions de temps et de géographie s’estompent petit à petit. À l’arrivée, nos meilleures adresses moscovites.

Samedi, 20 h 50. Nice. Le train s’ébroue lentement. Je m’installe dans ma cabine VIP aux airs d’Orient-Express de l’Est : rideaux froufroutants, petit salon coquet, lecteur DVD et salle de bains privée. À peine le temps de voir Menton et Monaco et le jour s’éteint sur l’Italie. Je m’endors dans de doux draps, bercée par le roulis du train. Au petit matin, c’est déjà l’Autriche, ses maisons proprettes et ses vallons que je découvre… depuis ma douche ! Luxe suprême. Dans le wagon-restaurant polonais, je goûte à une omelette au bacon assez peu convaincante… 

Les serveurs sont ukrainiens, parlent russe, polonais, un peu anglais mais pas le français. À quoi bon ? Je suis la seule Française à bord. J’échange quelques mots avec mes voisins de table, amoureux de la Côte d’Azur et phobiques de l’avion. 

Derrière eux, un couple me vante le romantisme du train. Ils roucoulent. De retour dans ma cabine, je m’habitue au flottement temporel et géographique qui me gagne. Je m’accroche aux prochains arrêts en gare affichés dans le couloir, découvrant des noms de villes insoupçonnées : Bohumín, Zebrzydowice, Orcha… 

Il y a quelque chose d’enivrant à s’enfoncer dans cet inconnu tout en lâchant prise. Une certaine sérénité semble gagner tout le wagon. La discrétion des passagers est exemplaire – presque suspecte.

Et puis le train repart, comme un sou neuf. Le fuseau horaire nous enlève une heure – et bientôt une autre en Russie. Je me réconcilie avec le temps qui semble ne plus avoir de limite. Cette fois, le petit déjeuner est russe – le verre de vodka posé sur la table attestant le passage de frontière. Une kacha(gruau de sarrasin) accompagne la campagne biélorusse. Sur les quais, des babouchkas vendent des fruits rouges aux voyageurs.

22 h 50, terminus, gare de Biélorussie, Moscou. Je regrette la ponctualité du train. Le voyage aurait pu durer bien plus longtemps encore.

Pratique

Le site internet officiel Russian Railways vend les billets du Nice-Moscou (en anglais). Aller simple en classe Luxe (avec salle de bains privée) pour une personne dans un compartiment de deux personnes (lits superposés) : à partir de 1 092 €. Aller simple en classe 1 (douche et toilettes communes dans le couloir) pour une personne dans un compartiment de deux personnes : à partir de 470 €. Il existe aussi des tarifs senior, junior et famille. 

La SNCF propose aussi une réservation possible sur www.voyages-sncf.com  et par téléphone au 3635.

Visas

Obligatoires pour la Biélorussie (transit) et pour la Russie. On les demande au consulat de Biélorussie, 38, boulevard Suchet, 75016 Paris. Tél. : 01 44 14 69 78 ; ou au Centre de visas pour la Russie, 19, rue de Ponthieu, 75008 Paris. Tél. : 01 71 93 96 96.

Terminus Moscou

Après cinquante heures de train, Moscou s’offre enfin. Nos bonnes adresses vous aideront à vous glisser dans cette capitale gigantesque.

Dormir

Près de la gare de Biélorussie, le nouveau Radisson Blu Belorusskaya offre une vue sublime face aux six gratte-ciel en forme de pièce montée. Et malgré tout le confort du train, un bain et une vraie nuit (sans arrêt à la frontière) dans un bon lit est un vrai bonheur. L’hôtel offre une navette depuis la gare et jusqu’à la place Rouge (le week-end seulement). 

À partir de 254 € la chambre double avec petit déjeuner.
Yamskogo Polya, 26. Tél. : 007 (495) 660 63 06. www.radissonblu.com

Manger et boire un verre 

Ragout Café & Bar

Les produits issus des petits producteurs sont à l’honneur dans les assiettes de Ragout – ce qui est encore assez rare à Moscou pour le souligner. Un vrai bol d’air frais avec des recettes bistronomiques conjuguant une bonne cuisine à des prix accessibles (une fois de plus, très rare dans la capitale !). On se régale, par exemple, d’agneau posé sur une polenta et un sauté de topinambours. Derrière les casseroles, une équipe en or où l’on retrouve, entre autres, Ilya Shalev qui a travaillé aux côtés d’Alain Senderens à Paris. 
Bolchaïa Grouzinskaïa Oul., 69. 
Tél. : 007 (495) 662 64 58. www.caferagout.ru

Revolutsia

Revolutsia est l’une des dernières ouvertures du célèbre Novikov, qui compte une cinquantaine de tables en Russie. Dans cet ancien pavillon, la révolution passe surtout par la décoration qui a retrouvé son ancienne noblesse. Si le vieux plancher craque encore, il ne grince pas devant les œuvres d’art contemporain qui s’affichent sur les murs. L’été, on mange sous l’immense tente et son large chandelier. On peut aussi prendre un verre dans l’ancienne bibliothèque.
Novokouzneskaïa Oul., 40. 
Tél. : 00 7 (495) 951 22 88. novikovgroup.ru

Shopping 

Podium Market
Aux portes de la place Rouge, c’est l’une des dernières nouvelles adresses fashion. Enfin une mode à prix accessibles dans l’une des capitales les plus chères au monde. Incontournable. Cherchez le corner Sunday Up Market, où des designers russes triés sur le volet sont rassemblés. Le magasin est situé dans l’ancien Hôtel Moskva, légendaire.
Galeria Moskva, Okhotnii Riad, 2. 
Tél. : 007 (495) 225 02 05. www.podium-market.com 

Click Boutique
Deux copines fondues de mode ont lancé un e-shop et un showroom ouvert à tous. Elles y combinent savamment les styles de l’Ouest et de l’Est en misant sur les jeunes talents nationaux. Le showroom a tout d’une boutique chaleureuse au troisième étage d’un immeuble très moscovite. Ne pas hésiter à entrer malgré le gardien dans le hall.
Bolchaïa Dmitrovka, 9. Tél. : 007 (495) 692 39 92.  www.click-boutique.ru 

Culture

MAMM (Multimedia Art Museum Moscow)
Non loin du musée Pouchkine, le bâtiment du MAMM vaut à lui seul le détour pour ses imposants escaliers. Les expositions de photographies sont toutes de qualité.
Ostojenka Oul., 16. Tél. : 007 (495) 637 11 00.  www.mamm-mdf.ru 

Centre photographique des frères Lumière
Dans le quartier Octobre rouge, cet espace d’expositions est une bonne façon de découvrir la Russie et ses pays satellites grâce aux clichés russes et soviétiques.
Bolotnaïa Nab., 3. Tél. : 007 (495) 228 98 78. www.lumiere.ru

Le meilleur de Moscou

Moscow is my Oyster : ce blog, en anglais, relève les événements hype et sympas de Moscou.

http://madame.lefigaro.fr/art-de-vivre/bord-train-nice-moscou-270812-274472 
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10 août 2012 5 10 /08 /août /2012 11:58
Voici les photos de la villa a Ouman -  Le  sejour comprend hebergement et repas..





 
Merci de diffuser a vos contacts et sur vos pages , tizkou lemitsvot !

Passez les fêtes de Rosh Hashana à Ouman dans une villa proche de la tombe du Tsaddik Rabbi Nahman de Breslev en compagnie d’autres juifs francophones.


Voyages pour messieurs...

Renseignements + 972 (0)546864210 / 33 (0)170376254
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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 18:50



Photographié en Floride.
Comment cela a été filmé est resté un secret, c'est tout simplement incroyable!
La sono à fond....



 


 

 
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21 juillet 2012 6 21 /07 /juillet /2012 13:32



Les archéologues font des trouvailles parfois surprenantes, comme un éventuel squelette de la Joconde … Si en l’occurrence la découverte d’unsoutien-gorge de 600 ans ne changera certainement pas la face du monde, elle met à mal quelques croyances. 

 
On a longtemps pensé que les soutiens-gorge n’étaient qu’une alternative aux corsets, un système plus confortable et moins contraignant. Autant dire que la découverte d’un soutien-gorge de 600 ans dans un château autrichien tend à repenser cette idée.

 
Beatrix Nutz est l’historienne en marge de cette trouvaille certes pas époustouflante, mais au moins originale. C’est en 2007 qu’elle a déniché ce fameux soutien-gorge accompagné de sous-vêtement masculin, ce sont d’ailleurs des analyses ADN qui ont permis de confirmer l’usage de ces ‘reliques’.

 
Cependant il a fallu que la BBC s’y intéresse pour que l’histoire fasse le tour du monde. Au final, cette découverte intrigue et pose de nouvelles questions concernant les moeurs et l’apparition des corsets au cours des XVIIIe et XIXe siècles.

 
De notre point de vue, tout ce que l’on peut dire, c’est que les coupes n’ont pas changé tant que ça malgré des centaines d’années.

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17 juillet 2012 2 17 /07 /juillet /2012 12:55

 1929 : Boma et Simone Estène ouvrent l'hôtel Belles Rives.







Joyau Art déco de la Riviera, l’Hôtel Belles Rives entretient avec élégance depuis les années 1920 sa vocation littéraire.


Traverser le grand hall de réception, à peine un regard sur la mosaïque du sol et sa goélette toute voile gonflée, l’emblème de la maison. Filer droit sur la terrasse, couverte de carreaux de terra cotta soulignés de cabochon d’émail bleu. Descendre l’escalier qui conduit vers le ponton. Presser le pas en négligeant les sirènes qui dorent sur les transats, de même que l’horizon dont les brumes de chaleur mangent les îles de Lérins. Gagner le club de ski nautique (40 € la leçon d’une heure). Enfin, se retourner. Le Belles Rives apparaît alors dans toute sa majesté.


Dos à la Méditerranée, savourer, savourer encore, la plus belle image de cette maison à l’ancienne, cinq niveaux, balcons à chaque fenêtre, pierres beiges et tuiles rouges, 43 chambres et une légende, intacte, sans cesse redorée depuis 87 étés. Magnifique. Si le regard glisse en travelling, il balaye les maisons voisines, autant de façades grand chic azuréen des années 1920-1930 : à gauche, la villa Aigue-Marine qui vient d’être achetée par un magnat russe, actuellement en travaux ; la villa Picolette, la plus ancienne de Juan-les-Pins ; à droite, celle des Pahlavi, la famille impériale d’Iran, puis La Vigie, propriété des héritiers de Florence Gould, grande prêtresse du monde littéraire. Splendide carte postale sépia soulignée de bleu. Le Belles Rives commence à livrer son âme.
Scott, Zelda, Pablo et les autres


Pour en détailler le tempérament, il suffit de faire le chemin inverse. Le lobby d’abord. Une photo noir et blanc de Scott Fitzgerald, une autre de Zelda, l’épouse possessive et colérique. Ainsi qu’une plaque de marbre sur laquelle est gravée : « Alors que nous revenons dans la jolie villa de cette Riviera que j’aime, je suis plus heureux que j’ai été depuis des années. C’est un de ces moments étranges, précieux, éphémères surtout, quand tout dans la vie semble aller bien. »


Signé Francis Scott Fitzgerald, 15 mars 1926, Juan-les-Pins. Car c’est ici qu’ils passèrent leurs vacances, dans ce qui, à l’époque, était la villa Saint-Louis, une villégiature propre à flamber une poignée d’Américains en quête d’ailleurs, soirées déjantées comprises. Outre Scott et Zelda, on y croise Ernest Hemingway, Rudolph Valentino, Mistinguett, le couple Murphy, Picasso et sa muse, Olga… Le champagne coule à flots et la fête n’a pas d’heure. Les scènes orageuses du couple non plus. Fitzgerald boucle ici Tendre est la nuit. Un chef-d’œuvre. Puis la villa Saint-Louis change de destin. En 1929, la voici transformée en hôtel, le premier de la Côte d’Azur pieds dans l’eau.


La même famille en assure depuis la direction et entretient la légende de Scott et Zelda, passion comprise. Marianne Estène-Chauvin, petite-fille du fondateur, est aujourd’hui aux commandes. C’est elle qui veille à conserver l’esprit des lieux en créant, par exemple, le prix littéraire Fitzgerald ou en redonnant à l’hôtel sa décoration Art déco d’origine.


Passé le lobby, cet esprit plane sur trois lieux emblématiques : le bar (parquet ciré, bois, fauteuils tapissés panthère, superbe mobilier Art déco, toiles de maître…) où le piano accompagne les oiseaux de nuit venus chercher l’âme de Scott ; la terrasse ensuite, esplanade mythique de Juan-les-Pins, grande ouverte sur la baie qui fait danser les plus beaux yachts de la planète ; et le restaurant La Passagère, autre temple Art déco où le jeune chef formé à l’école Ducasse, Pascal Bardet, fait merveille et pourrait très vite décrocher son étoile. Reste la plage. Miniature. Une longueur de 20 pas, tout rond, et 55 transat blancs. Mais le plaisir d’un entre soi de belle compagnie.


Comme si le bain de soleil n’était qu’une paresse entre deux élégances. Un cocktail sous les parasols lorsque la baie se couvre d’or, un denti de Méditerranée clouté d’écorces de citron avec une belle passagère, enfin, une coupe au bar. L’esprit est là. Scott et Zelda vous saluent bien.


Le guide


Plein la vue
Depuis la terrasse ou depuis le balcon des chambres avec vue sur la mer (plus d’une vingtaine), panorama grandiose. À gauche, le port de plaisance, au loin, les îles de Lérins, à droite, la Côte d’Azur qui se poursuit jusque vers Cannes. Et au beau milieu de la baie, d’immenses yachts qui patientent avant une prochaine escale… Forcément, la curiosité s’impose : que peut-il bien se passer à bord ?


Fourchettes et parasols
Pascal Bardet, trentenaire et gueule d’ange, ex-Louis XV d’Alain Ducasse à Monaco, est au piano. Il installe ici des manières qui commencent à faire parler d’elles et vise clairement l’étoile. Cet adepte des produits paysans de la région et des pêches de la nuit propose un menu Retour du marché à 65 €. À la carte, autour de 100 €.
Tél. : 04 93 61 02 79.
Le Belles Rives intègre aussi un restaurant de plein air, au bord de l’eau et de la plage. Salades et poissons grillés pour 40 € environ. Noter aussi le somptueux buffet du petit déjeuner.


Sur le sable
Si la plage est minimale, en revanche, le bassin de baignade est immense puisqu’il suffit de faire quelques brasses pour se retrouver en baie de Juan-les-Pins. En outre, belle eau claire. Les plages publiques sont à quelques dizaines de mètres du Belles Rives, à droite comme à gauche.
Au choix : transat sur le ponton (28 € la journée) ou, moins intime, sur le sable (20 €).
Pour le parasol, tarif unique : 5 €. Tous les jours, de 9 heures à 19 heures.


La bonne idée
Aller déjeuner ou prendre un verre au bistro terrasse de l’hôtel Juana, un établissement qui appartient aux mêmes propriétaires que le Belles Rives. Le Juana est à 50 mètres, dans la même rue (www.hotel-juana.com)
Ou
bien demander à feuilleter le livre d’or : « Tous les souvenirs de mes belles années », signé Nadine de Rothschild, ou Daniel Cohn-Bendit qui remercie pour l’agréable nuit.

Regret
Certaines chambres restent de taille très modeste.


À quel prix
Durant l’été, à partir de 350 € la chambre simple. Pour la vue mer, c’est 600 € minimum. Pour la suite, compter 1 900 €. En hiver, ces tarifs passent respectivement à 58 €, 270 € et 855 €.


Repères
Hôtel Belles Rives 33, boulevard Édouard-Baudoin, 06160 – Juan-les-Pins-Capd’Antibes.
Tél. : 04 93 61 02 79 et www.bellesrives.com 
Office du tourisme, 51, boulevard Charles-Guillaumont, 06160 Antibes-Juan-les-Pins.
Tél. : 04 97 23 11 10 et www.antibesjuanlespins.com 
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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 17:08


Le bâtiment construit à Berlin entre 1993 et 1998 pose d'emblée une question que l'architecture n'a pas l'habitude d'aborder : celle de ses propres limites.
Comment l'architecture peut-elle construire là où tout a été détruit ?


La réponse de Daniel Libeskind avec le Musée juif, le premier bâtiment qu'il ait construit, est à la fois littérale et secrète.
Elle est littérale dans la forme extérieure du bâtiment, un "geste" expressionniste, un zigzag, une extraordinaire ligne brisée, qui plie tout son volume d'un bout à l'autre de la parcelle et qui incarne, pour l'architecte, toute la violence, toutes les cassures de l'histoire des juifs en Allemagne.

 
Elle est secrète car, derrière ce morceau de bravoure plastique, se cache un autre bâtiment, un bâtiment fantôme sur lequel le visiteur ne cesse de buter sans jamais pouvoir le comprendre tout à fait, au long d'un parcours qui joue sur le déséquilibre et une perte des repères déstabilisante jusqu'au malaise.

 
Car la visite du Musée juif n'est pas une aimable promenade muséale mais un trajet aux allures d'épreuve, dont les jalons s'appellent la tour de l'Holocauste, les jardins de l'Exil, les Vides.
Ces Vides sont des tours de béton, totalement invisibles de l'extérieur, qui traversent le bâtiment sur toute sa hauteur.
Au coeur du musée, envahi par une collection pléthorique qui évoque la longue histoire de la présence juive en Allemagne, elles incarnent la dernière figure du judaïsme allemand,c'est-à-dire l'absence.

 
Et le refus de toute nostalgie, de tout commentaire.
Jamais aucun bâtiment n'a réussi à incarner à ce point la contradiction entre ce qui doit absolument être dit et ce qui ne peut jamais l'être.

 
commentaire
Je viens de revenir d'un court séjour à Berlin où j'ai pu visiter ce musée.Je le conseil fortement,c'est un bijou. Par la Grâce de D.ieu,j'ai pu également fêter Yom Hatsmaout avec la communauté Juive berlinoise. Chanter Am Israël Haï avec les enfants d'Israël,en plein coeur de l'ancienne capitale du reich nazi,restera un de grand moment de ma vie! Barouh HM
Envoyé par Frederic_017 
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3 juin 2012 7 03 /06 /juin /2012 11:05
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