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26 octobre 2012 5 26 /10 /octobre /2012 14:02


Bienvenue

 
Apprendre le piano
De manière ludique, progressive, sans contrainte est désormais possible !
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“If opportunity doesn’t knock, build a door” – Milton Berle…http://catherineadida.wordpress.com/
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Qui suis je ?

 
Prix National d’excellence a l’unanimité du jury en piano
30 ans d’expérience d’enseignement du piano de l’enfant de 3 ans à l’adulte débutant et expérimente
DFE conservatoire national Piano/Formation musicale
Formée par Marie Annick CHAMARANDE en piano ( ancien professeur de Jean -Yves thibaudet, concertiste)
Formée par Jacques CHAPUIS en pédagogie Active, l’initiateur de la méthode Willems en France dans toutes les écoles
Formée par Denise THOIN en Harmonie, auteur de traité d’harmonie
Pédagogue, Diplômée en méthodes actives ( WILLEMS), il s’agit de méthodes ludiques.
Ancien professeur de conservatoire, école de musiques, ou associatives, et en milieu rural, j’ai également enseigné dans les écoles en intervenant avec la méthode willems, spécialiste de l’éveil musical.

( instruments joués : piano, orgue clavecin claviorganum)/musique ancienne/musique classique).
Actuellement Préparation de concerts pédagogiques 2 pianos avec une artiste russe
Autres formations :

BAC +5/ DESS CAAE ( master en management),  Droit des sociétés,  formée en économie, par Mr Perretti, économiste directeur de l’IAE
 
Droit juridique et financier des marchés publics,droit public / CNFPT.
Expérience  en gestion financière et juridique des marchés publics
 
Développeur concepteur web / ifocop/ formation de niveau II
Formée en brainstorming, codage web, cahier des charges,protocoles hébergement, référencement, rédaction web, organisation web, Droit du web…
 
Organisation et  administration d’entreprises, j’ai administré ma propre société
 
Consultante commerciale et communication, expérience en marketing et en gestion d’ équipe.
 
Formée en communication/CNFPT/Ennéagramme( Travail sur la communication non verbale)
Art oratoire : Formée pour s’adresser au public( (réunions…)/CNFPT
 
Anglais courant pratiqué a l’étranger
 
Section ARTS : artiste peintre ( technique mixte ultra contemporaine), actuellement préparation d’une collection matières brutes et précieuses,  j’ai déjà réalisé une exposition sous le parrainage de Maitre cornette de st cyr au musée de l’audiovisuel
 
 
Etudes réalisées avec un an d’avance
Je suis aussi une maman seule qui a 3 enfants de 24, 21, et 6 ans et qui fait le choix du travail online pour transmettre à tous, de donner davantage de présence, dans la qualité, à mes élèves, d’éléver ma dernière fille, tout en travaillant pour jouer en concert et créer mes spectacles.
J’ ai choisi de parfaire l’éducation de mon dernier enfant, cette solution online me permet cette liberté , d’être en phase tant dans mes objectifs que dans ma vie au quotidien  en appliquant aussi ce que j’enseigne, première valeur d’une excellent professeur.
En Piano vous etes?
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14 août 2012 2 14 /08 /août /2012 12:54

 
Enfance

Rita Yahan Farouz est en effet née en 1962 à Téhéran, où elle a passé les huit premières années de sa vie au sein de la nombreuse communauté juive locale. La famille décide de s’installer en Israël en 1970, mais Rita n’aura jamais oublié la musique qui a bercé son enfance, et les refrains que sa mère a toujours chantés: berceuses, chants de mariage ou tubes pop de l’exubérante scène persane des années 60.

Au milieu des années 90, Rita devient la star numéro 1 en Israël, un statut qu’elle a conservé depuis. Indice de sa popularité: en 2006, son show joué un mois au Palais des expositions de Tel-Aviv rassemble 100
000 spectateurs, dans un pays de moins de 8 millions d’habitants.

 
 
Accueil enthousiaste

En 2011, Rita publie en single «Shaneh», un chant traditionnel iranien adapté à la sauce électro. L’accueil est enthousiaste en Israël, mais plus encore en Iran, où la chanson inonde, via Internet, contre vents et mollahs, les bazars. Sans engagement politique, Rita parle de son désir de réunir les deux peuples malgré l’absence de relations diplomatiques.

En février, elle adresse à ses anciens compatriotes un message de paix à l’occasion du Norouz, le Nouvel An persan. Le régime d’Ahmadinejad, qui ne cache pas son intention de rayer de la carte l’Etat d’Israël, fulmine, et la presse officielle parle de «complot». Suite logique, un album entier de chansons persanes, All My Joys, paraît en juin. Rita y chante notamment en duo avec sa mère. En trois semaines, le CD est disque d’or.


La démarche de Rita rappelle celle d’une autre icône de la scène israélienne: Ofra Haza, chanteuse de variétés sirupeuses, enregistra en 1988, pour faire plaisir à sa mère, un disque de chansons du Yémen, terre de ses ancêtres. Un sample de la chanson «Im Nin’alu» dans deux tubes, «Pump Up the Volume», du groupe M/A/R/R/S, et «Paid in Full», d’Eric B. & Rakim, déclenche pour Yemenite Songs une distribution mondiale. La chanteuse développera ce style ethno-pop pendant une décennie, jusqu’à sa mort, en 2000, à 42 ans, des suites du sida.


Source : LeTemps.ch,  11 août 2012
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6 juillet 2012 5 06 /07 /juillet /2012 13:32


Alors que le Festival d’Avignon s’ouvre samedi 7 juillet, des voix dénoncent la sous-représentation des femmes aux postes stratégiques du spectacle vivant et s’interrogent sur l’instauration de quotas pour établir la parité. Evene a enquêté sur un sujet qui reste tabou.
 
La culture, un modèle de progrès et d’égalité hommes/femmes ? Oh que non ! On en est fort loin, si l’on en croit le dernier rapport livré par la chef d’orchestre Laurence Equilbey en juin dernier et présenté au sénat par la SACD (Société des auteurs et compositeurs dramatiques). Des résultats sans appel sur le sexisme qui sévit dans le milieu artistique – une statistique parmi d’autres : 81,5% des postes dirigeants de l’administration culturelle sont occupés par des hommes. Et ce déséquilibre touche l’artistique autant que l’administratif. À tel point que le « groupe d’action féministe » La Barbe, déjà à l’origine d’une tribune cinglante dans Le Monde déplorant l’absence de réalisatrices en compétition officielle Festival de Cannes (« Les femmes montrent leurs bobines, les hommes, leurs films. »), jouaient quelques jours plus tôt les trouble-fêtes lors de la présentation de saison du Théâtre de l’Odéon. Son nouveau directeur, Luc Bondy, ne trouvant rien à redire à sa programmation (14 spectacles signés par 14 metteurs en scène hommes), n’en est toujours pas revenu.
Quelles demoiselles d’Avignon ?
© Ilka KramerHortense Archambault et Vincent Baudriller, © Ilka KramerLe Festival d’Avignon, lui, ne semble pas craindre pareille polémique. Il faut dire qu’il peut se targuer d’être codirigé par une femme depuis 2004, Hortense Archambault, à la tête de la plus importante manifestation dédiée au spectacle vivant avec Vincent Baudriller. Ce qui d’ailleurs n’est pas un gage de parité, si l’on en croit la programmation à venir de la Comédie-Française, dirigée parMuriel Mayette – outre la reprise d’Andromaque mis en scène par Mayette herself et de L’Avare par Catherine Hiegel, on compte une seule création dirigée par une femme, Anne-Laure Liégeois. Hortense Archambault souligne au contraire une présence remarquable des femmes dans le In d’Avignon cette année : Katie Mitchell, Séverine Chavrier, Nacera Belaza,Régine Chopinot… Notons que la plupart sont des chorégraphes et non des metteurs en scène de théâtre. Notons aussi que l’artiste associé du festival, le Britannique Simon McBurney, est encore un homme. Ce qui a le don d’agacer Hortense Archambault : « Vous oubliez Valérie Dréville… » C’est vrai, la comédienne était artiste associée en même temps que Romeo Castelluci, en 2008. Seule exception qui confirme la règle de l’artiste associé mâle instaurée en 2004. « De toute façon, je ne me demande pas si un artiste est blanc, noir ou juif », tranche la codirectrice d’Avignon. Pourtant, elle se dit sensible au sexisme ambiant et voit d’un bon œil les débats sur l’égalité hommes/femmes organisés par le mouvement H/F dans la cité des Papes.     
Où sont les femmes ?
Cécile, membre du mouvement d’action féministe la Barbe explique les racines du problème : on oppose systématiquement aux quotas « la sacrosainte liberté de l’artiste ». « Dans les milieux culturels, ajoute-t-elle, on ne parle pas de hiérarchie, on ne parle pas de « patrons ». Alors que les différences de salaires sont les mêmes qu’à EDF et que le plafond de verre existe aussi ! » La vérité, difficile à entendre pour les acteurs du secteur culturel, est pourtant bien là : les inégalités se situent autant au niveau administratif qu’artistique. Blandine, membre fondatrice et ancienne présidente du mouvement pour l’égalité des sexes dans la culture H/F Ile de France, explique que ces inégalités se font dès l’écriture et la distribution des rôles : « Sylvie Cromer a mené une étude qui montre que dans le théâtre jeune public ou la littérature enfantine, les personnages qui arrivent en tête sont les hommes, puis les petits garçons. » Même phénomène dans les autres genres : depuis Shakespeare, les rôles sont écrits majoritairement pour des hommes. Dans cette filière masculine, où sont les femmes ? Réponse donnée par Luc Bondy, lors de l’action Barbe à sa présentation de la saison 2012 / 2013 à l’Odéon. « Il y a des femmes dans mon théâtre », a-t-il lancé avant de préciser qu’elles sont… « à la communication ! »
  

« Si tu nous reçois en tutu, tout se passera bien… »
© Nick MeadLa Barbe à l'Odéon, © Nick MeadPour Blandine du mouvement H/F, il faut « compter et chiffrer ces inégalités » pour les rendre visibles à tous. En mai 2006 paraissait le premier rapport sur la parité dans la culture, commandé à Reine Prat, agrégée de lettres et chargée de mission par le Ministère de la Culture et de la Communication. Ce premier rapport, qui expliquait la difficulté des femmes à accéder aux postes à responsabilités dans le secteur du spectacle vivant, a été immédiatement suivi par la création du mouvement H/F puis par un deuxième rapport, « De l’interdit à l’empêchement. » Les chiffres se révèlent toujours aussi catastrophiques dans le nouveau rapport commandé en 2011 par Laurence Equilbey, chef d’orchestre et directrice du chœur Accentus. 85% des textes joués sont d’auteurs masculins, mis en scène par 78% d’hommes, qui sont également 95% à diriger un orchestre. Ils sont à la tête de 75% des théâtres nationaux, 85% des centres dramatiques et 96% des opéras. En tout, 81,5% des postes culturels sont occupés par la gent masculine. 
La danse semble échapper à ce machisme. « La danse est beaucoup plus mixte que le théâtre, rappelle la chorégraphe Dominique Hervieu, nouvelle directrice de la Maison de la danse et de la Biennale de la danse de Lyon, après avoir été à la tête du Théâtre National de Chaillot. Les femmes chorégraphes sont très présentes dans l’histoire de la danse au XXème siècle et il y a plus de petites filles que de garçons dans les Conservatoires. » Mais les choses sont beaucoup moins équilibrées au niveau des postes de direction : les hommes sont encore majoritaires à la tête des Centre Chorégraphiques Nationaux (CCN). Et, selon Dominique Hervieu, être une femme avec des responsabilités dans ce milieu n’est pas une sinécure : « Je peux encore entendre des choses humiliantes avant une réunion importante, du genre « Si tu nous reçois en tutu, tout se passera bien. » Le politiquement correct nous préserve la plupart du temps mais la méfiance des hommes à l’égard des femmes est devenue plus sournoise. Une femme doit plus argumenter, donner des preuves de la validité de ses décisions. Tandis que certains hommes estiment avoir une légitimité naturelle… »
« Une non-expression des femmes »
© Jean-Louis BergamoLaurence Equilbey, © Jean-Louis BergamoConcernant le domaine administratif, Laurence Équilbey constate que la France se situe dans la moyenne européenne, mais pour ce qui est de la programmation artistique, elle avoue avoir été « saisie » par les « mauvais chiffres dévoilés » : « c’est un étouffement. La culture est une chasse gardée, avec des portes non ouvertes, alors que les femmes devraient avoir le droit de monter des projets et faire carrière, comme les hommes. Il y a une non-expression des femmes dans ce pays, c’est presque hors-la-loi ! » Une discrimination confirmée par les chiffres du collectif H/F, qui dénoncent les budgets largement inférieurs alloués aux femmes directrices de scènes nationales. « Les théâtres qui n’ont pas beaucoup d’argent ont du mal à programmer des femmes, parce qu’elles ont des projets plus fragiles financièrement que ceux des hommes. Au niveau des scènes régionales le budget moyen d’un projet est de 74 000 euros. Quand il est mis en scène par un homme, c’est 77 000 euros et par une femme, 44 000 euros », explique Blandine. Pour H/F, la solution est simple : les quotas. Le mouvement demande l’application d’une loi sur l’égalité professionnelle dans les secteurs culturels. La discrimination positive, certains la pratiquent déjà. À commencer par Jean-Michel Ribes, le patron du Théâtre du Rond-Point : « À qualité égale, on choisit le spectacle d’une femme plutôt que celui d’un homme. On ne reçoit pas autant de dossiers de femmes que d’hommes, je ne peux pas les inventer mais on fait attention et on en a plutôt plus que les autres, de Sophie Perez à Emma Dante, en passant par Emma la clown. Je note une progression nette des spectacles dirigés par des femmes, souvent équivalents ou meilleurs que ceux dirigés par des hommes. Ce que je trouve dommage, c’est qu’il n’y ait pas un regard du ministère de la culture sur ces femmes.» Mais le terme de quota fait encore tiquer. Même Dominique Hervieu n’y est pas favorable pour faire sa programmation : «  Entre deux artistes homme-femme au talent équivalent, je choisirais la femme si la parité n’est pas atteinte, mais je ne suis pas pour les quotas. Rachid Ouramdaneest invité à la Biennale de la danse parce que c’est Rachid Ouramdane, je ne me pose pas la question de savoir si j’invite un homme ou une femme. » Une façon de rappeler qu’un artiste n’est pas réductible à son sexe ni à son genre.  
Le gouvernement attendu au tournant
© JC MarmarAurélie Filippetti, © JC MarmarAlors que la brochure 2012/2013 du Théâtre du Châteletrépète le fâcheux oubli de l’Odéon, les défenseurs de la parité ont une raison de plus de continuer le combat. Dans la période gonflée d’espoir qui suit une élection, les regards se tournent vers Aurélie Filippetti, nouvelle ministre de la Culture. H/F prévoit déjà de la rencontrer, via l’intermédiaire de Najat Vallaud-Belkacem, ministre des droits des femmes et proche du collectif. En première page du cahier des charges, l’absence des femmes aux postes de direction : c’est là qu’est le nœud du problème, selon Laurence Équilbey. La réforme prioritaire à ses yeux ? Les futures nominations administratives des deux prochaines années, qui devront être favorables aux femmes : « il faut un rééquilibrage urgent, car tout part de la direction de la programmation. » La chef d’orchestre estime que la mixité dans le spectacle vivant s’intègre dans un domaine plus large, celui de la culture en général. « Ce n’est pas la société qui fait évoluer la culture, mais le contraire. Réformer la situation actuelle nous fera tous avancer plus vite », espère-t-elle. Un changement dont brûlent d’impatience les militants en tout genre, à commencer par la fondatrice d’H/F : « On a cinq ans pour faire bouger les choses. Avec toutes les promesses  faites par Hollande, on ne va pas le lâcher ! »

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 21:01

À LA UNE


MARDI 19 JUIN, 20H30
Roméo et Juliette 
De William Shakespeare. Adaptation : Cécile Leterme. 
Mise en scène : François Ha Van. 
Participation aux frais : 13 euros
Théâtre Déjazet 41, boulevard du Temple Paris 3e 


DIMANCHE 24 JUIN, 20H30

Liat Cohen et Hayati Kafé, chansons de rueLiat Cohen : guitare ; Hayati Kafé : voix Participation aux frais : 13 euros 
Hôtel de Soubise (Archives Nationales) 60, rue des Francs-Bourgeois Paris 4e

LUNDI 25 JUIN, 20H30
Noëmi Waysfeld & Blik. De la Yiddishkeit à la Saudade 
Noëmi Waysfeld : chant ; Florent Labodinière : guitare, oud ;
Thierry Bretonnet : accordéon ; Antoine Rozenbaum : contrebasse.
Participation aux frais : 13 euros
Mairie du 9e

JEUDI 28 JUIN, 18H30

Hazanout, chantres de liturgies juives
Concert exceptionnel avec des chantres de renommée internationale :
Haïm Adler, Shmuel Barzilai, Adolphe Attia, Albert Bouhadana. 
Tarif plein : 20 euros - Tarif réduit (-30 ans) : 14 euros

Réservation obligatoire directent au Théâtre de la Ville 2, place du Châtelet Paris 4e / par téléphone au 01 42 74 22 77 / par internet www.theatredelaville-paris.com
   
 
 
Informations : 01 42 17 10 69

Réservations et retrait des places :
Bureau du Festival
35-37, rue des Francs-Bourgeois - Paris 4e
Ouvert du 3 au 28 juin 2012
Lundi au jeudi de 10h à 19h
Vendredi de 10h à 16h
Dimanche de 14h à 18h
Réservez vos places ici
Plus de 50 manifestations à retrouver sur : www.culture.fsju.org
 
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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 08:44

La célébrissime chanteuse américaine Whitney Houston, connue autant pour sa voix en or, que pour tous les troubles qui ont affecté sa vie personnelle, est décédée... Elle n'avait que 48 ans.

Son attachée de presse, Kristen Foster, a confirmé ce samedi 11 février, que Whitney avait quitté ce monde quelques heures à peine avant qu'elle ne chante à l'occasion de la soirée annuelle des pre-Grammy organisée par Clive Davis au Beverly Hilton Hotel.


 

"Je peux confirmer que Whitney Houston a été prononcé mort à 15h55 à l'Hôtel Beverly Hilton. Nous avons reçu un appel à 15h43 de la part de la sécurité de l'hôtel et les pompiers de Beverly Hills, ainsi que la police ont répondu quelques minutes plus tard" a-t-elle déclaré.

Le lieutenant de la police de Beverly Hills, Mark Rosen, a expliqué au magazine People : "Quelqu'un de son entourage l'a trouvée inconsciente dans sa chambre... On ne sait pas qui a notifié cela au personnel de l'hôtel, car elle a tout un entourage ici à l'hôtel. Nous avons tenté de la réanimer, mais en vain ".

Quant à savoir s'il s'agit d'une overdose de drogue ou d'un quelconque abus, Mark Rosen a répondu : "Pour le moment, il n'y a aucune preuve évidente d'un abus, ou d'une cause claire de la mort".

En début de semaine, la star qui a été gratifiée de 6 Grammy Awards au cours de sa carrière, a été repérée lors d'une autre soirée de pre-Grammy à Los Angeles, la Kelly Price & Friends Unplugged: For The Love Of R&B Grammy Party, qui a eu lieu au sein du Tru Hollywood Nightclub.

Whitney Houston a eu un mariage des plus tumultueux avec le chanteur Bobby Brown, dont elle est divorcée depuis 2007. Ensemble, ils ont eu une fille, Bobbi Kristina , qui est âgée de 18 ans. 

Toutes nos pensées vont donc à cette jeune fille qui aujourd'hui pleure sa maman... Nous lui souhaitons toutes nos condoléances à elle, ainsi qu'à sa famille et ses proches.

NB

 
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21 janvier 2012 6 21 /01 /janvier /2012 06:10


Haïm Lipsky aujourd’hui
HAÏM – à la lumière d’un violon – Théâtre
  Daniele - Europe-Israel.org


Raconté par Anouk Grinberg, Haïm – à la lumière d’un violon retrace l’histoire vraie de Haïm Lipsky, juif polonais né en 1922 dans une famille ouvrière pauvre, devenu violoniste par passion, et sauvé de l’enfer concentrationnaire grâce à la musique. À sa sortie d’Auschwitz, Haïm a rejeté le polonais et complètement arrêté la musique pour ne plus parler que deux langues : le yiddish et le silence. Aujourd’hui, à 90 ans, il parle hébreu, et presque tous ses enfants et petits-enfants sont devenus des musiciens internationaux.


Sur le plateau, quatre voix musicales tressent le récit porté par la récitante : le violoniste virtuose Naaman Sluchin, ex-premier violon du quatuor Diotima et petit-fils de Haïm Lipsky, qui représente son grand-père; la pianiste classique concertiste internationale Dana Ciocarlie; et l’éclatant duo klezmer les Mentsh, composé de l’accordéoniste Alexis Küne et du clarinettiste Samuel Maquin.


Résonance d’une vie à travers un siècle extrême, ce conte musical où alternent musiques classiques et musiques klezmer témoigne de la survie par l’art, du fil de la transmission et de l’espoir préservé jusqu’au cœur des ténèbres.


A l’heure où les rares derniers survivants de la Shoah sont hélas en passe de disparaître, la jeune génération, celle des artistes du spectacle, estime de son devoir de faire vivre la mémoire des disparus. Haïm – à la lumière d’un violon est un témoignage d’espoir, qui, soixante-dix ans après l’horreur de la Solution Finale, célèbre la victoire ultime de la vie et la transmission de la flamme par-delà les ténèbres. De manière symbolique, notre première représentation aura lieu le 28 janvier, une semaine après la date anniversaire de la libération d’Auschwitz (20 janvier 1945) et le lendemain de la Journée mondiale de l’Holocaust (27 janvier). Faire résonner cette vie, tout à la fois exceptionnelle et emblématique, c’est marquer notre volonté de ne jamais oublier et de passer le témoin par la force de l’art, en tressant la musique et le verbe.
Venez nombreux assister aux représentations afin de soutenir Gérale Garutti et sa troupe:


Haïm – à la lumière d’un violon
écrit et mis en scène par Gérald Garutti
un spectacle théâtral et musical créé par la compagnie C(h)aracteres avec Anouk Grinberg (récitante et collaboratrice artistique),
et les musiciens Naaman Sluchin (violon), Dana Ciocarlie (piano),
les Mentsh Alexis Küne (accordéon) et Samuel Maquin (clarinette).


Du 28 janvier au 3 juin 2012, les samedis et dimanches
Dimanche à 20h30 : tous les dimanches du 29 janvier au 3 juin (sauf les 22 avril et 6 mai).
Samedi à 15h : les 28 janvier, 18 février, 3 mars, 10 mars, 17 mars, 24 mars, 31 mars, 14 avril et 21 avril.
En semaine à 21h30 : représentations exceptionnelles les mercredi 2, jeudi 3 et vendredi 4 mai.


Au Vingtième Théâtre à Paris
7 rue des Platrières, Paris 20e (métro Ménilmontant ou Gambetta)
Réservations : 01 48 65 97 90 • 
Renseignement : www.characteres.com 
Prix des places : 25€-20€-13€.


Une vie
En hébreu,  Haïm  signifie  vie . Dans le destin extraordinaire de Haïm, si souvent menace de mort et d’assassinat par les nazis, Haïm  a vécu et survécu grâce à  la musique.
Au fil du spectacle, chaque étape de la vie de Haïm  est exprimée par un univers musical.
Au début, la musique classique convoque le paradis originel de Lodz, baigne des accents émouvants de Mendelssohn, genie juif qualifie en son temps de ≪ Mozart du XIXe siecle ≫ par Robert Schumann.
Puis, les musiques klezmer, les nigunim et les chansons yiddish évoquent l’essence de la condition juive, qui, au travers de l’horreur et de la Shoah, parvient encore a faire entendre sa mélopée.


Enfin, après Auschwitz, le départ du Vieux Continent, la tentation de l’Amérique et le choix d’Israël sont exprimés par un brassage des musiques traditionnelles, classiques et contemporaines, de Berstein a Bruch, en un passage de relais des melodies d’une generation aux suivantes.


Quatre musiciens, classiques et klezmer, font jaillir ces univers sonores si divers et contrastés, vibrants de vie et d’émotion, d’éclats de rire et de sanglots, en un voyage à travers le temps, le monde, la mémoire et la musique.


En musiques
Racontée par Anouk Grinberg, la vie de Haïm  voit s’égrener, d’un morceau de musique a l’autre, des voix qui ont traverse le temps, le siècle et parfois la Shoah.
C’est tout un peuple que l’on retrouve, le peuple du Livre, dont les pages de bonheur et d’errance, d’horreur et d’espérance sont parcourues au fil de la voix et des musiques.


LA MUSIQUE D’UN DESTIN AU FIL DE LA MÉMOIRE


HAÏM – à la lumière d’un violon a commence par un hommage – auquel d’ailleurs, aujourd’hui encore, il pourrait se résumer tout entier.
En octobre 2008, Salle Cortot, quatre musiciens et un narrateur-metteur en scène improvisaient un récital pour saluer le destin de Haïm  Lipsky.
De cette évocation inaugurale s’est imposée la nécessité de poursuivre ce récit, sous une forme plus ample, plus complète, plus construite.
Avec, pour horizon, un spectacle ou les mots et les notes sauraient
raconter, de concert, l’histoire de Haïm .
Le premier enjeu a été de recomposer au plus prés cette vie criblée par l’Histoire. De
retrouver sa trace a travers les témoignages de Haïm  et de ses enfants (Shifra Sluchin et Arie Lipsky) et de ses petits-enfants (Naaman Sluchin), qui nous ont ouvert leur mémoire et leurs archives.
De ces souvenirs croisés s’est éclairé un parcours inouï, de la Pologne natale à la Terre promise, de la destruction du Yiddishland a la fondation d’Israël – grâce au miracle d’une survie a la Shoah.
Raconter une telle traversée exige rigueur et précision historique sans failles. L’enquête se poursuit. Avec, pour limite perpétuelle, le seuil de l’indicible.


A sa sortie d’Auschwitz, Haïm  rejette le polonais pour ne plus parler que deux langues : le yiddish et le silence. Aujourd’hui, a 90 ans, il parle hébreu.
Mais toute sa vie, sa langue de cœur aura été la musique. En elle comme chez lui résonnent l’optimisme de la vie, la pudeur de l’humour et la résilience du combattant. A chaque instant, le chemin de Haïm  a baigne dans la lumière du violon – lueur fragile qui, seule, le sauva de l’extermination nazie.
Faire entendre les différents moments de cette vie constitue donc un triple défi : historique, littéraire, et musical.


D’une musique à l’autre, d’une époque à l’autre, mélodies klezmer et morceaux classiques scandent la vie de Haïm , avec un égal souci de vérité.


Plongeant dans la musique, les textes et l’Histoire, les membres de la troupe ont mené une recherche approfondie, dans la patience de l’artisanat et l’exigence d’authenticité, afin de dessiner le récit d’une vie, avec sa mélodie singulière et ses silences.


 Ce que nous en dit l’auteur : 
« Avec ma compagnie théâtrale C(h)aracteres, je travaille depuis trois ans sur un spectacle qui raconte l’histoire de Haïm Lipsky, juif polonais né en 1922, qui est devenu violoniste, a survécu à la Shoah grâce à son violon, renoncé à la musique après Auschwitz et donné naissance à une lignée de musiciens internationaux. Haïm a aujourd’hui 90 ans.


Dans le spectacle, son rôle est interprété par son petit-fils, Naaman Sluchin, violoniste franco-israélien virtuose qui joue dans le monde entier.


L’histoire est racontée par l’extraordinaire comédienne Anouk Grinberg (4 nominations aux Molières, prix d’interprétation à Berlin, etc) et un quatuor musical (deux musiciens classiques dont Naaman, et deux musiciens klezmer) de niveau international.
Nous avons fait trois années de recherches musicales, historiques et biographiques extrêmement intensives, sachant que la seule phrase que Haïm prononce d’Auschwitz est : “j’en suis sorti”.


Nous avons fait dix présentations publiques à différentes étapes de travail, notamment à l’Odéon-Théâtre de l’Europe, au Musée d’Art et d’Histoire du Judaïsme, à la Salle Byzantine de l’Ambassade de Roumanie et au Théâtre de l’Atelier. A chaque fois, la salle entière était debout, bouleversée par l’histoire et transportée par la puissance de la musique et du message.


Le spectacle est serajoué  pour 27 dates, du 28 janvier au 3 juin 2012, le weekend (le dimanche à 20h30 et certains samedis à 15h), au Vingtième Théâtre à Paris. C’est un théâtre de 250 places, parfait pour l’accoustique (France Musique y fait des enregistrements), à côté du Père Lachaise. »

 
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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 19:03


Putain de clients
Alors que certains députés reparlent de pénaliser les clients des prostituées, la pièce 'Clients', très belle adaptation du 'Carnet de bal d'une courtisane' de la prostituée Grisélidis Réal est reprise au Théâtre Paris-Villette. « Tous ces hommes je les ai aimés, ils me manquent. » écrivait-elle dans ce texte d'une brûlante actualité.
'Clients' est l'adaptation pour la scène du 'Carnet de bal d'une courtisane' de Grisélidis Réal. Dans ce carnet, l'écrivaine et prostituée répertoriait ses clients habituels à l'aide de quelques indications succinctes. La comédienne Clotilde Ramondou met en scène l'intégralité du texte et le joue avec un chœur de douze hommes. Brut de décoffrage. Un spectacle pour adultes, faut-il le préciser ? Elle va chercher au fond de cet inventaire faussement systématique ce qui fait sens dans les relations tarifées entre hommes et femmes. Une pièce indispensable à l'heure où l'État entend pénaliser les clients, et à travers eux les prostituées.
Ecrivain, peintre, prostituée
'Clients', Clotilde RamondouNée en 1929, morte en 2005, Grisélidis Réal repose à Genève, au cimetière des rois, près de Borges et de Jean Piaget. Près de Jean Calvin aussi, elle, la mécréante, la « catin révolutionnaire », qui demandait qu'à sa mort on fasse des passes sur sa tombe où étaient gravés ces trois mots : « écrivain, peintre, prostituée ».
Son premier livre, 'Le Noir est une couleur', paraît en 1974. Comme tous ceux qui paraîtront ensuite il raconte la vie de cette femme devenue prostituée au gré des événements, qui n'en tire aucune fierté ni sentiment de culpabilité. Elle parle de sexe crûment, c'est-à-dire naturellement, ne cherche pas à exciter par des procédés littéraires. Il ne s'agit pas de littérature érotique.
En 1975, elle est une figure de la prostitution et se bat pour que ses sœurs du trottoir obtiennent des droits légitimes. Elle créé Aspasie, un centre de documentation et une association des défense des travailleurs du sexe. Puis elle rencontre le journaliste Jean-Luc Hennig qui publiera un livre magnifique, 'Grisélidis, courtisane' (Albin Michel, 1981), qui contient des fragments du carnet dont un extrait paraît d'abord (en 1979), dans feue la revue "Le Fou parle" avant d'être intégralement édité en 2005 sous le titre 'Carnet de bal d'une courtisane' (aux éditions Verticales, comme ses autres livres).
221 clients
'Clients', Clotilde RamondouClotilde Ramondou, qui avait déjà interprété les textes de l'auteur en 2007, joue et met en scène 'Clients', d'après ce carnet alphabétique que tient Grisélidis de 1977 à 1995 et qui contient les prénoms de ses 221 clients habituels. A chacun correspond une brève notice descriptive ainsi que les caresses que le client attend d'elle.
« C'est un aide-mémoire professionnel, précise la comédienne. Quand elle commence à l'écrire, elle a 48 ans, a vécu beaucoup de choses, a eu ses quatre enfants, de nombreuses fausses couches, des avortements, elle a fait de la prison en Allemagne pendant plusieurs mois, attrapé des maladies vénériennes, bref elle se sent un peu esquintée physiquement. Sa mémoire est en vrac et quand un client appelle de la cabine téléphonique en bas, elle prend son petit carnet. Il s'agit de ne pas perdre son temps et que le client soit content, qu'il se sente connu et reconnu. » Mais c'est aussi un carnet d'écrivain qui comporte des annotations fulgurantes comme « Micky immense voiture crépusculaire» ou «tu es une parenthèse dans le temps ».
Dans cette succession de biographies d'hommes qu'elle ne juge jamais, une histoire se dessine que met en scène Clotilde Ramondou avec retenue, un peu trop parfois, avec cérémonie aussi, en évitant absolument « les fantasmes et les clichés associés à la prostitution ».
Amours tarifées
'Clients', Clotilde RamondouSeule femme en scène, vêtue d'une robe écarlate, chaussée de hauts escarpins suggestifs, elle énumère de sa voix rauque la liste des clients. Autour d'elle évoluent une douzaine d'hommes qui interprètent a capella trois lieder de Schubert sur des poèmes de GoetheSchiller et Krummacher. Elle convient que cela aurait été plus simple de lire en solitaire devant un pupitre. « Mais, soutient-elle, le carnet parle autant de cette femme que des hommes, des relations possibles que permet peut-être le cadre tarifé. » L'idée de partager la scène avec ce chœur est cohérente. Grisélidis aimait la musique et passait parfois du classique en travaillant. En poétesse qui savait s'exprimer et écrire en allemand, elle aimait la poésie d'Outre-Rhin.
Entre les hommes et la femme, l'approche est d'abord distante, ils s'éparpillent avant de l'entourer. La comédienne se déplace, se retrouve au milieu du public, dans une posture un peu hiératique qui tend à occulter cette joie de vivre qui émanait de Grisélidis. Heureusement les hommes injectent un peu de fantaisie et de légèreté. Clotilde Ramondou évoque un compagnonnage entre elle et les comédiens qui l'entourent, comme il y en a eu un, d'une autre nature, entre Grisélidis et ses clients. Et rappelle ce que la « catin révolutionnaire » écrivait dans la préface au 'Carnet de bal d'une courtisane', rédigée en 2005, dix ans après avoir arrêté la prostitution : « Tous ces hommes je les ai aimés, ils me manquent. »
Infos : 'Clients', de et avec Clotilde Ramondou, du 3 au 21 janvier Théâtre Paris-Villette.
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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 08:00
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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 12:51
Imitation de la chanson d'Aznavour en Arabe par un mec completement débile....

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19 décembre 2011 1 19 /12 /décembre /2011 13:12



L.Armstrong & D.Kaye(vidéo) .....Super !
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