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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 11:00


L'OM s'est incliné à Troyes (1-0) en clôture de la 9e journée. Les Marseillais, qui ont perdu Gignac sur blessure, laissent le fauteuil de leader au PSG. L'ESTAC, qui signe sa première victoire de la saison, n'est plus lanterne rouge.

Des dimanches comme ça, Marseille n'en redemande pas. A Troyes, les Phocéens ont concédé leur deuxième défaite de la saison, en encaissant un but de Benjamin Nivet en toute fin de rencontre (88e). Ils ont perdu André-Pierre Gignac pour quelque temps et, cerise sur le gâteau, laissent la tête du Championnat de France au Paris Saint-Germain, qui s'était imposé samedi face à Reims (1-0). 

Les Parisiens devancent les Marseillais au bénéfice d'une meilleure différence de buts (+10 contre +4). L'ESTAC, de son côté, profite de cet épilogue heureux pour laisser la lanterne rouge à Nancy.

Mal terminée, la soirée n'avait pas bien commencé pour l'OM. André-Pierre Gignac n'a pas dépassé le premier quart de la partie, blessé au pied (fracture). L'international français s'est fait mal sur une mauvaise réception et a dû laisser sa place à Loïc Rémy (23e). 

Si l'ancien Niçois a terminé le match sur ses deux jambes, il n'a pas été très heureux dans ses tentatives et s'est vu privé d'un penalty pour une faute de Saunier (80e). Ses partenaires n'ont pas été beaucoup plus en réussite. Souvent par maladresse, à cause de Thuram-Ulien aussi. S'il n'a pas eu des tonnes d'arrêts à faire, le portier a parfaitement défendu son but, comme sur cette frappe croisée d'Amalfitano (21e) ou ce pétard de Kaboré (84e).

Nivet, une barre, un but

Steve Mandanda a encore eu moins de travail que son jeune alter ego. Mais a fini par plier, sur une frappe en pivot de Benjamin Nivet (1-0, 88e). Le milieu de terrain troyen s'était déjà mis en évidence un peu plus tôt en propulsant de la tête un corner de Darbion sur la barre transversale du but olympien (56e). Cette première victoire de l'ESTAC servira peut-être de déclic aux hommes de Jean-Marc Furlan. Elle sonne comme un coup d'arrêt pour l'OM, qui avançait déjà au ralenti depuis deux journées. 

Après avoir coulé à Valenciennes (4-1) et partagé les points face au PSG (2-2) avant la trêve internationale, Marseille reste sur trois rencontres sans victoire en championnat. Les joueurs d'Elie Baup devront reprendre leur marche en avant le week-end prochain face à l'OL, sous peine de descendre encore d'un rang. Et de laisser filer le PSG.

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Gignac, c'est une fracture !


 


Dimanche à Troyes, André-Pierre Gignac a probablement passé autant de temps à l'hôpital que sur la pelouse du stade de l'Aube. Touché sur une réception anodine, le Marseillais a dû quitter ses partenaires autour de la vingtième minute de jeu, après avoir tenté de poursuivre le match. 

 
Boitillant et rapidement soulagé par une béquille, l'attaquant a été conduit en service hospitalier où il a appris qu'il souffrait d'une fracture à un pied. Ce qu'Elie Baup a confirmé sur OMTV, après le match.

 
"C'est une fracture dans le pied", a indiqué l'entraîneur à la casquette, qui a ajouté qu'il n'était pas encore fixé sur la durée d'indisponibilité de l'international français. "Sur un appui, j’ai senti que ça avait pété, a confirmé le buteur marseillais. J’ai ressenti tout de suite la douleur. Je savais que c’était fracturé...

 
Selon Canal Plus, André-Pierre Gignac souffrirait précisément d'une fracture du cinquième métatarse du pied gauche, ce qui devrait l'immobiliser de longues semaines.

 
Jusqu'à ce coup dur, APG avait réussi un début de saison convaincant, avec 5 buts marqués lors des huit premières journées du Championnat de France. Débarrassé de ses pépins physiques et après une préparation complète, l'ancien Toulousain avait retrouvé toutes ses sensations. 

 
Il a subi un sacré coup d'arrêt, dimanche. "Ce n’est pas une bonne nouvelle, a-t-il lancé sur OMTV. C’est comme ça, ça fait partie de la vie d'un footballeur mais c’est souvent pour moi la guigne, et même doublement car on perd ce soir".
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21 octobre 2012 7 21 /10 /octobre /2012 10:00


Le PSG s'impose à domicile face à Reims grâce à une tête de Gameiro (1-0) et ravit provisoirement la tête à l'OM à la différence de buts.
Par Vincent BREGEVIN | Eurosport 

Le PSG met la pression sur l'OM. Avant le déplacement des Marseillais à Troyes dimanche (21h00), les Parisiens ont provisoirement pris la tête de la Ligue 1 au club phocéen en s'imposant au Parc des Princes devant Reims (1-0). 


Après une première période poussive, le club de la capitale a finit par faire la différence grâce à un but de Kevin Gameiro, titulaire aux côtés de Zlatan Ibrahimovic à la pointe de l'attaquefrancilienne. L'équipe de Carlo Ancelotti compte le même nombre de points que Marseille (19) mais affiche une meilleure différence de buts (+10 contre +5).

Déjà déterminant pour sa première titularisation avec un doublé face à Sochaux (2-0), Kevin Gameiro a encore su être décisif. Après avoir vu une tentative freinée par Kossi Agassa puis sauvée sur sa ligne par Aissa Mandi (30e), l'ancien Lorientais s'est trouvé à point nommé pour reprendre de la tête à bout portant un centre parfait de Maxwell et tromper le portier rémois (1-0, 66e). 

Il a ainsi marqué son premier but de la tête pour le PSG, et son troisième en L1 cette saison, en seulement deux titularisations.

 Surtout, il a permis à son équipe d'assurer l'essentiel en n'abandonnant pas de points au Parc face à un promu.

Sirigu encore décisif

Car Reims avait pris cette rencontre par le bon bout. Profitant des errements défensifs d'une équipe parisienne disposée dans un 4-4-2 inédit, avec Thiago Silva au milieu de terrain, l'équipe d'Hubert Fournier a dominé la première période et aurait pu prendre l'avantage très tôt sans une double intervention de Salvatore Sirigu sur un centre de Christopher Glombard, puis sur une frappe de Diego (5e). 


Le portier italien a encore sauvé son équipe en détournant un penalty du même Diego, après une main d'un Grégory van der Wiel encore décevant sur le flanc droit de la défense parisienne (39e). Il a aussi pu compter sur un sauvetage de Maxwell sur sa ligne sur une tête de Pape Souaré (45e) et sur sa barre sur un retournée de Julien Toudic (84e).


Echaudé par toutes ses alertes, le PSG a mis beaucoup plus d'intensité à la reprise, sous l'impulsion d'un Blaise Matuidi qui n'en finit plus de se rendre indispensable dans l'entrejeu, tant en club qu'en sélection. 

L'ancien Stéphanois aurait même pu devenir le héros de la rencontre si sa frappe enveloppée du pied droit n'avait pas trouvé la barre (55e). Il ne l'a as été. Pas plus que Jérémy Ménez, entré à la pause à la place de Nene et qui a vu sa tentative finir sur le poteau après une belle percée dans l'axe (64e) avant de vendanger un caviar de Zlatan Ibrahimovic (86e). 

Pas plus que Zlatan, en difficulté pour cadrer (28e, 59e, 61e, 88e) ou victime des inspirations d'Agassa (77e, 86e). Non, le héros du PSG face à Reims, c'était bien Kevin Gameiro.


http://fr.sports.yahoo.com/news/ligue-1-psg-dune-courte-t%C3%AAte-165301915.html
 
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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 13:19


Plusieurs joueurs musulmans du club anglais de Newcastle pourraient refuser de porter sur leur maillot avec le nom de la société de crédit Wonga, au nom de la loi islamique qui interdit les emprunts à crédit.

Wonga. Ce nom ne dit sans doute pas grand-chose aux Français mais en Angleterre, et notamment à Newcastle, il fait beaucoup parler. Cette société de crédit vient de signer un contrat de quatre ans moyennant 24 millions de livres (près de 30 millions d'euros) avec le club anglais de football de Newcastle, actuel dixième du championnat. Dans un premier temps,  ce sont les supporteurs qui n'ont pas vu d'un très bon œil un tel partenariat avec une société qui représente pour eux «la culture du profit à tout prix».


Puis, certains joueurs du club de confession musulmane, parmi eux le Français Hatem Ben Arfa, auraient exprimé leur refus d'arborer le nom du sponsor sur leur maillot,selon le Daily Mail   . La Charia, la loi islamique, interdit en effet l'emprunt à crédit, dont la société Wonga est experte. Il y a cinq ans, un club espagnol de football, le FC Séville, a connu la même situation avec le Français Frédéric Kanouté. Le joueur a refusé de porter le maillot de son équipe qui était sponsorisée par la société de paris sportifs 888.com. 


La société l'a excusé mais lui a demandé en retour de porter le T-shirt avec le logo à l'entraînement… «Peut-on accepter qu'un sportif refuse de porter le logo d'un sponsor sur son maillot au nom de la religion et dans le même temps refuser qu'un autre arbore des signes religieux?, s'interroge Fabrice Lorvo, avocat spécialiste du marketing sportif. Au nom de la religion, un sportif pourrait alors refuser de jouer le samedi ou le dimanche. Il faut faire attention à ce que les problématiques religieuses ne se transforment pas en interprétations personnelles.» Et ce d'autant plus que le sponsor que Wonga remplacera à partir de la saison 2013-2014 sur le devant du maillot est une société de services financiers...

Près de 150 millions de recettes sponsoring en 2011-2012 en Angleterre

Aucun cas n'est à signaler à ce jour dans le championnat français. L'Olympique de Marseille, qui comptait l'an passé plusieurs joueurs musulmans dans son effectif, était sponsorisé par la société de paris sportifs Betclic.

Si les footballeurs concernés de Newcastle refusaient de porter leur maillot avec le nom de Wonga, la société pourrait soit trouver un accord à l'amiable avec les joueurs, comme avec Frédéric Kanouté. Ou bien demander des dommages et intérêts au club anglais pour «inexécution du contrat». Selon l'avocat, ce dernier pourrait par la suite résilier le contrat qui le lie avec les footballeurs en question pour faute grave. «Cette affaire, si elle se confirmait, pourrait donner des idées à d'autres, ajoute Fabrice Lorvo. Et écorner un peu plus le principe de laïcité dans le sport.»

Surtout, cette nouvelle affaire mettrait en lumière la relation difficile qu'entretiennent les joueurs avec les sociétés partenaires des clubs. «Les joueurs de football ont-ils le droit de revendiquer le choix des sponsors du club?», conclut Fabrice Lorvo. Quoi qu'il en soit, il s'agirait d'une mauvaise nouvelle pour le championnat britannique alors que les recettes sponsoring, en Angleterre, sont les plus élevées en Europe avec près de 150 millions d'euros en 2011-2012, selon le cabinet Sport+Markt.


http://www.lefigaro.fr/sport-business/2012/10/12/20006-20121012ARTFIG00600-un-sponsor-pose-probleme-aux-joueurs-musulmans-de-newcastle.php?m_i=7s47DrLigFLJjzuyAhSxIYTaXOmd3ka0bbHxUeh6aWp5SlI7S
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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 08:16


Un petit Tune magnifique de gentillesse et de qualités de footballeur...Son père, un des goulettois les plus "hnin", Sion Boccara !

Ilan Boccara (19 ans) s'est officiellement engagé en faveur de l'Ajax Amsterdam. Le jeune milieu de terrain a paraphé ce vendredi son contrat le liant au club amstellodamois pour les trois prochaines années. 

Une signature qui ravit le joueur, formé au PSG et international néerlandais des moins de 19 ans. «C'est très spécial pour moi. Mon père est fan de l'Ajax depuis plus de quarante ans, c'est un pur Ajacide. Et ma mère est née à Amsterdam.»

L'entraîneur adjoint des champions des Pays-Bas en titre, Dennis Bergkamp, se réjouit de cette arrivée, pointant notamment la place plus importante que Boccara va avoir au sein de son effectif que celle qu'il aurait eu s'il était resté à Paris : «A l'Ajax, les jeunes talents ont plus d'opportunités qu'au PSG par exemple, un gros club fortuné qui a réalisé de gros achats de premier plan. 

C'est sans aucun doute plus difficile d'y percer.»

Conscients qu’il sera difficile pour eux de se faire une place en équipe première, de nombreux joueurs du PSG quittent le club depuis le début de l’été. Aujourd’hui, c’est au tour d’Ilan Boccara.

Au PSG depuis l’âge de 13 ans, le milieu de terrain de 19 ans va s’engager pour quatre saisons avec l’Ajax Amsterdam. Pourtant désireux de percer au PSG, l’un des grands espoirs du club de la capitale va tenter de trouver du temps de jeu dans le championnat hollandais. 

« J’ai encore une année de contrat stagiaire au PSG mais mon but, c’est clair, c’est d’y devenir professionnel. Il faudra en discuter, peut-être pendant l’été. Mais je n’en suis pas là », déclarait l’international néerlandais des moins de 19 ans au mois de mai.

 

Pour voir la vidéo cliquez sir le lien ci dessous :



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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 11:22


Pas de vainqueur dans le choc au sommet de la 8e journée de L1. L'OM et le PSG ont fait match nul (2-2). Marseille conserve donc la tête.

Quand l'état-major du Paris Saint-Germain a sorti le carnet de chèques et fait traverser les Alpes à Zlatan Ibrahimovic au mois de juillet, il espérait le genre de buts que le Suédois a marqués, dimanche soir, au stade Vélodrome. 


Quand la direction de l'Olympique de Marseille avait délié les cordons de la bourse pour attirer André-Pierre Gignac à l'été 2010, elle n'était pas loin d'en attendre autant. A cette heure, les deux clubs n'ont pu être que satisfaits de leurs investissements. Le PSG l'était déjà. L'OM commence enfin à l'être.


Lors du choc au sommet de la 8e journée, les deux joueurs y sont allés de leur doublé et ont permis à leur club respectif de prendre un point (2-2). Un point qui permet à l'OM de conserver ses trois longueurs en tête du Championnat de France sur son visiteur du soir et de prouver que le club phocéen n'est pas seulement à la hauteur face aux petits. 


Du côté du PSG, il permet de terminer la semaine sur une note positive après avoir concédé une première défaite à Porto en Ligue des Champions (1-0). Voilà pour le fond.


Une seconde période sans relief


Sur la forme, il y a beaucoup de choses à redire tant le club de la capitale s'est reposé sur le talent du seul Zlatan. Eteints mercredi par les Portugais, les Parisiens n'ont pas mieux démarré leur match au Vélodrome. 


Battus dans l'impact par des Olympiens bien mieux entrés dans la partie, mis en difficulté une première fois sur une frappe de Gignac (4e), les joueurs de Carlo Ancelotti ont logiquement encaissé le premier but, par le même APG, qui a donné un tour de rein à Christophe Jallet avant de battre Salvatore Sirigu d'une frappe croisée du droit (1-0, 17e). 


L'ouverture du score n'a pas réveillé le PSG. Mais Zlatan. Un corner repris de l'extérieur du droit (1-1, 23e) et un pétard sur coup franc plus tard (1-2, 25e), l'ancien Milanais avait mieux fait que remettre le PSG dans le bon sens.


La tête dans le sac après ces deux coups de tonnerre, les Marseillais ont mis quelques minutes avant de reprendre leurs esprits. Et c'est encore Gignac, à la réception d'un corner de Valbuena, qui a trouvé la faille (2-2, 32e). 


Quatre buts lors du premier acte d'un OM - PSG, du jamais vu depuis octobre 1974. A l'époque, Marseille l'avait emporté 4-2. Dimanche, les joueurs d'Elie Baup n'ont pas réussi à imiter leurs lointains prédécesseurs. En seconde période, les Phocéens ont laissé le ballon aux joueurs de la capitale, espérant un contre qui n'est jamais venu. 


Et le club de la capitale, jamais capable d'accélérer la cadence, n'a pas aidé la seconde période à prendre de la hauteur. Mis à part une occasion franche pour Gameiro, sept minutes après son entrée en jeu à la place d'un Pastore transparent (53e), le PSG n'a pas fait grand chose du ballon. Zlatan Ibrahimovic n'a pas eu une troisième inspiration géniale. 


Le Suédois ne peut quand même pas tout faire.


http://fr.sports.yahoo.com/news/lom-garde-distances-205010792.html
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27 septembre 2012 4 27 /09 /septembre /2012 13:17
Un choc PSG-OM !
Le tirage au sort des huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue a réservé un choc entre le PSG et Marseille, le 30 ou 31 octobre au Parc des Princes.

LES AFFICHES DES 8es de FINALE :
PSG - OM... Montpellier-Bordeaux... Bastia-Auxerre ...Monaco - Troyes... Lille - Toulouse ..Rennes - Arles...Avignon... Nice-Lyon... Sochaux - Saint-Etienne...
Photo : Un choc PSG-OM ! Le tirage au sort des huitièmes de finale de la Coupe de la Ligue a réservé un choc entre le PSG et Marseille, le 30 ou 31 octobre au Parc des Princes. LES AFFICHES DES 8es de FINALE : PSG - OM... Montpellier-Bordeaux... Bastia-Auxerre ...Monaco - Troyes... Lille - Toulouse ..Rennes - Arles...Avignon... Nice-Lyon... Sochaux - Saint-Etienne...
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23 septembre 2012 7 23 /09 /septembre /2012 12:49

Football - Ligue 1

Quatre jours après son succès spectaculaire contre le Dynamo Kiev (4-1), le Paris Saint-Germain a fait preuve d’une énorme maîtrise pour se débarrasser facilement de Bastia (4-0), qui a souvent confondu agressivité et brutalité. Grâce à ce troisième succès de rang, les Parisiens montent sur le podium.

Non, le PSG ne ressemble pas à une machine - l’image qu’avait employé Fréderic Hantz pour qualifier l’armada parisienne - mais sa manière de s’en sortir dans un contexte très défavorable mérite un certain nombre de louanges. 
Plongés dans une véritable fosse aux lions, arrivés à Furiani sous des cailloux et des bouteilles balancés sur leur bus, les Parisiens ont su faire preuve de sang-froid et de talent pour refroidir le Sporting et son public hostile. 
Après cinq minutes de domination, Bastia aura fait preuve de naïveté sur le premier coup-franc parisien du match, tiré par Nene et repris magistralement par Ibrahimovic pour Ménez, esseulé (1-0, 6e). Et parce que Paris aura su se rendre le match facile, son large succès s’avère incontestable, le Sporting tombant souvent dans une agressivité à la limite du tolérable.
L'axe du bien
Organisés en 5-3-2, avec un excellent Rothen devant la défense, les Corses auront quand même eu le caractère pour réagir, deux fois, par le même Kazhri : une frappe puissante et bien sentie au premier poteau (10e) et un coup-franc magistral qui faisait briller Sirigu (31e). Le coach bastiais pensait avant le match que Zlatan ne débuterait pas la rencontre, et même s’il n’a pas spécialement brillé - comme contre Kiev - le géant suédois, titularisé, aura fait la différence. 
Une passe décisive pour Ménez et un but du gauche, sur une passe lumineuse du toujours excellent Verratti (2-0, 40e). Emportés par leur enthousiasme, les Bastiais essayaient dès lors de faire craquer les Parisiens, à l’image de ce coup de coude de Van der Wiel (55e), sans succès toutefois. 
Plein de maitrise, Paris ajoutait même un troisième but de Matuidi, bien servi par Nene (72e), avant le doublé d'Ibrahimovic, tellement facile (4-0, 90e). 
Du contrôle, beaucoup d’assurance et d’aisance, notamment grâce à sa colonne vertébrale Thiago Silva – Verratti – Zlatan, le PSG a montré toute sa force, en Corse, un mois après sa bouillie contre Ajaccio (0-0). 
C’est qu’il y a du progrès. Et forcément beaucoup de promesses.
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90e+3. Dominateurs dans tous les secteurs, les Parisiens ont rendu une copie parfaite face à des Bastiais dépassés par l'efficacité parisienne.

90e. Trois minutes de temps additionnel.

88e. Doublé d'Ibrahimovic ! Laissé seul par les défenseurs corses, l'ancien attaquant du Milan A.C glisse le ballon hors de portée du gardien.

86e. Superbe arrêt de Sirigu qui prive Maoulida de la réduction du score sur une frappe à bout portant. L'ancien Lensois était à la reprise d'un centre qui a surpris toute la défense parisienne.

84e. Un peu émoussés trois jours après leur sortie européenne, les hommes d'Ancellotti laissent les Corses développer leur jeu. Sans succès.

80e.  Contre-attaque parisienne à quatre : Ibrahimovic temporise et sert Nene qui enroule une frappe. Le gardien brésilien de Bastia Noveas se détend et claque ce ballon qui prenait le chemin d'une sortie de but.

72e. But de Matuidi ! Lancé dans l'axe par Nene, le milieu de terrain profite du mauvais alignement de la défense corse et place une frappe sèche du gauche qui fait mouche.

71e. Peu sollicité Salvatore Sirigu doit se coucher sur une belle frappe du jeune entrant Thauvin.

67e.  Nouveau mouvement parisien d'école : Chantôme et Ibrahimovic s'échangent le ballon à l'entrée de la surface. Le milieu prend le dessus sur son défenseur mais ne peut cadrer dans un angle fermé.

66e.  Cette rencontre tombe dans un faux-rythme et les Parisiens gèrent leur avance.

61e. 
 adresse un bon coup-franc dans la surface, Choplin dévie de la . Trop décroisée.

60e.  Les Bastiais tentent le tout pour le tout en essayant d'enflammer le match.

53e. Van Der Wiel se fait remarquer pour sa première apparition, il tacle vigoureusement Jérôme Rothen avant de le repousser au sol. Carton jaune pour les deux joueurs. Le ton monte sur le terrain.

50e. Trop naïfs en défense et maladroits dans leurs offensives, les Bastiais n'arrivent pas à prendre à défaut la nouvelle arrière-garde parisienne.

46e. Le match reprend avec les mêmes acteurs.

Mi-temps. Réaction de Jérémy Menez au micro de Canal + : « Il faut ne pas baisser le rythme en deuxième mi-temps. On s’est procuré 3 ou 4 occasions et on a mis deux buts. » 

45e+1. Mi-temps à Bastia. Zlatan Ibrahimovic a été incontournable dans ce premier acte même si le PSG n'a pas forcé son talent face à des Corses désorientés.

43e. Les esprits s'échauffent entre des Parisiens un peu chambreurs et des Bastiais agacés.

40e.  But d'Ibrahimovic ! Une-deux entre Verratti et Ibra dans la surface. L'attaquant suédois perce la défense et glisse le ballon dans le petit filet. Un but d'école devant une défense corse sans réaction.

35e. Anthony Modeste s'essaie à une frappe en pivot à l'extérieur de la surface mais sa tentative ne perturbe pas la sérénité de la défense du PSG.

30e. Sirigu repousse un coup-franc enroulé d'Angoula qui allait se loger dans sa lucarne droite.

28e. Nene réclame un coup-franc suite à un slalom dans la défense corse mais l'arbitre laisse jouer. Le match tombe dans une certaine torpeur après un début de match endiablé des Corses douchés par l'ouverture du score parisienne.

22e. Comme un symbole, Ibrahimovic tacle l'ancien parisien Jérôme Rothen.

20e. 
Les Bastiais peinent à relancer des ballons exploitables et la charnière Thiago Silva-Sakho veille.

16e.  Centre tendu d'Armand en direction d'Ibrahimovic qui remise de la tête sans sauter. Blaise Matuidi reprend mais sa volée s'envole dans la tribune bastiaise.

13e. Les Parisiens font circuler le ballon et attendent la révolte des joueurs corses.

10e. Kahzri déclenche une lourde frappe de trente mètre boxée en corner par Sirigu.

8e. La paire Menez-Ibrahimovic a une fois de plus fait la différence mais l'arrière-garde corse est en faute après avoir oublié les deux attaquants parisiens

6e.  But de Menez ! Coup-franc à 25 mètres pour Nene. La défense corse passe à travers et Ibrahimovic remet dans l'axe pour Jérémy Menez seul aux six mètres qui pousse le ballon dans le but vide.

3e. Les Bastiais mettent la pression sur les buts parisiens et obtiennent un premier corner.

1e. Première occasion pour les Corses avec un centre de Cahuzac facilement capté par Sirigu. Le gardien italien reste au sol après un choc dans sa sortie devant Angoula.

17 heures. Coup d'envoi. 

16h59. Frédéric Hantz y croit. Pour l'entraîneur de Bastia, il faudra que son équipe soit «très compact derrière et tenir sur la durée. »

16h57. Les joueurs entrent sur le terrain. 

16h55. Comme prévu, Carlo Ancelotti a décidé de laisser plusieurs de ses joueurs au repos pour le déplacement à Bastia. En défense, Alex va souffler et permettre à Sakho de débuter pour la première fois avec le Brésilien Thiago Silva. Le Hollandais Van der Wiel disputera son premier match sous les couleurs du PSG sur le côté droit de la défense tandis que Sylvain Armand remplace Maxwell à gauche.


16h40.
 La composition : Sirigu - Van der Wiel, Thiago Silva, Sakho, Armand - Chantôme, Verratti, Matuidi - Ménez, Ibrahimovic, Nene.

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19 septembre 2012 3 19 /09 /septembre /2012 12:06

Absent de la C1 depuis 2004, le PSG s'est rattrapé et a régalé le Parc des Princes en dominant le Dynamo Kiev, mardi (4-1), grâce à une première période proche de la perfection.

C'est comme si ces huit longues années avaient été gommées en 45 minutes. Comme si d'un seul coup, Paris avait trouvé son jardin d'expression favori. Ce mardi soir, Paris en Ligue des Champions a sonné comme une évidence. 

Parce que le PSG a récité, en première période, son meilleur football face à Kiev pour ses retrouvailles avec la Ligue des champions. Ce fut le socle de sa large victoire (4-1). Jamais le PSG d'Ancelotti n'avait livré une prestation aussi aboutie dans son expression collective et individuelle.

Le puzzle si souvent exposé en Ligue 1 a volé en éclat : toutes les individualités se sont fondues dans un collectif parfaitement huilé. D'un seul coup, le recrutement de Leonardo a pris une autre dimension : Ibrahimovic, Thiago Silva, pour sa première, Alex et Pastore côté buteur, Ménez côté accélérateur, Verrati côté enchanteur. 

Bien sûr la seconde période n'a pas été au niveau des 45 premières minutes, au cours desquelles le PSG a plané sur la rencontre, frisant la perfection. Mais difficile de tenir un tel niveau de jeu durant 90 minutes.

Pastore finalement récompensé Paris avait envie de mordre à pleines dents dans ce challenge qu'il attendait avec une folle impatience. C'est donc dans l'entame de match que la différence a été faite, sur une accélération et un crochet décisif de Ménez qui a poussé toute la défense ukrainienne à la faute. 

Sur le penalty, Ibrahimovic s'est occupé d'inscrire son 28e but en C1 (19e). Deux corners ont rapidement scellé le sort du match avec Thiago Silva (29e) en renard des surfaces et Alex (32e), profitant d'un marquage élastique de Taïwo sur ce coup-là.

Paris n'a pas tenu la distance mais n'a jamais semblé sombrer dans la suffisance. En face, le Dynamo n'a pas proposé grand chose mais a sanctionné la baisse de régime du PSG grâce à Veloso (86e). Inoffensif et naïf défensivement, il a sombré, incapable de soutenir la comparaison avec la fluidité parisienne. Sirigu a attendu la 74e minute pour se chauffer les gants. 

L'addition aurait pu être plus sévère encore si Ménez (13e) ou Pastore (2e, 28 et 75e) s'étaient montrés un brin plus adroits. 

L'Argentin s'est rattrapé dans les arrêts de jeu avec une réalisation qui récompense son match plein.  La victoire de Porto à Zagreb (0-2) grâce notamment à un but de Lucho Gonzalez dessinent déjà un duel au sommet entre les deux favoris du groupe. QSI était venu à Paris pour briller en Europe. Ce n'est qu'un début mais il est sans doute à la hauteur des espérances et des ambitions des propriétaires qataris. 

http://fr.sports.yahoo.com/news/psg-a-bien-profit%C3%A9-202135959.html 
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15 septembre 2012 6 15 /09 /septembre /2012 08:29

Le PSG a signé son premier succès au Parc en dominant Toulouse (2-0), lors de la 5e journée. Ibrahimovic a marqué son 5e but de la saison.

Cette fois, la machine est en route. Après son démarrage en mode diesel (trois nuls), le Paris Saint-Germain ne tourne sans doute pas encore à plein régime. Mais la mécanique parisienne a enclenché le cylindre "domicile" vendredi soir en signant son premier succès de la saison au Parc des Princes face à Toulouse (2-0). Une victoire logique au terme d'une rencontre globalement bien maîtrisée. 

 
S'ajoutant à celle acquise à Lille voilà près de deux semaines, elle permet au PSG de se hisser provisoirement sur le podium. Plus important, elle chasse ce qui aurait pu constituer le début d'un problème Parc des Princes après les sorties décevantes face à Lorient et Bordeaux.
Face au bloc haut-garonnais, le plus dur, pour les joueurs de Carlo Ancelotti, était sans doute d'ouvrir le score. Le but de Javier Pastore, son premier de la saison, à sept minutes de la mi-temps, a ainsi eu un effet libérateur. 

 
D'un astucieux petit lob, l'Argentin, effacé jusqu'ici, a profité de la diversion de Zlatan Ibrahimovic, dont le hors-jeu de position a visiblement perturbé la défense toulousaine (38e). Jusqu'ici, rien n'était simple pour des Parisiens certes dominateurs, mais pas franchement dangereux, à l'exception de cette géniale inspiration de Zlatan, dont le grand pont sur Abdennour lui avait ouvert le but avant qu'Ahamada ne repousse sa frappe. Nouvelle démonstration de la classe du Suédois.

 
Incontournable Ibrahimovic..

 
Une fois devant, le PSG a cherché le bon équilibre entre la gestion et l'action. Mais les Toulousains avaient trop peu d'intentions pour renverser le cours de la rencontre. Le but de Pastore est arrivé trop tôt pour eux. A l'exception de Ben Yedder, qui a mis à plusieurs reprises Sirigu à contribution sur des frappes lointaines (18e, 58e), le Téfécé ne s'est montré que très rarement dangereux.

 
 Finalement, presque inévitablement, c'est via Ibrahimovic que le PSG allait se mettre à l'abri à vingt minutes de la fin. Servi au second poteau par Menez à la limite du hors-jeu, l'ancien Milanais n'avait plus qu'à pousser le ballon au fond. En première période, les deux hommes, dans des rôles inversés, avaient déjà failli faire mouche.

 
Toujours invaincu après cinq journées, le Paris Saint-Germain va pouvoir aborder la deuxième phase de sa saison en toute sérénité, avec le début de la Ligue des champions, la semaine prochaine. Tout n'est pas encore parfait, mais cette équipe avance, à son rythme. En l'état actuel des choses, elle parait déjà beaucoup plus cohérente qu'elle ne l'était il y a un mois. 

 
L'émergence d'un Verratti, très intéressant vendredi soir, restera, parmi d'autres, une des satisfactions d'une soirée plus paisible que ne le redoutaient certains. Quant à Ibrahimovic, avec cinq buts en quatre matches de championnat, il est déjà incontournable.

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7 septembre 2012 5 07 /09 /septembre /2012 17:25
L'équipe de France débutera vendredi soir à Helsinki sa campagne de qualifications pour le Mondial 2014. | REUTERS/© Charles Platiau / Reuters

 
L'équipe de France entame, vendredi 7 septembre, les éliminatoires du Mondial 2014 par un voyage en Finlande, un premier rendez-vous que la troupe de Didier Deschamps n'a pas intérêt à manquer si elle veut prendre ses aises dans un groupe I délicat où l'Espagne fait figure d'épouvantail. Trois mois après la déception de l'Euro (élimination en quarts de finale) et le départ de Laurent Blanc, l'ancien capitaine des champions du monde et d'Europe a la lourde tâche d'ouvrir un nouveau chapitre de l'histoire des Bleus et de relancer une sélection qui a bien du mal à retrouver son standing d'antan.
Depuis le fiasco du Mondial sud-africain, l'équipe de France semble tourner en rond et Deschamps doit reprendre le flambeau de la reconstruction subitement abandonné par son prédécesseur, et essayer de terminer un travail inachevé par "le Président". Au-delà de la restauration de l'image, encore écornée en Ukraine et sur laquelle a d'emblée insisté le nouveau sélectionneur lors de sa nomination, l'enjeu de ce voyage en terre nordique est avant tout d'ordre sportif.

 
OUBLIER L'URUGUAY

 
Dans une poule à cinq qui comprend notamment les Espagnols, champions du monde et d'Europe, aucun accroc face aux petites formations ne sera pardonné, sous peine de voir s'envoler le rêve d'une qualification directe (pour le vainqueur du groupe) ou d'une participation aux barrages, réservée aux huit meilleurs deuxièmes de la zone Europe. Le Brésil, destination finale et pays hôte de la prochaine Coupe du monde, constitue en soi une motivation suffisante pour un groupe en partie renouvelé par rapport à l'Euro (neuf nouveaux joueurs sur vingt-trois). La Finlande, modeste 96e au classement de la FIFA, n'a pas non plus de quoi hanter les nuits des Bleus et de leur patron.

 
Mais la défaite subie d'entrée face à la Biélorussie par la formation dirigée par Laurent Blanc lors des qualifications à l'Euro 2012 (1-0), en septembre 2010, doit inciter à la prudence. Le Championnat d'Europe a ensuite montré que la France était encore loin du gotha mondial et qu'elle ne possédait aucune marge contre aucun adversaire. Un sentiment que n'a pas dissipé le baptême du feu de Deschamps contre les redoutables Uruguayens (0-0), le 15 août.

 
UN AXE DÉFENSIF KOSCIELNY-RAMI OU SAKHO-YANGA MBIWA

 
Sur bien des aspects, les Tricolores, en dépit des efforts de Blanc, n'ont en effet guère avancé dans leur entreprise de restauration. La défense reste un éternel chantier, Deschamps ayant visiblement décidé d'en finir avec le duo Rami-Mexès auquel l'ancien sélectionneur s'est accroché jusqu'au bout.

 
Rami, au contraire de Mexès, s'est vu offrir une nouvelle chance, Deschamps rêvant de l'associer dans l'axe à Koscielny. Mais ce duo, assez efficace et complémentaire en quarts de finale du championnat d'Europe, malgré le revers contre l'Espagne, sera-t-il aligné d'emblée en Finlande, ou attendra-t-il la venue de la Biélorussie au Stade de France, le 11 septembre ? Rien n'est moins sûr, le début de saison des deux joueurs ayant été perturbé par quelques pépins physiques. Ce qui fait de l'autre paire, Sakho-Yanga Mbiwa, plutôt à l'aise face à l'Uruguay, une alternative à ne pas négliger.

 
L'Euro n'a pas permis non plus à Karim Benzema, muet en Ukraine, d'asseoir son autorité à la pointe de l'attaque. A 24 ans, il est cependant grand temps que l'avant-centre du Real Madrid prenne définitivement le pouvoir et devienne le fer de lance du secteur offensif. Mais si un joueur est particulièrement attendu, c'est bien Abou Diaby. Longtemps désiré par Blanc, mais meurtri par un corps fragile, le Gunner au potentiel exceptionnel renaît enfin et devrait être titularisé au milieu, où son abattage et sa technique sont censés offrir de nouvelles perspectives. Deschamps espère bien avec Diaby avoir déniché ce petit plus qui peut faire la différence et qui a cruellement manqué à Laurent Blanc. Pour lancer cette campagne sur des bases idéales.

 
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