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18 octobre 2012 4 18 /10 /octobre /2012 12:18


La Sidra Choftim que nous lirons ce chabat, s’ouvre sur l’injonction de placer des juges et des policiers dans toutes les villes que H’ a donné aux Bnei Israel, pour faire respecter l’ordre et la loi. 

Ce n’est pourtant pas un commandement qui distingue la communauté d’Israel des Nations, dans la mesure où l’institution de tribunaux pour faire respecter l’ordre et la loi fait partie des "7 lois des Enfants de Noa’h", les 7 lois que toutes les Nations du Monde sont tenues de respecter, et pour lesquelles leur récompense est d’être considérés comme Juste parmi les Nations avec une part au Monde Futur. Pour rappel, ces 7 lois sont : 


1- la foi en le D.ieu unique ;

2- l’interdit de blasphémer ; 
3- l’interdit de tuer ; 
4- l’interdit des actes portant atteinte à l’intégrité familiale ; 
5- l’interdit de voler ; 
6- l’institution de tribunaux pour une justice équitable ; 
7- l’interdit de manger la chair d’un animal tant qu’il est encore en vie. Dans un commentaire sur cette même Sidra, le Rabbi de Loubavitch analyse l’obligation pour le peuple juif d’établir à sa tête un Roi dès l’entrée en Israel, pour garantir l’ordre et faire respecter la loi, comme il est dit : "Fixer tu fixeras sur toi un Roi dont H’ ton D.ieu approuve le choix..." (Devarim, 17, 15).

Pourquoi en plus des juges et des policiers faudrait-il un Roi pour remplir cette fonction ? Et le peuple Juif, "peuple Sage et ayant du discernement", ne sait-il pas de lui-même qu’il doit s’écarter de l’interdit ? Qu’est-ce qu’un Roi peut-il apporter à son peuple de si essentiel pour ne pas envisager d’autres modes de gouvernement pour Israel ? 


Le Rabbi d’ajouter à ses questions, une interrogation encore plus poignante : n’a-t-on pas déjà H’ en tant que Roi (Mélèkh malkhéi hamélakhim) pour avoir encore un autre roi ?


En réalité, c’est précisément d’un roi de chair et de sang sur terre que le peuple a besoin, et dont le rôle sera justement de faire respecter la seule Volonté de H’. De sorte que le roi sera plus élevé que le peuple de par sa sagesse et son discernement, pour nous guider dans notre service envers H’. 


Le roi sera également humble et ne recherchant pas la satisfaction personnelle mais s’effaçant pour laisser régner la seule volonté de H’. Nous avons en chacun de nous un penchant plus ou moins marqué pour l’acceptation de la Torah que H’ nous donne, "car [Ses lois] sont notre vie et la longueur de nos jours" (ki hèm ’hayénou véorèkh yaméinou). 


Mais la soumission du roi envers H’ est si intense qu’il est capable, parmi les hommes, d’influencer les gens les plus simples comme les plus érudits dans le sens du renforcement de la ’avodat H’ (service pour H’).


Le Rabbi nous rappelle qu’en Exil ce sont nos Sages qui font offices de roi, en rapprochant l’injonction d’avoir un roi à celle d’avoir un maître (Avot, 1, 6). Ce qui est vrai au niveau de l’individu, l’est d’autant plus pour notre génération, à ces derniers instants qui précèdent la venue du dernier roi d’Israel, descendant du roi David, et qui sera à la tête de tous les exilés rassemblés en Terre Sainte. 


Le roi Machia’h sera en effet l’ultime roi, en même temps qu’il enseignera les profondeurs de la Torah à l’ensemble du peuple.
 
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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 12:57

Dans l’enseignement n°7 du Liqouté Moharan, Rabbi Na’hman de Breslev enseigne que la raison essentielle de l’exil est le manque de foi, émouna en hébreu. Outre l’exil collectif du peuple d’Israël, à cause duquel nous ne sommes pas encore tous rassemblés en Terre sainte et à cause duquel le temple n’est pas encore reconstruit, il existe un autre exil : l’exil individuel. Cet exil est ressenti par chacun d’entre nous à travers les difficultés spirituelles et matérielles et les souffrances de la vie. 

Quand un juif n’arrive pas à se rapprocher de la Tora, ou pire s’il n’en a même pas envie, il est en exil c'est-à-dire loin de D-ieu. Quand les problèmes rendent la vie d’un juif amère, il est aussi en exil. La cause essentielle de telles situations, nous dit Rabbi Na’hman, est le manque d'émouna.


Par conséquent on peut déduire que la délivrance collective et la délivrance individuelle, en d’autres termes la joie de vivre avec D-ieu, dépendent de la réparation de l'émouna. D’ailleurs le Talmud relate que les sages d’Israël, cherchant une phrase ayant la capacité de synthétiser toute la Tora, se mirent d’accord sur un verset du prophète ‘Habakouq qui disait : “Le juste vivra par sa foi.”


Afin de mieux comprendre la force dégagée par l'émouna, nous allons étudier un verset apparemment anodin de notre paracha : “Noa’h (Noé) rentra avec ses enfants, sa femme et les femmes de ses enfants dans l’arche, à cause des eaux du déluge” (Béréchith 7:7). 


La partie soulignée de ce verset est apparemment inutile. En effet, il aurait suffi de dire que Noa’h et sa famille rentrèrent dans l’arche, le fait que ce soit à cause des eaux du déluge étant une évidence compte tenu des versets précédents. Cette partie “en trop” du verset appelle à un commentaire que Rachi ne manque pas de faire et qui est le suivant : “Même Noa’h avait une petite émouna, il croyait et ne croyait pas que le déluge s’abattrait. Il ne rentra dans l’arche que lorsque les eaux l’y forcèrent.”


En d’autres termes, Rachi nous dit que malgré la promesse divine du déluge, Noa’h n’y croyait pas vraiment. C’est seulement lorsque les eaux ne lui en laissèrent plus le choix qu’il rentra dans l’arche. Par conséquent il avait une petite émouna. Le problème de cette explication est qu’elle  est en contradiction avec le premier verset de notre paracha qui affirme que “Noa’h était un juste” ; or nous savons que “le juste vivra par sa foi” ; comment dire  alors de Noa’h qu’il avait une petite foi ?


La réponse à cette question nous est donnée par un élève du Ba'al Chem Tov, Rabbi Yé’hiel Mikhal de Zlotshov. Rachi ne dit pas que Noa’h avait une petite foi mais, qu’il rapetissait sa foi. Il s’agit des mêmes lettres en hébreu, seul le placement des voyelles crée la différence de sens. Donc il croyait que le déluge viendrait car il avait la foi et en même temps il n’y croyait pas, c'est-à-dire qu’il s’empêchait d’y croire car il savait qu’avoir foi en une chose provoque sa réalisation. Nous comprenons alors quelle est la force de la foi : elle est créatrice.


Néanmoins cet aspect créatif de la foi est une arme à double tranchant. Cette croyance va faire exister un tel système (d’où l’expression : un système de croyance). D’un autre côté, si je crois d’une foi totale que D-ieu me fera réussir financièrement tout en me permettant de garder du temps pour ma famille, de respecter le Chabath et d’étudier régulièrement la Tora, je serai capable de vivre à ce niveau (il suffit de le demander à ceux qui le font déjà). 


Autre illustration de ce mécanisme : le niveau spirituel de chacun sera déterminé par sa propre croyance du niveau qu’il peut atteindre. Chacun peut limiter sa progression ou au contraire la libérer de tous les obstacles, exil ou délivrance.


On comprend mieux ainsi l’affirmation de Rabbi Na’hman : “la raison essentielle de l’exil provient du manque de foi.” C’est notre foi dans le Créateur qui permettra au Créateur de nous délivrer, collectivement et individuellement. Et dans le même enseignement Rabbénou explique que la foi correspond à l’aspect de la prière. Plus nous appellerons D-ieu, plus nous Lui demanderons de nous donner la foi, et plus nous pourrons assister à des miracles au dessus des lois de la nature. Noa’h, pour être sauvé des eaux du déluge, ne se réfugia-t-il pas dans l’arche ? 

L’arche se dit “téva” en hébreu ; d'autre part, le mot “prière” se dit aussi “téva”. Prenons l’habitude de parler tous les jours au Maître du monde, de lui raconter ce que nous avons au fond du cœur et de le remercier, n’ayons pas peur de demander, forts de la croyance qu’Il ne demande qu’à donner.


Comment réciter les Psaumes

“Au sujet de la récitation des Téhilim (Psaumes), Rabbénou Haqadoch enseigna à l’un d’entre nous que l’essentiel consiste à réciter chaque psaume pour soi-même et à se retrouver à l’intérieur de chaque mizmor (chant). L’élève lui demanda comment et Rabbénou lui répondit succinctement que chaque guerre au sujet de laquelle le Roi David demanda le sauvetage de D-ieu doit être traduite au niveau individuel par la guerre contre notre mauvais penchant et ses légions.” (Liqouté Moharan 101, tome 2)

Parabole

Rabbi Na’hman raconta la parabole suivante. Il était une fois un royaume où tous les sujets devaient de l’argent au roi. Une fois, un des sujets se décida à rembourser au moins une partie de sa dette et se rendit au palais royal. Le roi lui rendit son argent et lui dit : la somme que tu m’amènes ne me sert pas à grand-chose, mais si tu veux m’être utile, alors pars chez chacun d’entre eux et récupère ce que tu pourras, j’y gagnerai beaucoup plus.

Le sens de cette parabole est que celui qui veut rembourser ses dettes, c'est-à-dire faire téchouva (se repentir), ne doit pas oublier de propager la bonne parole autour de lui afin que les autres remboursent aussi. Il se rendra ainsi beaucoup plus utile que s’il s’était concentré uniquement sur sa petite téchouva individuelle. Rabbi Nathan indique par ailleurs que celui qui désire partager avec autrui ce qu’il a appris, manifeste ainsi la preuve de la sincérité de sa démarche.


Sefer HaMidoth – Le rêve


- Celui qui fait un mauvais rêve, doit dire au réveil : “les rêves disent des choses vaines” (Zékharia 10-2).

-Celui qui fait un bon rêve doit dire : “les rêves disent-ils vraiment des choses vaines ? Il est pourtant écrit : “Je m’adresserai à lui en rêve” (Chémoth 12-6).


-Celui qui est pudique aux toilettes fait des rêves rassurants.

-Celui qui parle contre un juste qui n’est plus de ce monde, fait des cauchemars.

-Les cauchemars peuvent être un signe que son élève ou son fils prend un mauvais chemin.

-Celui qui désire voir son rêve s’accomplir doit noter dans un cahier le jour, l’heure et l’endroit où il s’est produit.

http://www.breslev.co.il/articles/paracha/rav_%C3%A9liyahou_haviv/le_croyant_qui_ny_croyait_pas_noah.aspx?id=10460&language=french
 
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25 septembre 2012 2 25 /09 /septembre /2012 07:28


Le Kol Nidré : dans l’absolu, il s’agit là d’une prière visant à annuler les vœux de la communauté avant l’entrée de Yom Kippour. Pourtant, ces quelques phrases représentent bien plus que cela. Dans les liturgies ashkénaze et séfarade, elles constituent même l’un des points culminants de la journée la plus sainte de l’année. Hamodia est allé à la recherche des origines de cette prière si particulière, de son histoire et des légendes qui ont été tissées autour d’elles.

La prière de Kol Nidré est sans le moindre doute l’un des moments les plus émouvants de la journée de Yom Kippour, particulièrement parmi les communautés ashkénazes, grâce à sa mélodie très poignante, plus populaire encore que la prière elle-même. Parmi les Juifs qui ne fréquentent pas régulièrement la synagogue, nombreux sont ceux qui mettent un point d’honneur à assister à cette introduction au rituel du jour le plus saint de l’année. Et pourtant, ce texte est somme toute très « sec », puisqu’il s’agit d’une formule juridique d’annulation des vœux prononcés par toute la communauté, à l’instar de la fameuse « hatarat nédarim » récitée la veille de Roch Hachana. Comment ces quelques phrases, en partie en araméen, sont-elles donc devenues une véritable pièce maîtresse de la liturgie juive ? La légende raconte que des compositeurs de renommée mondiale, comme Beethoven lui-même, se rendaient une fois par an à la synagogue pour assister à ce moment liturgique.

On ne sait rien de l’auteur de ce texte et son identité est sujette à spéculation. Même la date de la rédaction de ce cantique n’est pas certaine. Le premier texte recensé du Kol Nidré est écrit par rav Amram Gaon, dans son Ma’hzor, dans lequel il ne cite cette prière que pour affirmer qu’il s’agit d’une « coutume sotte » (Minhag Chtoute), suivant ainsi l’opinion de Rav Natronaï Gaon, de Rav ‘Haï bar Na’hchon de Soura et d’autres Guéonim qui craignaient que le public ne voie dans ce texte une autorisation à formuler des vœux sans véritablement avoir l’intention de les réaliser. Rav Yehoudaï Gaon, contemporain de cette époque, va même jusqu’à interdire l’étude du traité de Nedarim tandis que rav Saadia Gaon, se prononce en faveur du Kol Nidré tout en limitant son usage aux vœux extorqués à la congrégation en temps de persécution.

Mais ces interdictions ou restrictions auront peu d’effet, la coutume de réciter le Kol Nidré s’étant déjà propagée un peu partout dans les communautés juives, qu’elles soient séfarades ou ashkénazes. Selon le rav Yéhouda Ayache, dans son livre Beth Yéhouda, Alger fut d’ailleurs la seule communauté à avoir conservé pendant très longtemps le minhag de ne pas prononcer le Kol Nidré.

Le premier Kol Nidré faisait donc partie du Sidour de rav Amram Gaon. Rédigé en hébreu, il constitue vraisemblablement le texte d’origine, lu par les Juifs en Babylonie. Ce texte n’incluait que les vœux prononcés durant l’année passée. Pour empêcher que les fidèles ne considèrent avec légèreté cette interdiction de s’engager par le biais d’un Néder, Rabbénou Tam, au cours du 12e siècle, décide de changer le rite et d’annuler uniquement les vœux qui seront prononcés durant l’année à venir. Les communautés ashkénazes adoptent cette version tandis que les séfarades la repoussent. Toutefois, de nos jours, quasiment tous utilisent la version allant du Yom Kippour passé à celui à venir, en passant par le Yom Kippour présent.

Le Ma’hzor Vitry des Juifs de France du Nord et de Rhénanie ne se contente pas de citer le texte du Kol Nidré, puisqu’il enjoint également le ’hazan (chantre) à réciter cette prière sur un ton crescendo : « La première fois, il doit l’entonner très doucement, comme une personne qui hésite à entrer dans le palais du roi afin d’obtenir un présent de Lui, qu’il craint d’approcher ; la deuxième fois, il peut parler un peu plus fort et la troisième fois, encore plus fort, comme une personne qui a ses habitudes à la cour et approche son souverain comme un ami ».

Quant à la phrase d’introduction, permettant de « prier avec les transgresseurs », c’est le Maharam de Rottenbourg (13e siècle) qui en a imposé l’usage.

Plus encore que la prière elle-même, c’est la mélodie chantée par les ashkénazes qui a fait du Kol Nidré le summum de la ’hazanout de Yom Kippour. Le Kol Nidré s’ouvre par un pneuma, le chantre énonçant les mots d’ouverture avec un long ton soupirant descendant dans les graves avant de remonter, à la manière de sanglots. Ce schéma se répète quatre ou cinq fois durant la prière. Selon les musicologues, cette mélodie ferait partie d’une compilation de chants liturgiques réunis sous le nom de « Nigouné MiSinaï », issue des communautés d’Allemagne du Sud et composée entre les 11e et 15e siècles. Mais une légende persistante affirme que cette mélodie si émouvante a été écrite lors d’une période très noire de l’histoire de notre peuple, celle de l’Inquisition.

En 1492, les Juifs d’Espagne sont sommés par la reine Isabelle la Catholique de choisir entre la conversion par la force au christianisme, la mort ou l’exil. Nombreux sont ceux qui se convertissent alors officiellement, mais qui, dans le plus grand secret, continuent à respecter du mieux qu’ils peuvent certaines mitsvot, et particulièrement Pourim, Pessa’h et Yom Kippour. La reine Isabelle emploie l’un de ces Marranes : il s’agit de Da Silva, son trésorier en qui elle a entière confiance et qu’elle ne soupçonne bien entendu pas d’avoir conservé sa foi juive et continué de respecter les mitsvot. Deux fois l’an, le soir du Séder et le soir de Kippour, bravant leurs peurs, les Marranes prennent l’habitude de se réunir dans des caves pour y prier. 

Deux fois l’an, ils retirent les lourdes croix en or qu’ils sont contraints de porter. Deux fois l’an, ils peuvent enfin agir en tant que Juifs. Mais comment entamer les prières de Kippour, le jour du Grand pardon, alors que l’on s’est durant toute l’année agenouillé devant des crucifix, que l’on a fait le signe de la croix, que l’on a prié dans des églises et que l’on a mangé des nourritures interdites ? Comment se purifier et renouer la chaîne de la filiation juive ? C’est là qu’intervient le Kol Nidré.

Son introduction d’abord : « Au nom du conseil d’en Haut et au nom du conseil d’en bas, avec le consentement d’Hachem et avec le consentement de cette sainte congrégation, nous déclarons qu’il est permis de prier avec les transgresseurs ». Les transgresseurs, ce sont eux-mêmes, les Marranes, qui s’empressent de prier le Kol Nidré à proprement dit et d’annuler tous les vœux, et tous les mensonges et tous les engagements qu’ils ont été contraints de prendre cette année alors que l’œil de l’Inquisiteur surveillait leurs moindres gestes.

Durant cette prière, les Marranes épanchent toute la douleur enfermée au plus profond de leurs cœurs. C’est ainsi qu’ils entament la journée de Yom Kippour, le cœur brisé. Cette tradition se poursuit et en 1497, comme chaque année, les Marranes, et Da Silva avec eux, se réunissent dans une cave pour prier l’office de Kippour. Mais au moment où ils entament la Amida, les soldats de l’Inquisition, habillés de blanc, font irruption et arrêtent tous les fidèles. Ils sont immédiatement enfermés dans les cachots les plus sombres et les plus répugnants d’Espagne.

Lorsqu’Isabelle la Catholique entend que son fidèle trésorier a été arrêté, elle se tourne vers l’évêque et use de tout son pouvoir pour sauver Da Silva des flammes de l’autodafé. L’évêque écrit alors une lettre à Torquemada, le grand Inquisiteur. Cette missive arrive juste au moment où les Marranes sont conduits au bûcher. Le bourreau annonce alors à Da Silva que selon la volonté de la reine, il est gracié, à condition bien entendu qu’il jure sur la croix qu’il sera désormais un fidèle chrétien, adepte de la foi de celle qui l’a sauvé.

Mais à la surprise de tous, Da Silva refuse. Il veut mourir en tant que Juif. Plus encore, il court vers le bûcher et s’immole lui-même par le feu par crainte de céder à la dernière minute. Un homme est présent, parmi la nombreuse foule venue assister à l’exécution. Il est Marrane également. Compositeur, il assiste à la scène et les premières notes du Kol Nidré se jouent déjà dans sa tête, ce même Kol Nidré que Da Silva a récité quelques jours auparavant.

C’est cet air qui, jusqu’à aujourd’hui, ouvre les Téfilot de Yom Kippour. Kol Nidré, le cantique des Marranes, ces « transgresseurs » auxquels non seulement D.ieu a permis de prier, mais dont les prières prononcées dans la crainte et la peur sont montées directement jusqu’au trône divin.

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La traduction du Kol Nidré 
La prière de Kol Nidré est récitée en araméen. Voici une traduction de ce texte en français (rite ashkénaze) :

Au nom du conseil d’en Haut 
et au nom du conseil d’en bas, 
avec le consentement 
de l’Omniprésent — loué soit-Il — 
et avec le consentement 
de cette sainte congrégation, 
nous déclarons 
qu’il est permis de prier avec les transgresseurs.

Tous les vœux que nous pourrions faire 
toute interdiction ou sentence d’anathème 
que nous prononcerions contre nous-mêmes, 
toute privation ou renonciation que, 
par simple parole, par vœu ou par serment 
nous pourrions nous imposer, 
depuis le jour de Kippour passé 
à ce jour de Kippour 
et depuis ce jour de Kippour 
jusqu’à celui de l’année prochaine 
(qu’il nous soit propice), 
nous les rétractons d’avance ; 
qu’ils soient tous déclarés non valides, 
annulés, dissous, nuls et non avenus ; 
qu’ils n’aient ni force ni valeur ; 
que nos vœux ne soient pas regardés comme vœux, 
et nos interdictions comme interdictions 
ni nos serments comme serments

Et il sera pardonné 
à toute la communauté des enfants d’Israël 
et à l’étranger qui séjourne parmi eux ; 
car l’erreur a été commune à tout le peuple.

http://www.upjf.org/fr/4383-kol-nidre-la-priere-de-kippour-:-le-cantique-son-histoire-et-ses-legendes.html
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20 septembre 2012 4 20 /09 /septembre /2012 12:31
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LOIS CONCERNANT YOM KIPPOUR

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Jeudi 20 septembre 2012, 4 Tichri 5772
 
 
 

Comme nous sommes à 5 jours de Yom Kippour, nous manquons de jours par rapport au nombre des lois donc je vous enverrais les Halakhot par sujet même si il y en a plus que 2 :)
 
 
 
Halakha N°1
Mardi 25 septembre 2012, veille de Kippour bien que nous avons récité les supplications, Ta’hanounim, pendant les Séli’hot, à Cha’harit et Minha on ne récitera pas les supplications..
Références : Choul’han Aroukh Siman 581 Saïf 2, Choul’han Aroukh Siman 581 Saïf 3.
Dans beaucoup de communautés, on procède à l'annulation des vœux, Hatarat Nédarim, après l'office du matin, afin de ne pas garder le poids d'engagements qu'on n'aurait pas tenus, l'on peut se joindre à cette annulation des vœux par l'intermédiaire de la radio transmission « en direct ». La coutume de nombreuses communautés séfarades est de réciter Avinou Malkénou à Cha’harit et à Min’ha.
Références : Chakh al HaTorah fin de la Parachat Mattot, Birké Yossef Ot 21, Chaâré Téchouva Ot 3 au nom du Chlah Hakadoch, Darké Halakha rabbi Mordékhay Éliyahou page 420, Ben Ich Haï Parachat Vayélekh 4. Kaf Hahaïm Saïf 23.
Les parents ont l'habitude de bénir leurs enfants avant d'aller à la synagogue, et c'est un acte de grande piété d'embrasser la main de ses parents et de leur demander pardon. Et même s'ils ne sont pas pratiquants, il est louable d'agir ainsi, l'élève agira de même vis-à-vis de son maître.
Références : Ben Ich Haï Parachat Vayélekh 4, Hayé Adam 144 Ot 19.

Halakha N°2
C’est un Minhag d’Israël (une coutume) de se couper les cheveux et de s'immerger dans le Mikvé, à défaut, on prendra une douche en versant sur son corps 12,5 litres d'eau, on revêtira des vêtements de fête car on est confiant que Hachem  jugera chacun avec miséricorde.
Références : Rabbi Yossef Karo z.t.l dans le Choul’han Aroukh, Ora’h Haïm Siman. 604 Saïf 4 et Siman 581 Saïf 4, Hayé Adam siman 144 Saïf 7.
La veille de Kippour On récitera Min’ha avec le livre de Kippour, on priera suffisamment tôt, pour avoir le temps de prendre le dernier repas d'interruption.
Références : Rabbi Yossef Karo z.t.l et Rabbi Moche Isserlas dans le Choul’han Aroukh, Ora’h Haïm Siman. 604 Saïf  1, H’azon Ovadia Halakhot Yom Kippour page 249 Saïf 24.

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Sagesse vaut mieux que force
 
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Hiloulot
Allumez des bougies Léilouy Nichmatam et par leur mérite, Bézrat Hachem, toutes vos prières seront acceptées par Hakadoch Baroukh Hou, Amen.
Jeudi 20 septembre 2012, 4 Tichri 5772
Rabbi Avraham ben Yé'hyel z.t.l
 - le Hayé Adam 
Rabbi Yaacov 'Haï Gaj le second z.t.l,
Rabbi Israël Yaacov Borlé z.t.l - le Maqor Israël
Rabbi Yéhouda Chlomo 'Haï Elkelé z.t.l
Rabbi Nathan Marcus z.t.l
 

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Réfoua Chéléma
Hagaon Rabbi Obadia ben Gorgia Chlita
Hagaon Rabbi Yaacov Haï Ben Margalit
Sarah bat Fortunée
Levana bat Rivka Kitri
Odaya Liliane bat Fortunée
Tsiyon Tal ben Rahel
Meyer ben Shimon
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Léilouy Nichmat
Les Halakhot sont dédiées aux 4 victimes du terrorisme de Toulouse et aux victimes de l'attentat de Bulgarie, Hachem Y.D.
Hagaon Rabbi Mordékhay Tsémah ben Mazal Z.T.LHagaon Rabbi Nissim ben Mazal Tov Toledano Z.T.L
Hagaon Rabbi Yossef Chalom Ben Haya Moucha Z.T.LGeorges Its’hak ben Chlomo Z.L
Sarah Suzanne bat Roza Z.L
Fortunée bat Camille Camouna Z.L
Gérard Guérchon Khélfa ben Georges Itshak Z.L
Tsipora bat Chlomo Z.L
Choulamit bat Léa Z.L

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Vidéos de Rav Atlan
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Archives des Halakhot
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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 08:04
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LOIS CONCERNANT ROCH HACHANA

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Jeudi 13 septembre 2012, 26 Elloul 5772

Vœux de bonne année du Rav Chlomo Atlan en vidéo : cliquez ici :http://www.youtube.com/watch?v=f4F_kgGBDrE
 
 

Traditions le jour de Roch Hachana :

Après l'office de Minha du premier jour, on se rendra auprès d'un fleuve, d'une rivière, d'un lac, pour réciter Tachlikh qui symbolise la destruction des péchés dans la mer. Si le premier jour tombe un Chabbat, on récitera Tachlikh le second jour, afin de ne pas porter les livres durant Chabbat.
Références : Chaâr Hakavanot page 90b, Maâril Halakhot Roch Hachana Siman 9, Tsiporen Chamir Siman 12, Yalkout Chimoni Parachat Vayéra siman 99, Taâmé Hamin’haguim Ot 724, Rabbi Yossef Chalom Auerbach dans Achré Aïch volume 3 page 86.
 
Halakha N°1
a) Il faut être vigilant à ne pas se mettre en colère le jour de Roch Hachana.
b) Certains ont l'habitude, lors de la Bérakha de Motsi, de tremper le pain dans du miel ou dans du sucre et aussi de le tremper dans le sel, car la valeur numérique de DVACH (miel) est 306, Av Hara'hamim, D. de Miséricorde.
c) Certains ont l'habitude de s'abstenir de manger des noix et des raisins noirs ainsi que des aliments amères, aigres, ou au goût relevé le jour de Roch Hachana.
d) Nous avons l'habitude de ne pas dormir pendant la journée de Roch Hachana si quelqu'un est très fatigué et doit absolument dormir pendant la journée de Roch Hachana, il lui est permis de dormir après la moitié de la journée.
Références : Rabbi Moché Isserlas, le Hatam Sofer, Maguen Avraham siman 583 Saïf Katan 4, Séfer Maassé Rav Ot 204, Michna Béroura siman 600 saïf Katan 4, Kaf Hahaïm siman 583 Ot 3, plusieurs livres des Minh’agué Israël.


Halakha N°2
e) Certains ont l'habitude de terminer 2 fois la lecture du livre des Téhilim et aussi d'étudier après le repas, la Mishna du traité Roch Hachana, accompagnée des commentaires.
f) Certains ont l'habitude de consommer de la viande grasse, des douceurs ainsi que des raisins blancs.
g) Certains ont l'habitude de s'abstenir de rapport conjugaux à Roch Hachana (les deux nuits), Chémini Atsereth, Pessah, la 1ère nuit et Chavouôt, sauf si la nuit d'immersion au Mikvé coïncide avec l'une de ces dates (Michna Béroura 240). 
Toutes ces dates ne sont pas frappées d'interdiction mais comme recommandation par des décisionnaires allant selon la Kabala.
Références : Rabbi Yossef Caro dans le Choul’han Aroukh siman 615, Rabbi Moché Isserlas Choul’han Aroukh siman 583 au nom du Yeroushalmi, le Chlah Hakadoch page 213, Rabbi Yossef Haïm dans le Ben Ich Haï Parachat Nitsavim, Rav Ovadia Yossef dans H’azon Ovadia Yamim Noraïm page 61, Matté Ephraïm siman 598, Halikhot Chlomo page 21.
 
 
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Ton secret est ton esclave, mais si tu le laisse s’échapper il deviendra ton maître.
 
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Hiloulot
Allumez des bougies Léilouy Nichmatam et par leur mérite, Bézrat Hachem, toutes vos prières seront acceptées par Hakadoch Baroukh Hou, Amen.
Jeudi 13 septembre 2012, 26 Elloul 5772
Rabbi Avraham Bensoussan z.t.l de Debdou, Maroc
Rabbi Yossef Algaz z.t.l Rabbin de Tunisie
Rabbi Yits’hak Alafiah z.t.l, auteur du  pamphlet "HaYa'hieli".
Rabbi Chlomo Hazan z.t.l, auteur du "Choul’han HaZahav".
Rabbi Haïm Pinto z.t.l (le 1er) de Mogador
Rabbi Éliyahou Tsarfati z.t.l de Fès

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Réfoua Chéléma
Hagaon Rabbi Obadia ben Gorgia Chlita
Hagaon Rabbi Yaacov Haï Ben Margalit
Sarah bat Fortunée
Levana bat Rivka Kitri
Odaya Liliane bat Fortunée
Tsiyon Tal ben Rahel
Rahel bat Hanna
Hanini Ninette bat Nejma 
Valérie bat Danielle
Deborah bat Nathalie
Moché Yona ben Michèle Messaouda
Bernard Yitshak ben Luce Yossefa
Esther bat Freha Feredj
Oz ben Yaël Simha
Ephraïm ben Myriam
Georges David ben Esther
 Sarah bat Haya Vana Levana
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Léilouy Nichmat
Les Halakhot sont dédiées aux 4 victimes du terrorisme de Toulouse et aux victimes de l'attentat de Bulgarie, Hachem Y.D.
Hagaon Rabbi Mordékhay Tsémah ben Mazal Z.T.LHagaon Rabbi Nissim ben Mazal Tov Toledano Z.T.L
Hagaon Rabbi Yossef Chalom Ben Haya Moucha Z.T.LGeorges Its’hak ben Chlomo Z.L
Sarah Suzanne bat Roza Z.L
Fortunée bat Camille Camouna Z.L
Gérard Guérchon Khélfa ben Georges Itshak Z.L
Tsipora bat Chlomo Z.L
Choulamit bat Léa Z.L
Eliyahou ben Yaacov Haï Guez Z.L
Moché ben Zraïda Z.L
Joseph ben Guémara Z.L
Richard Hamouch ben Chelbiya Z.L

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 13:13
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LOIS CONCERNANT L'ECOUTE DU CHOFAR

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Mercredi 12 septembre 2012, 25 Elloul 5772
 

Aujourd’hui c’est la création du monde.
C'est un commandement positif de la Torah d'écouter le Chofar à Roch Hachana. À cause de l'exil, nous avons perdu la manière exacte de sonner et nous ne savons plus s'il s'agit de sons rapides et saccadés (Téroua) ou s'il s'agit de sons plus longs et entrecoupés (Chévarim), ce que nous savons, c'est que cette sonnerie était précédée et suivie d'un son long (Tékia). 

 
Afin de nous acquitter de notre devoir, nous combinons toutes les possibilités, trois fois chacune, ce qui donne un total de 30 sonneries à chaque fois.
Il s’agit d’un commandement positif lié au temps, dont les femmes sont dispensées. Cependant, de nombreuses femmes accomplissent le commandement d’écouter le son du Chofar.
Halakha N°1
On sonnera du Chofar les deux jours de Roch Hachana.
Avant la sonnerie, l’homme qui sonne (le Baal Tokéa) doit penser acquitter chaque membre de l'assemblée et chaque membre doit écouter attentivement toutes les sonneries du Chofar. Le Baal Tokéa et les fidèles ne s’interrompront pas entre la bénédiction et les sonneries et durant les sonneries, on ne récitera pas de supplications, mais on pensera à se repentir sincèrement.
a) Il y aura 30 sonneries après la bénédiction du Chofar, 
b) pendant la prière de Moussaf, on sonnera 30 autres sonneries 
c) et 30 autres fois pendant la répétition de Moussaf, ce qui fait 90, 
d) et 10 sonneries au moment du dernier Kaddich, ce qui fait un total de 100 sonneries.
Références : Chémot Chapitre 19, verset 16, Rabbi Moché ben Maïmon, Halakhot Téchouva chapitre 3 et Halakhot Chofar chapitre 3, Rabbi Yossef Caro et Rabbi Moché Isserlas dans le Choul’han Aroukh, Siman de 585 à 592, Rabbi Yossef Haïm dans le Ben Ich Haï Parachat Nitsavim, Rabbi Ovadia Yossef dans H’azon Ovadia Yamim Noraïm.


Halakha N°2
Avant d’écouter le Chofar, il sera permis de prendre une petite collation comportant moins de 56g de pain (Kébétsa). Mais il est préférable de prendre une petite collation de fruits ou de gâteau inférieure à cette quantité. 
Une personne qui n'aurait pu se rendre à la synagogue et qui reçoit un sonneur chez elle, devra elle-même, réciter les bénédictions, mais si elle ne les connait pas, le sonneur récitera pour elle. .
;Références : Chémot Chapitre 19, verset 16, Rabbi Moché ben Maïmon, Halakhot Téchouva chapitre 3 et Halakhot Chofar chapitre 3, Rabbi Yossef Caro et Rabbi Moché Isserlas dans le Choul’han Aroukh, Siman de 585 à 592, Rabbi Yossef Haïm dans le Ben Ich Haï Parachat Nitsavim, Rabbi Ovadia Yossef dans H’azon Ovadia Yamim Noraïm.
 
 
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APHORISME DU MAHARAL DE PRAGUE
La chute extraordinaire d'Israël est la preuve même de son élection et de son niveau particulier.
 
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Hiloulot
Allumez des bougies Léilouy Nichmatam et par leur mérite, Bézrat Hachem, toutes vos prières seront acceptées par Hakadoch Baroukh Hou, Amen.
Mercredi 12 septembre 2012, 25 Elloul 5772
Rabbi Elâzar z.t.l ben Rabbi Chimôn bar Yo'haï z.t.l
Rabbi Mordékhaï Eliézer Soudin z.t.l
Rabbi David Halberstraum z.t.l
Rabbi Chaoul Yéchaâya Abitbol z.t.l de Séfrou
Rabbi Chimôn Ibgui z.t.l de Marrakech

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12 septembre 2012 3 12 /09 /septembre /2012 11:56

Axelle Sarah Serguieff
B"H

Le 25 du mois d'Eloul est le premier des six jours de la création, et de ce jour jusqu'au premier du mois de Tichri, progressivement, le ciel et la terre ont été créé, jusqu'au point culminant de la création, à savoir l'homme, pour lequel le monde a été crée. Les sages disent (Sanhédrin 38:71) : pourquoi l'homme a-t-il été créé en dernier ? Pour qu'il puisse voir immédiatement, dès sa création, que le monde entier est prêt et qu'il n'a pas besoin de se battre pour exister, que tout a été préparé pour lui.


Mais nos sages disent, si l'homme devient orgueilleux du fait que la création a été faite pour lui, on pourra lui répondre, comme nous l'avons vu précédemment : le moustique était là avant toi, la plus insignifiante des créatures t'a précédé.


L'homme est-il le point culminant de la création, ou est-il une créature comme les autres, pas plus importante que les autres ? Dans le premier chapitre de la Génèse, il est dit que l'homme a été créé en dernier. Ceci nous enseigne-t-il la valeur de l'homme, ou son insignifiance ? 


Le fait est que l'homme a été créé en dernier peut être interprété dans les deux sens : ou nous faire comprendre son peu de valeur, car car il a été créé après toutes les autres créatures et toutes ont eu précédence sur lui, on nous enseigner sa valeur, nous faire comprendre qi'il est l'objectif ultime de la création, et c'est pour cette raison qu'il a été créé uniquement lorsque tout était prêt pour le servir. 


L'homme, dans sa grandeur, réagit à chaque événement et prend des initiatives, fait des choix, et ses « choix » sont ceux qui témoignent de sa grandeur.


L'homme risque de descendre au niveau du moustique, mais sa capacité à déchoir comprend en elle la capacité de remonter jusqu'à la perfection humaine qui joint en elle la perfection morale et la perfection intellectuelle.


Le midrash tranche ainsi :


Au septième mois, le premier jour du mois, (Psaumes 119) Pour l’éternité, Seigneur, ta parole demeure immuable dans les cieux. 

Les rabbins décrivent l'image suivante : le premier jour, l'humanité a vécut l'ensemble de son existence. Le midrach nous raconte heure par heure ce qui s'est produit. 
La première heure, Dieu décida de créer Adam et Ève; la deuxième, Dieu consulta les anges à ce sujet et la troisième heure, Il prit la terre avec laquelle Il allait façonner l'humanité. 

A la troisième et quatrième heure, « Dieu pétrit la poussière et assembla les parties », et de la sixième à la huitième heure, Il mit les premiers êtres humains debout, insuffla la vie en eux et les plaça dans le jardin. 


Que se passa-t-il durant le reste de la journée ? 


Dieu leur ordonna de ne pas manger du fruit de l'arbre de la connaissance du bien et du mal, les vit désobéir, et les fit passer en jugement à la onzième heure. Enfin, la douzième heure, Dieu leur pardonna leur transgression. Adam et Eve « quittèrent la présence du Saint-Béni-Soit-Il, libres »"." 


Le Saint-Béni-Soit-Il dit à l'homme : « C'est un signe pour tes fils, de même que tu as été jugé aujourd'hui et que tu quittes ma présence, libre, tes fils se tiendront devant moi au jour du jugement et ils quitteront ma présence, libres. »


Quand ? Au septième mois, le premier jour du mois (Vayikra Rabba 29).


With LOVE.....Bon préparatifs a tous....:)))))!!!!!!!!!!! 
 
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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 08:27
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LOIS CONCERNANT LE SEDER DE ROCH HACHANA

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Mardi 11 septembre 2012, 24 Elloul 5772

Halakha N°1
Le Séder et le Kidouch de Roch Hachana
Il est bon le second soir au moment du Kidouch, de mettre un nouveau vêtement ou de placer sur la table un nouveau fruit, mais ce n'est pas obligatoire.
Au moment du Seder du soir de Roch Hachana on apportera sur la table toutes sortes d'aliments dont le nom ou le goût évoquent de bons présages. 
Certains font le seder :
a) après avoir mangé Kazaït 30gr de pain  (avis de Rav Obadia Yossef Chlita)
b) avant le lavage des mains après le Kidouch, 
c) avant le Birkat Amazon,
d) et d’autres, après le Birkat Amazon, 
Il est important que chacun suivent la coutume paternelle. 
* Comme notre logiciel ne nous permet pas d’envoyer l’hébreu veuillez consulter ce site et vous trouverez tous les Kidouch de Roch Hachana (hébreu, Ashkénaze, sépharade)
http://www.kiddouche.com/roch_hachana.htm



Halakha N°2
En ce qui concerne la formule de Yéhi Ratson, l'idéal est d'agir ainsi : 
a) on récite une seule fois dans la soirée Boré Péri Aèts sur la datte, 
b) on en goûte un peu, 
c) puis on récite Yéhi Ratson et si l'on veut, on peut finir le fruit ; 
de même pour le fruit de la terre, 
a) on récite une seule fois dans la soirée Boré Péri Haadama, 
b) on en goûte un peu, 
c) puis on récite le Yéhi Ratson. 
d) Ensuite, on consommera tous les aliments en récitant seulement le Yéhi Ratson adéquat et sans sa Brakha, on ne récitera pas de bénédiction sur un fruit bouillit ou cuit.

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APHORISME DU ZOHAR HAKADOCH 
La plus petite des âmes juives à le pouvoir de résister à toutes les tentations du monde.
 
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Mardi 11 septembre 2012, 24 Elloul 5772
Rabbi Israël Meïr HaCohen z.t.l, auteur de 21 Séfarim, le plus connu d'entre eux est le " 'Hafets 'Haïm"
Rabbi ben Sion Méïr 'Haï Ouziel z.t.l, auteur du "Michpaté Ozriel".
Rabbi Yéhézkiel Abramski z.t.l

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Tsiyon Tal ben Rahel
Rahel bat Hanna
Hanini Ninette bat Nejma 
Valérie bat Danielle
Deborah bat Nathalie
Moché Yona ben Michèle Messaouda
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Hagaon Rabbi Mordékhay Tsémah ben Mazal Z.T.L
Hagaon Rabbi Nissim ben Mazal Tov Toledano Z.T.L
Hagaon Rabbi Yossef Chalom Ben Haya Moucha Z.T.L
Georges Its’hak ben Chlomo Z.L
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Fortunée bat Camille Camouna Z.L
Gérard Guérchon Khélfa ben Georges Itshak Z.L
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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 15:04



Hassidout Tchernobyl : Une Prière pour ceux qu'on aime
Pour mieux lire ce message, cliquez-ici
 


LE RABBI PRIE POUR VOUS LE JOUR DE ROCH HACHANA
Il est écrit dans la Thora que celui qui prie pour son ami sera écouté par D.ieu. Et ses propres demandes seront exaucées. Pensez à l'un de vos proches. Son nom sera tranmis au Rabbi de Tchernobyl qui priera pour lui le jour de Roch Hachana.

par Téléphone : 08.05.08.00.40 (France)
par Email : office.fr@chernobyl.org

par Internet : cliquez-ici

Message diffusé par :
MCBH.fr
MCBH.fr - agence de communication au service de la communauté
Pour vos diffusions : 
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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 14:24


ll n'est pas né au sein de la 'hassidout Breslev et pourtant, il a contribué à rapprocher des milliers de Juifs à cette grande communauté fondée par Rabbi Na'hman. À quelques jours de Roch Hachana et du célèbre pèlerinage d'Ouman sur la tombe de l'arrière petit-fils du Baal Chem-Tov, qui attire toujours plus d'Israéliens issus de toutes les franges de la société, le rav Chalom Arouch, a accepté de répondre aux questions du journal Hamodia. Le rav qui préside les institutions 'Hout Chel 'Hessed, (fil de bonté) a insisté sur l'importance de passer Roch Hachana à Ouman, sur la notion de téchouva, sur la prière mais aussi sur la nécessité de rapprocher les différentes composantes au sein du peuple juif...

Rav Arouch, nous sommes à quelques jours de Roch Hachana. Quelle importance le voyage à Ouman revêt-il pour la 'hassidout Breslev ?

Roch Hachana, à Ouman, revêt une importance pour l'ensemble du peuple d'Israël, pas seulement pour les 'Hassidim de Breslev. Lorsque Rabbi Na'hman était encore de ce monde, il disait à ses élèves qu'un jour viendra où il n'y aura presque plus de 'Hassidim de Breslev. Et en effet, lorsque j'ai fait téchouva, les élèves de Rabbénou (notre maître, c'est ainsi que les 'Hassidim de Breslev parlent de Rabbi Na'hman. ndlr) étaient très rares. 

Mais, ajoutait Rabbénou, un jour viendra, juste avant la venue du Machia'h, où tout le monde voudra s'approcher de moi. Sa prophétie s'est réalisée. Chaque année, nous sommes de plus en plus nombreux à participer au '' kibboutz '', à la réunion de dizaines de milliers de Juifs à Ouman.

J'étais encore il y a quelques jours chez Rabbi David Abou'hatsira, à Nahariya. Il m'a affirmé qu'alors que 40 000 Israéliens se rendraient cette année sur le tombeau de Rabbénou, ils étaient au moins 200 000 à vouloir le faire.

Pour quelle raison Rabbi Na'hman était-il si attaché à Roch Hachana ? 

Pour Rabénou, Roch Hachana était le cœur de l'année, son épicentre, à tel point qu'on a parfois l'impression que pour lui, le reste de l'année n'est qu'un '' pont '' entre deux Roch Hachana. Il l'a d'ailleurs affirmé très clairement dans un de ses enseignements lorsqu'il a déclaré avoir reçu Roch Hachana en cadeau d'Hachem. Rabbénou a promis que toute personne qui se rendrait sur sa tombe la veille de Roch Hachana, y réciterait le Tikoun Haklali (corpus de 10 psaumes. ndlr) et donnerait une pièce pour la tsédaka, alors '' peu importe la gravité des péchés de cette personne, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour la sauver, même si je dois parcourir la totalité de la Création, dans toute sa largueur et dans toute sa longueur. Je nettoierai cette personne et je la protègerai... S'il le faut, je la tirerai par ses péot et je la ferai sortir du Guéhinom (l'enfer) ''. 

Roch Hachana, comme son nom l'indique, est la '' tête '' de l'année. Et lorsque la tête est saine, alors tout le corps est sain. Le Rambam lui-même nous enseigne qu'un homme qui a transgressé la Torah durant toute sa vie mais a fait téchouva même un jour avant Roch Hachana voit toutes ses fautes effacées. Je crois qu'une personne qui n'est jamais venue à Ouman pour Roch Hachana ne comprendra pas ce que je veux dire mais tous ceux qui ont vécu cette expérience vous affirmeront haut et fort : Ouman est une véritable usine de téchouva ! 

Mais justement, est-ce que cette téchouva n'est pas uniquement fondée sur le réguech, sur le ressenti, sur l'émotion ? Est-ce que son effet se poursuit après avoir quitté l'Ukraine ou bien s'estompe-t-il dès que le quotidien reprend le dessus ? 

Vous avez tout à fait raison ! Obtenir un visa pour l'année prochaine ne suffit pas, encore faut-il prendre la décision de voyager ! Certaines personnes considèrent le voyage à Ouman comme une ségoula, une espèce de formule magique qui leur assurera la bénédiction d'Hachem sans qu'ils aient le moindre effort à fournir tout au long de l'année. Cette conception est totalement erronée. Le processus de téchouva ne se cantonne pas à Roch Hachana ou à Kippour. C'est un travail quotidien !

Lorsque je m'isole pour parler avec mon Créateur, une fois par jour, je fais téchouva à ce moment-là. Cette heure de méditation solitaire (hitbodédout) est une téchouva quotidienne et je m'isole à Roch Hachana, à Kippour, mais aussi tous les autres jours de l'année. 

C'est un peu comme un homme qui entre dans une maison et commence à tout casser : les chaises, les tables, les tableaux, la vaisselle, les appareils... Lorsqu'il finit par se calmer, il vient voir le propriétaire de la maison et lui dit : je te demande pardon pour tout ce que j'ai cassé. Voici maintenant une autre version de l'histoire : un homme entre dans une maison et commence à tout casser. Après avoir détruit tout le mobilier, il se tient devant le propriétaire et lui dit : je te demande pardon pour avoir cassé cette chaise, je te demande pardon pour avoir détruit cette table, je te demande pardon pour avoir déchiré ces livres... Quelle est la meilleure téchouva ? Celle où on demande pardon une fois dans l'année pour toutes les fautes commises ou celle qui a lieu chaque jour, qui prend en compte chaque détail de la journée ? 

Revenons à Roch Hachana et à Ouman. Qu'en est-il de la famille ? Pourquoi laisser seuls sa femme et ses enfants ? 

Un jour, un de mes élèves est venu me voir en me disant que sa femme ne voulait pas qu'il aille passer Roch Hachana à Ouman. Je lui ai répondu : si elle est capable de te promettre qu'elle te sauvera, te nettoiera de tes péchés et te fera sortir méritant du Jour du Jugement, alors non seulement tu n'es pas obligé d'aller à Ouman mais moi, et tous mes élèves, viendront lui demander sa bénédiction ! 

Rabbi Na'hman a fait une promesse ! Et cette promesse vaut bien quelques efforts. Ne croyez pas qu'aller à Ouman est facile. On passe son temps à faire la queue : à l'aéroport Ben Gourion, à l'aéroport de Kiev, à la douane, devant les autobus, pour obtenir une chambre ou un repas, devant le mikvé, et bien sûr devant le tombeau de Rabbénou... Il ne s'agit vraiment pas d'un séjour de loisir et détente. Et puis, croyez-vous que l'homme est heureux de quitter sa famille pour les fêtes ? Pas du tout ! Mais s'il se rend à Ouman, ce n'est pas uniquement pour sa propre personne. Il est l'émissaire de toute sa famille ! 

Je crois que si l'homme se comporte comme il se doit avec sa femme tout au long de l'année, qu'il la respecte, qu'il lui accorde son attention, alors elle n'aura aucun problème à le laisser partir à Ouman. Mais si l'homme se comporte comme un tyran à la maison et que soudain lui vient l'envie de se rendre sur le tombeau de Rabénou, alors il est normal que son épouse se '' venge '' et refuse qu'il voyage... 

Pourquoi le mouvement massif de retour vers la Torah ne s'accompagne-t-il pas d'un regain d'unité au sein du peuple juif ?

Si on ne comprend pas que l'essentiel de la téchouva est entre l'homme et son prochain, alors la téchouva est superficielle. Il faut respecter l'autre, quelle que soit ses opinions, il faut l'écouter, voir le bien qui est en lui et pas le contraire. Ce sont les Guédolim qui doivent mener ce changement d'optique. Pour ma part, j'enseigne à mes élèves d'apprendre de chacun. La Torah nous enseigne: vous aimerez la vérité et le chalom. Ce n'est que par le biais de la paix que la vérité est accessible. Si quelqu'un croit profondément dans la voie qu'il a choisie, pourquoi aurait-il peur d'écouter une autre opinion ? Mon nom est Chalom et je suis heureux de parler de chalom ! 

Au-delà de la téchouva sur ses fautes, quelle est la téchouva d'une personne qui respecte déjà la Torah et les mitsvot ?

Faire les mitsvot avec joie, avec engouement, avec envie. C'est là le message-clé de Rabbi Na'hman de Breslev...

Laly DERAI & Daniel HAIK
pour l'hebdomadaire "Hamodia en français" (c) Tous droits réservés

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