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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 18:19

Le F.C. Start etait une equipe de football ukrainienne qui a qagne a deux reprises, pendant la deuxieme guerre mondiale, contre une equipe allemande, la Flakelf, composee de joueurs nazis de la Luftwaffe . Cette honte n'est pas restee sous silence, les joueurs ukrainiens ont tous ete assassines.
צילום מתוך הסרט
Photo tiree du film "Le match"
L'equipe de football ukrainienne du F.C. Start a fait le match qu'elle n'aurait peut-etre pas du faire pour eviter la mort de ses joueurs, mais elle a aussi donne un peu d'espoir et de joie de vivre a de nombreuses personnes pendant la deuxieme guerre mondiale. Ce match a la fin tragique est une histoire de plus dans cet ocean d'histoires connues pendant cette guerre et l'occupation nazie.
Lorsque les nazis ont envahi l'URSS, de nombreux joueurs de football ont ete envoyes au combat, et d'autres ont ete envoyes dans des camps de concentration apres avoir ete faits prisonniers. La ligue sovietique a ete demantelee. Une partie des joueurs du Dynamo de Kiev avaient trouve un refuge et du travail dans une boulangerie locale, dont le proprietaire avait des liens avec les allemands. Il decida de creer une equipe de football qui jouerait face a l'occupant, et avec le renfort de plusieurs joueurs du Lokomotiv de Kiev, et l'equipe du F.C. Start fut cree.
צילום מתוך הסרט
Photo tiree du film "Le match"
La premiere victoire 7:2 face a l'equipe de Rukh Kiev ne fut qu'un debut. Le Start gagna facilement contre tous ses adversaires, y compris l'equipe de la Luftwaffe, qui etait composee de l'elite de l'armee de l'air allemande. Les victoires du F.C. Start finirent par remonter le moral des habitants de Kiev et de toute l'Ukraine, ce qui enerva beaucoup les nazis. L'equipe de la Luftwaffe demanda un match retour et Start accepta. Ce ma
tch est aujourd'hui surnomme "le match de la mort".
Le match eu lieu un jour particulierement chaud d'aout 1942. Le stade "Zenith" etait plein de spectateurs et d'affiches nazis. Les allemands avaient decrete que l'arbitre serait un officier SS. Ce dernier se presenta aux joueurs du Start avant le debut du match et leur dit clairement : "je sais que vous etes une bonne equipe. Mais respectez les regles et rendez hommage a vos adversaires a 'notre maniere'".
Mais avant le coup d'envoi, et alors que les joueurs de la Flakelf marchaient en faisant le salut nazi et en criant 'heil Hitler', les joueurs du Start n'en firent pas autant, au lieu de ca ils mirent la main sur le cœur et crierent «Da zdravstvuyet sport» – un slogan soviétique à la gloire du sport que presque tout le stade cria à la suite de l’équipe. A ce moment la, les spectateurs comprirent que les joueurs du Starter etaient venus pour jouer et n'etaient pas prets a courber l'echine. L'arbitre avait aussi fait comprendre aux joueurs qu'ils avaient tout interet a perdre le match, mais cela aussi ils preferent ne pas entendre.
מתוך הסרט
Photo tiree du film "Le match"
Des le coup d'envoi il fut evident que quelque chose n'allait pas. Les joueurs de la Luftwaffe etaient tres violents et l'arbitre fermait les yeux. Le sommet fut atteint quand le gardien de Start, Trusevich, recut un coup a la tete et que l'action fini par un but allemand. Mais les ukrainiens ne luttaient pas que pour eux-memes. Quelques minutes heroiques plus tard amenerent, sur un coup-franc anodin, le joueur du Start, Kuzmenko, marque un but. Sur la remise en jeu l'ailier, Goncharenko, marque le deuxieme but apres un slalom spectaculaire. Apres un autre but le Start mene 3:1 a la mi-temps.
2 officiers SS rendirent visite aux joueurs du Start a la pause pour les menacer, cette fois sans sous-entendus, dans le cas ou l'equipe allemande perdait le match. Mais les joueurs du Start, qui avaient gagne le soutien de la foule, deciderent de finir le match par une victoire.
Pendant la deuxieme mi-temps les deux equipes marquerent deux nouveaux buts, et juste avant la fin du match le defenseur  Klimenko se retrouva seul face aux buts apres avoir dribbler le gardien. Klimenko, dont la victoire de son equipe 5:3 est deja assuree, decida de tirer la balle vers le centre du terrain au lieu de le mettre au fond des filets. Ce gete finit d'humilier completement les nazis. La defaite des nazis fut complete, les "sous-hommes" avaient vaincu la "race superieure".
Une semaine apres "le match de la mort", arriva la raison de son nom. Les nazis envahirrent la boulangerie ou travaillaient les joueurs du Start et arreterent tout le monde. Le gardien de buts, Trusevich, l'attaquant Kuzmenko, et le defenseur, Klimenko, furent assassines a Babi-Yar, ou furent assassines pendant la guerre 100 000 personnes, dont la moitie etait juive.
Presque tous les joueurs ont ete durement tortures. Trois joueurs, qui etaient remplacants, ont ete envoyes aux travaux forces dans la ville de Kiev. Quand ils entendirent le sort qui avait ete reserve a leurs amis ils deciderent de se cacher jusqu'a ce que l'armee rouge envahit la ville. Le destin exact des autres joueurs est inconnu.
באבי יאר. גיא ההריגה (צילום: Gettyimages)
Babi-Yar
Pendant des annees "le match de la mort" fut une des histoires qu'il etait interdit de raconter. Le fait que les joueurs du F.C. Start aient joue dans un championnat avec les nazis etait mal vu. Mais avec le temps cette histoire est devenue un un acte heroique. Le film holywoodien "A nous la victoire" (Escape to victory) avec Michael Cain, Sylvester Stallone, et des footballers comme Pele, Bobby Moore, et Osvaldo Ardiles, est base sur la veritable histoire du match de la mort.
Le mois prochain devait etre projeter en Ukraine le film "Le match" qui raconte cette histoire. La semaine derniere il a ete decide de reculer cette projection par crainte que cette projection vienne tendre les rapports entre les supporters ukrainiens et allemands pendant l'Euro 2012 qui aura lieu en Ukraine. Babi-Yar sera neanmoins le lieu de memoire visite par les delegations qui participent a l'Euro.
Traduit de l'hebreu par David Goldstein pour Haabir-haisraeli

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20 avril 2012 5 20 /04 /avril /2012 06:46

BRAVO, MON COLONEL…


Notre sordide presse et nos présentateurs de télévision ont transmis
à longueur de flashs et de reportages, l’image du colonel Eizner
assenant un coup de crosse à un hooligan danois venu le provoquer
et l’agresser.


Ce nazi scandinave est arrivé en Erets Israël pour soutenir les
« palestiniens » dans un voyage organisé et payé par ces ONG
abreuvées de subsides par les européens Ashton et Juppé, et par
les magnats de Jstreet et Jcall.


Ce non-événement tellement médiatisé appelle certaines
conclusions.


1. Les télés israéliennes jouent un véritable rôle défaitiste par le
style et l’ampleur de leurs réactions. Inviter sur le même plateau un
gauchiste salarié d’associations néfastes pour Israël et un député
représentant l’opinion « démocratiquement » exprimée par le
peuple d’Israël est une aberration. L’objectivité de ces journalistes
les amènera un jour à justifier l’invitation sur un niveau d’égalité
entre un ancien SS du style Gunther Grass et un rescapé
d’Auschwitz. Cette pseudo objectivité et cette prétendue neutralité
journalistique n’est que le reflet d’une ligne masochiste suicidaire
et d’un empoisonnement des esprits. Je veux bien voir et revoir ce
nazi danois recevoir le coup de crosse mais en mode « mute » sans
les commentaires des présentateurs.


2. Curieusement, on ne voit pas les effets des pierres et des rocs
lancés par les arabes sur les voitures des juifs roulant sur les routes
de Judée et Samarie, les visages des vignerons juifs dont les ceps
ont été arrachés par les barbares des villages environnants, les Juifs
attaqués sur le chemin du Kotel ou dans le tramway
hiérosolomytain. Nous sommes contaminés par ce pacifisme bêlant
européen qui a soutenu et servilement obéi au nazisme, qui a
arboré ses insignes d’apaisement face à la menace communiste et
qui aujourd’hui, se couche et se prosterne devant la menace
musulmane. Nos lamentables élites sont contaminées et aident
puissamment à contaminer les autres.


3. Assez d’excuses. A peine diffusée sur les ondes, l’image du
colonel a suscité la condamnation du premier ministre et du Chef
d’Etat major ! Au moins, attendons de connaître tous les détails si
tant est que cela puisse intéresser qui que ce soit en dehors des
journaleux et des anarcho-nazis venus faire un voyage au soleil. Le
présentateur matinal de la 10 s’est écrié plein d’une ardeur qu’il
pourrait mieux utiliser : « comment peut-on avoir autant de
haine » ! Il s’adressait au député Ben Ari qui venait de déclarer que
les « manifestantes » venues dans la « flottille pour la palestine »
devaient être mises au cachot !! La haine, pour ce pauvre
individu, n’était pas du côté de ceux venus aider les terroristes,
soutenir nos ennemis mais du côté des Juifs qui proposaient de les
emprisonner.


 Je suppose que les françaises ( ?) et scandinaves
expulsées de notre aéroport auront tout loisir de raconter leur haut
fait d’armes en venant « manifester » pour les arabes. Ils ont été
conduits dans un salon d’attente, reçu une lettre d’explication et de
quoi se restaurer puis renvoyés dans leur pays d’origine. Ceux là
reviendront sans nul doute à la prochaine provocation organisée
par les terroristes. Par contre ce danois lui, ne reviendra plus ! Un
ennemi doit être traité en ennemi et la gentillesse israélienne a
toujours été traduite par nos ennemis comme un signe de faiblesse.
Ce n’est pas dans les pays de l’hiver musulman que ces défenseurs
des « Droits de l’arabe » se sont rendus mais chez nous car il n’y
avait rien à craindre. Qu’ils sachent que desormais cela peut
changer.


4. Dans quelques jours, nous serons au Yom Hashoa et nous
pleurerons la disparition quasi totale du Judaïsme européen. Nous
commémorerons l’extermination des nôtres dans les camps nazis
surveillés par les allemands, leurs alliés européens et les hordes
« palestiniennes » des SS musulmans du Mufti et dans le bruit
assourdissant des avions alliés passant au dessus des camps sans
lâcher la moindre bombe pour freiner les trains de la Mort.
Alors je l’avoue volontiers, je suis fier de voir un colonel revêtu
de l’uniforme de l’armée juive donner le coup qu’il mérite à un
hooligan nazi d’Europe venu aider ceux qui veulent notre
destruction.


5. Il est grand temps pour nos dirigeants de cesser de rechercher les
« négociations directes » avec les assassins de l’Autorité
«palestinienne » et de déclarer « urbi et orbi » que la Terre d’Israël
n’appartient qu’au peuple Juif et à lui seul. Il n’est que temps de
stopper la fiction d’un « peuple palestinien », de retirer toute
justification aux bandes organisées des ennemis d’Israël et aux
manoeuvres munichoises de l’Europe.


6. Il est difficile de condamner sans cesse les propos et les actes
antisémites camouflés sous la pudique dénomination
« antisioniste » sans agir dans notre propre pays. Le membre du
Congres américain, Allen West, a dénommé l’organisation de
gauche JStreet d’ « organisation juive pro-palestinienne » . Il
déclare « Lorsque je leur demande comment on peut négocier
avec des dirigeants qui ne reconnaissent même pas votre existence,
ils répondent : « vous devez leur faire confiance ». Il semblerait
que je doive sauver ces gens d’eux-mêmes. Moi, je prends au mot
celui qui déclare vouloir me tuer. 


Je ne suis pas suicidaire ».
Ce qu’un ami d’Israël et un défenseur des valeurs occidentales
comme Allen West comprend, n’est pas saisi par ceux qui les
saluent, les reçoivent et les légitiment comme le font Shimon
Peres, Ehoud Olmert, les députés de Kadima et les intellectuels
français qui les ont imités comme les BHL et compagnie. Un
ennemi qui attente à notre existence doit être traité en ennemi et
ceux qui, de l’intérieur, les soutiennent et les aident doivent être
traités en traîtres. Pas en vedettes de la télé.
La démocratie pour exister et nous faire bénéficier de ses
avantages doit également savoir se défendre.
Quant à vous colonel Eisner, un seul mot : Bravo !


Jacques Kupfer

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Published by catger - dans TOUT SUR ISRAEL
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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 13:31


A l’occasion de Yom HaShoah, le Chef d’état-major Benny Gantz assure que «le souvenir de la Shoah guide Tsahal à chaque instant et conduit les troupes à la victoire à chaque fois.»


En ce jour de Yom HaShoah, les soldats et officiers de Tsahal saluent silencieusement le courage des millions d’hommes, de femmes et d’enfants qui ont subi cette terrible horreur. Aujourd’hui, nous nous souvenons des héros des révoltes des ghettos et des camps d’extermination ainsi que du courage des partisans cachés et armés dans les forêts, des combattants juifs qui ont lutté contre les nazis, la tyrannie et le racisme sous sa forme la plus laide.


Nous nous souvenons de ces gens qui sont restés forts, gardant leur humanité et soutenant autant que possible leurs leurs proches face à la machine de mort vicieuse et systématique et qui ont su restés des Juifs fiers (…).


Notre regard se tourne vers ceux qui ont fait tout leur possible pour passer au travers des rafles et des maladies, des sélections et qui ontéchappé aux fusillades et aux chambres à gaz. Ils ont survécu pour raconter leur histoire, afin que le monde entier se souviennent et n’oublie jamais, et pour établir un foyer national pour le peuple juif, un bouclier qui leur permet d’affirmer avec conviction : «Plus jamais ça.»


Nous saluons chacun d’entre eux pour la grandeur dont ils ont fait preuve face à une terrible réalité. Ils sont la réponse éternelle à la philosophie raciale antisémite selon laquelles les Juifs sont des «humains de seconde zone», la réponse à la propagande nazie sous toutes ses formes. Ils ont rendu tout son sens au mot «courage.»


Tsahal tire de la mémoire de la Shoah une force militaire et une éthique qui nous guident à chaque instant et nous a conduit de victoire en victoire. Cette alliance inébranlable du corps et de l’âme nous a toujours été chère, et particulièrement ces derniers temps. Le souffle révolutionnaire remet en cause la stabilité du Moyen-Orient et donne lieu à une situation complexe avec l’ouverture de nouveaux fronts et à une réalité où Israël et les Juifs dans le monde sont la cible d’attaques.


En tant qu’enfants, petits-enfants et arrière petits-enfants de survivants de la Shoah, nous nous tenons maintenant debouts en uniforme de Tsahal, l’Armée de Défense d’Israël, pour protéger l’État d’Israël : une nation qui a été et qui est toujours l’essence même de nos espoirs et de nos rêves.


En ce jour, nous renouvelons notre serment à ceux qui ont vécu les horreurs de la Shoah et la promesse que le peuple juif ne sera plus jamais sans défense.


 A l’occasion de Yom HaShoah, le Chef d’état-major Benny Gantz assure que «le souvenir de la Shoah guide Tsahal à chaque instant et conduit les troupes à la victoire à chaque fois.»


En ce jour de Yom HaShoah, les soldats et officiers de Tsahal saluent silencieusement le courage des millions d’hommes, de femmes et d’enfants qui ont subi cette terrible horreur. Aujourd’hui, nous nous souvenons des héros des révoltes des ghettos et des camps d’extermination ainsi que du courage des partisans cachés et armés dans les forêts, des combattants juifs qui ont lutté contre les nazis, la tyrannie et le racisme sous sa forme la plus laide.


Nous nous souvenons de ces gens qui sont restés forts, gardant leur humanité et soutenant autant que possible leurs leurs proches face à la machine de mort vicieuse et systématique et qui ont su restés des Juifs fiers (…).


Notre regard se tourne vers ceux qui ont fait tout leur possible pour passer au travers des rafles et des maladies, des sélections et qui ontéchappé aux fusillades et aux chambres à gaz. Ils ont survécu pour raconter leur histoire, afin que le monde entier se souviennent et n’oublie jamais, et pour établir un foyer national pour le peuple juif, un bouclier qui leur permet d’affirmer avec conviction : «Plus jamais ça.»


Nous saluons chacun d’entre eux pour la grandeur dont ils ont fait preuve face à une terrible réalité. Ils sont la réponse éternelle à la philosophie raciale antisémite selon laquelles les Juifs sont des «humains de seconde zone», la réponse à la propagande nazie sous toutes ses formes. Ils ont rendu tout son sens au mot «courage.»


Tsahal tire de la mémoire de la Shoah une force militaire et une éthique qui nous guident à chaque instant et nous a conduit de victoire en victoire. Cette alliance inébranlable du corps et de l’âme nous a toujours été chère, et particulièrement ces derniers temps. Le souffle révolutionnaire remet en cause la stabilité du Moyen-Orient et donne lieu à une situation complexe avec l’ouverture de nouveaux fronts et à une réalité où Israël et les Juifs dans le monde sont la cible d’attaques.


En tant qu’enfants, petits-enfants et arrière petits-enfants de survivants de la Shoah, nous nous tenons maintenant debouts en uniforme de Tsahal, l’Armée de Défense d’Israël, pour protéger l’État d’Israël : une nation qui a été et qui est toujours l’essence même de nos espoirs et de nos rêves.


En ce jour, nous renouvelons notre serment à ceux qui ont vécu les horreurs de la Shoah et la promesse que le peuple juif ne sera plus jamais sans défense.


http://www.europe-israel.org/2012/04/le-peuple-juif-ne-sera-plus-jamais-sans-defense/ 


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19 avril 2012 4 19 /04 /avril /2012 07:52

Un commandant taliban, visé par un avis de recherche de l’armée américaine, s’est rendu aux forces de l’ordre en espérant toucher la prime promise pour sa propre arrestation, rapporte le site du "Washington Post".


 

La semaine dernière, Mohammad Assad, commandant des talibans pour la province de Paktita, s’est tout simplement présenté à un check-point de la police dans le district de Sar Howza avec une affiche détaillant son avis de recherche.


 

Espérant toucher la prime de 100 dollars promise pour toute information permettant sa capture, le cadre taliban a immédiatement été interpellé par des policiers afghans médusés. L’homme a ensuite été transféré aux forces américaines, toute aussi perplexes face à ce dangereux terroriste venu réclamer sa prime à ses ennemis jurés.


 

"Oui oui, c'est moi!"


 

"Nous lui avons demandons : ‘Est-ce toi ?’", en lui montrant l’avis de recherche, raconte un des soldats. Ce à quoi Mohammad Assad aurait répondu avec enthousiasme : "Oui, oui, c’est moi ! Je peux avoir ma récompense maintenant ?". Il a finalement fallu avoir recours à un scanner biométrique pour convaincre les soldats américains qu’ils étaient bien en face de, sans doute, le terroriste le plus bête du monde.


 

Mohammad Assad, qui est désormais emprisonné, était recherché pour avoir participé à l’organisation de deux attaques contre les forces de sécurités afghanes.

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 20:30









Avec Juste un clou, le joaillier relance une de ses lignes de bijoux des années 1970

Le joaillier a présenté jeudi dernier, à New York, une ligne de bijoux qui revisite le Nail Bracelet, créé par Aldo Cipullo dans les années 1970. Un détournement d'objet appartenant au patrimoine de la maison.

 
« Je suis devenu un grand connaisseur en matière d'écrous, de vis et autres clous. Cette quincaillerie, aussi dure soit-elle en apparence, possède une certaine chaleur. La joaillerie doit dégager de la chaleur. » Ainsi parlait Aldo Cipullo, designer chez Cartier entre 1969 et 1974 – disparu subitement à 48 ans, en 1984, à New York. Et surtout célèbre pour avoir conçu, dans la cité des gratte-ciel, deux modèles cultes du numéro un mondial de la joaillerie. 
Baptisée Love, sa première création date de 1969. Cette brillante menotte permettant d'enchaîner le poignet de l'être aimé au moyen d'un tournevis de vermeil, devient immédiatement le symbole de l'amour éternel. Pureté du trait, force du message, aspect unisexe du bijou, Love révolutionne les codes de cet univers en lui injectant une véritable modernité. En 1971, Cipullo imagine, dans la même veine, Nail (clou en français). Ce clou d'or rose géant, transfiguré en bracelet, est présenté aux côtés de la Nail Collection, qui comprend notamment des boucles d'oreilles et des broches, conjuguées sur le même thème quincaillier. « C'est un reflet de la vie. Nous sommes entourés par des choses qui sont vissées, boulonnées, clouées. Et je pense qu'il ne peut pas en être autrement », s'en explique-t-il alors.

 
Homme de son temps, cet Italien qui aurait voulu être acteur se double d'un visionnaire : « Je crois qu'un changement radical doit se faire dans le domaine de la joaillerie – il faut que cela soit plus drôle, plus léger ! On peut très bien avoir côte à côte un fauteuil Louis XVI et une chaise de Le Corbusier. C'est la même chose pour les bijoux. Ceux que je crée sont à la fois fonctionnels et tactiles, épurés et chaleureux. On peut les porter 24 heures sur 24 sans avoir besoin de changer de vêtements. » Le succès de Love lui donne raison et éclipse celui du clou dont les modèles cessent d'être fabriqués par Cartier au début des années 1980.

 
De l'or sous tension

 
Quarante ans après sa création, la griffe phare du groupe Richemont lui rend hommage. Ainsi, le joaillier a inauguré, jeudi soir, dans les vitrines de son magasin de la Ve Avenue, l'exposition Cartier & Aldo Cipullo, New York City in the 70s, qui met en scène une quarantaine de documents d'archives et de créations du fameux designer. Au même moment, la marque a dévoilé Juste un clou, une douzaine de modèles – uniquement des bracelets et des bagues – inspirés de Nail.
 Première impression : le clou 2012 reste fidèle à celui d'origine, conservant dans sa ligne toute la puissance de son trait. Sur le poignet, ce bijou dit ce qu'il est : de l'or sous tension. Soit un jonc porté par des forces contradictoires, tiraillé entre le rond et l'acéré, semblable à un bracelet de protection/rébellion dont le message implicite serait « qui s'y frotte s'y pique »... Avec, en prime, une fonction cathartique, le clou, élément potentiellement dangereux, étant ici apprivoisé. En d'autres termes, Juste un clou n'a rien d'anodin. Que cela soit en petit ou grand modèle, en bracelet ou en bague, Cartier a su lui insuffler une sorte de fulgurance qui transcende les temps (1970, 1980, 2012 ?) comme les genres (féminin, masculin ?). Cette collection, travaillée dans les trois ors (jaune, rose, blanc) avec ou sans diamants et dont les prix oscillent entre 1 790 et 28 700 euros, sera commercialisée en France à la fin du mois.

 
La force de la simplicité

 
« C'était un vieux rêve que de retravailler et relancer Nail, observe Pierre Rainero, directeur du style, de l'image et du patrimoine de Cartier. D'abord, parce que cette inspiration venant du hardware, comme disent les Américains, fait partie intégrante de l'histoire de Cartier. Au début du siècle dernier, Jeanne Toussaint a non seulement développé le thème de la panthère mais a également planché sur des dessins issus d'éléments industriels. Ensuite, la mise au point du bracelet a été une vraie prouesse technique qui nous a demandé plus d'un an de travail. Enfin, cet objet possède la force de sa simplicité. » 
De facto, en feuilletant les archives de la maison, on s'aperçoit que les premiers détournements de boulons et autres écrous des temps modernes apparaissent très tôt. Outre les vis apparentes sur la montre Santos en 1904, Cartier présente en 1913 sa première broche clou, en platine et diamants, présentant une tête carrée d'une pureté parfaite. Dans les années 1930 sont fabriqués les premiers bracelets menottes, vissés de citrines rectangulaires et de cabochons d'améthyste, ainsi que cette étonnante parure Roulement à billes en or et argent, presque tribale, qu'affectionnait particulièrement Marlene Dietrich. Ou, enfin, ces manchettes et colliers en forme de tuyaux dont l'esthétique n'a pas pris une ride. À ne surtout pas mettre au clou.

 
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Published by catger - dans JOAILLERIE
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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 19:19
Négociations : avancée réelle ou poker menteur ?
par Marc Ginsburg 


 
Le dossier du nucléaire iranien est en suspens pour cinq semaines. Pour de nombreux analystes, c’est bien ce qui ressort de la réunion d’Istanbul samedi dernier, entre Téhéran et les grandes puissances. La prochaine rencontre est prévue le 23 mai à Bagdad. D’ici-là, l’Iran aura sans doute le temps d’affuter ses arguments. Mais aussi et surtout, de poursuivre ses avancées, comme le déplore Benyamin Nétanyahou.




Dégager des points positifs de l’accord passé samedi à Istanbul. Telle semble être la tâche à laquelle s’affairent les analystes en géostratégie du monde entier, après que Téhéran et les grandes puissances se soient mis d’accord pour lancer un processus de négociations autour du programme nucléaire iranien.


Mais comme la plupart des dirigeants occidentaux, ils ne savent plus vraiment sur quel pied danser. La réunion en Turquie n’aura finalement servi qu’à l’organisation d’une nouvelle réunion, le 23 mai à Bagdad.


Le Premier Ministre Israélien Benyamin Nétanyahou, n’a pas mâché ses mots en affirmant que l’Iran avait gagné cinq semaines pour continuer sans contrainte ni scrupule ses activités d'enrichissement d'uranium.


Du côté des occidentaux, on se félicite d’être parvenu à rétablir la confiance. L'Iran et le groupe 5+1 (les 5 membres du Conseil de sécurité de l'ONU, plus l'Allemagne) ont qualifié les discussions d'Istanbul de "positives".


Pour Bruno Tertrais, de la Fondation pour la recherche stratégique à Paris, « on ne pourra parler de percée que lorsque l'Iran aura accepté les vérifications nécessaires de son programme nucléaire. »


Catherine Ashton, la chef de la diplomatie de l'Union européenne, répète que Téhéran devra accepter de faire des « pas concrets », s’il veut se libérer des pressions internationales. A savoir une baisse de l'enrichissement d'uranium à 20%, qui sert selon Téhéran à produire du combustible pour un réacteur de recherche médicale. Mais qui pourrait, s'il est poussé à 90%, être utilisé pour la fabrication de l'arme atomique.


Un point crucial autour duquel se cristallisent les inquiétudes de la communauté internationale, quant aux intentions réelles du régime des ayatollahs.


La république islamique a déjà démarré l'enrichissement d'uranium à 20% sur le site de Fordo. Une installation enfouie sous une montagne, à l'abri de frappes éventuelles.


La suspicion est d'autant plus forte que les éléments prouvant l’existence de recherches, visant à coupler des capacités balistiques et nucléaires ne manquent pas.


A Bagdad l'Iran pourrait aussi se voir demander d'accepter de signer le protocole additionnel au Traité de non prolifération, permettant des inspections poussées.


Plusieurs ONG réclament enfin que la désastreuse situation des droits humains en république islamique figure au menu des négociations.


Les analystes estiment toutefois que Téhéran ne cèdera pas, en l’absence d’une décision de lever progressivement les sanctions imposées par le Conseil de sécurité de l'ONU et les pays occidentaux. Les pourparlers s’annoncent difficiles. La patience d’Israël pourrait une nouvelle fois être mise à rude épreuve.
 
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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 18:29


Mémoire... 


Une exclusivité Guysen International News


1266 


A Mare-du-Parc, près de Rouen, procès d'un juif converti au christianisme : on ignore s'il s'était converti de son plein gré mais, revenu au judaïsme, il reste fidèle à sa religion. Il est brûlé vif le 18 avril. 


1389 
Début du massacre des juifs de Prague (province de Bohême). Hurlant : " Le baptême ou la mort ! " la foule attaque les maisons juives. Comme les juifs refusent de se faire baptiser, plusieurs milliers d'entre eux sont massacrés et leurs cadavres brûlés avec des cadavres d'animaux. 


1905 


Début d'un pogrome au cours de la Pâque à Bialystok (Russie). Deux jours durant, les cosaques attaquent les juifs dans la rue puis dans les synagogues. 


1942 


909 juifs de Ceské Budejovice (Bohême, Tchécoslovaquie) sont déportés au camp d'extermination de Belzec (Pologne), où ils périssent. Les juifs s'étaient installés dans cette ville au XVIe siècle. Au début da la Seconde Guerre mondiale, environ 1 500 juifs y vivaient. 


Un transport de 1 000 hommes, femmes et enfants quitte le camp de concentration de Theresienstadt. Une partie d'entre eux sera internée dans un camp près du village de Sawin (province de Lublin), où la plupart meurent d'une épidémie de typhus. Les survivants sont déportés au camp d'extermination de Sobibor. Seules 3 femmes de ce transport survivent lors de la libération du camp par l'armée soviétique. 


1944 


13 000 juifs de Munkacs (R.S.S. d'Ukraine) doivent quitter leurs maisons pour se rassembler et attendre leur déportation. Nombre d'entre eux doivent rester en plein air, victimes des intempéries. 
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Memory ...

Exclusive Guysen International News


1266

At Mare du Parcnear Rouenthe trial of a Jew who converted to Christianityit is unclear if he had converted voluntarily, but returned to Judaismhe remains faithful to his religionHe was burnt alive on April 18.

1389
Beginning of the massacre of the Jews of Prague (province of Bohemia). Shouting:"The baptism or death!The crowd attacked Jewish homesBecause Jews do not wantto be baptizedseveral thousand of them were massacred and their bodies burned withdead animals.

1905

Start a pogrom during Passover in Bialystok (Russia). For two daysthe Cossacksattack the Jews in the street and in the synagogues.

1942

909 Jews of Ceske Budejovice (Bohemia, Czechoslovakiawere deported to theBelzec extermination camp (Poland), where they perishJews had settled in this town in the sixteenth centuryIn the early da World War IIabout 1,500 Jews lived there.

A transport of 1,000 men, women and children left the concentration campTheresienstadtA portion of them will be interned in a camp near the village of Sawin(Lublin Province), where most died of a typhus epidemicThe survivors were deportedto the extermination camp of SobiborOnly three women survive such transportationduring the camp's liberation by the Soviet army.

1944

13,000 Jews of Mukachevo (Ukrainian SSR) must leave their homes to gather and wait for their deportationMany of them must stay outdoorsflood victims.
 
 
 


http://www.guysen.com/articles.php?id=17787&art_mail=1
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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 20:16

Jeudi 19 avril : .Chaque année, un hommage est rendu lors du Yom HaShoah aux 6 millions de Juifs morts durant la Seconde Guerre mondiale, victimes des nazis et de leurs collaborateurs..


 


La Shoah fut la plus grande entreprise d'anéantissement industriel jamais conçue, avec ses méthodes scientifiques, son processus systématique de recherche de victimes, sa mise en place d'une organisation bureaucratique du crime, ses expérimentations médicales horribles.
Le monde découvre ces camps d'internement, ces convois de déportés transportés dans des conditions inhumaines, dans des trains de marchandises ou des wagons à bestiaux vers les camps de concentration : Dachau, Struthof, Mathausen, Dora, Bergen Belsen, Ravensbrück, Buchenwald, Flossenberg, Sachsenhausen, Neuengamme...
...et aussi tous les camps d'extermination spécialement conçus pour détruire tous les juifs tombés entre les mains de l'Allemagne nazie.
Ces noms qui ont sonné le glas de l'humanité : Auschwitz, Birkenau, Maïdanek, Treblinka, Chelmno, Sobibor, Belzec...
> Leur seule évocation éveille en nous un sentiment de révolte, car chaque instant du martyr de nos frères et soeurs est à jamais inscrit dans notre mémoire collective.
 Ainsi ont péri assassinés des millions de juifs
 
 sans sépulture, sans la moindre prière
Le 12 avril 1951, le Parlement Israélien a proclamé la date hébraïque du 27 nissan à la fois jour de commémoration du soulèvement du ghetto de Varsovie (19 avril 1943) et de la Shoah (en hébreu : catastrophe), où six millions de juifs ont péri, victimes des nazis.

> Cette date a été choisie parce qu'elle se situe entre l’anniversaire de la révolte du ghetto de Varsovie et le Yom Hazikaron, Jour du Souvenir, qui précède l’anniversaire de la création de l’Etat d’Israël, Yom Haatsmaout.

> Comme seul ce qui est ritualisé est mémorisé, il a été préconisé en Israël et dans la plupart des communautés juives d’observer la journée du 27 nissan comme journée d’évocation de l’histoire de la Shoah, au seuil de laquelle il faut allumer une bougie ou une veilleuse, comme on le fait traditionnellement à l’anniversaire de la disparition d’un être cher.
Ce jour-là, un Kaddich s'élève à l'unisson de toutes les synagogues du monde pour ceux qui sont partis sans prière.
 
     
 
 
Chaque année, un hommage est rendu lors du Yom HaShoah aux 6 millions de Juifs morts durant la Seconde Guerre mondiale, victimes des nazis et de leurs collaborateurs. En France, la cérémonie de la lecture des noms organisée au Mémorial de la Shoah marque l’un des temps forts de cette commémoration. D’autres cérémonies et manifestations sont organisées partout en France.
 
     
 
Lecture des noms des déportés juifs de France
Du mercredi 18 avril 2012 au jeudi 19 avril

> Mémorial de la Shoah
> 17 rue Geoffroy-L'Asnier 75004 Paris
> M° Saint Paul ou Pont Marie
Organisée par le Mémorial de la Shoah, avec le Mouvement Juif Libéral de France (MJLF), l’association des Fils et Filles de Déportés Juifs de France et le Consistoire de Paris.
>

Cérémonie officielle : Mercredi 18 avril 2012
19h30
> Allumage des six bougies du Souvenir par d’anciens déportés et des enfants.
> Allocution de M. Robert Marcault, ancien déporté.
> Lecture des noms du convoi n°17 par des enfants et des personnalités politiques, diplomatiques, religieuses et associatives.
La cérémonie pourra être suivie sur des écrans depuis l'Allée des Justes qui longe le Mémorial de la Shoah.
>  
20h30
Fin de la cérémonie officielle. L’accès au Mémorial sera alors libre.

> La lecture des noms des déportés juifs de France se poursuivra sans interruption, de jour comme de nuit, jusqu’au jeudi 19 avril 2012 à 18h (convoi n°53).

> Cette manifestation est placée sous le haut patronage de M. Nicolas Sarkozy, Président de la République, et sous l’égide de la Fondation pour la Mémoire de la Shoah.
 
     
 
 
COMMEMORATION DE YOM HASHOAH
>  
 
 
A la maison, on allume une veilleuse et on la laisse brûler pendant 24 heures (durée du Yom Hashoah).
 
  A la synagogue, on allume six grandes bougies en souvenir des 6 millions des nôtres, assassinés uniquement parce qu’ils étaient juifs.


El malé rahamim

Dieu plein de miséricorde, Toi qui résides dans les hauteurs, accorde un repos éternel, sous les ailes de Ta providence, à l'instar des saints et des purs qui brillent et étincellent comme la lumière du firmament, aux six millions d'âmes d'Israël, aux déportés et exterminés pendant la Shoah, hommes, femmes, enfants, qui furent assassinés, brûlés, dans les camps de la mort, en particulier à :
Auschwitz-Birkenau, Belzec, Chelmno, Sobibor, Maïdanek, Treblinka, Stuthof, Dachau, Büchenwald, Mathausen
Par la prière exprimée par notre communauté pour l'élévation de leur âme, ô Père miséricordieux, recouvre-les des Tes ailes à jamais, que leur âme soit protégée dans le faisceau de vie éternelle, que l'Eternel soit leur héritage, que le souvenir de leur opprobre ne s'efface jamais, et que leur mérite se pose en permanence sur nous et sur tout Israël.
ô terre ne recouvre pas leur sang, que leurs cris restent vivants, qu'ils reposent en paix et qu'ils se relèvent à la fin des temps, et disons amen.
 

 Les personnes présentes récitent un Kaddich collectif. Dans certaines synagogues, on rappelle les noms des déportés de la Communauté.
 
     
 

>
 
   
 
PARIS
75004 - TOURNELLES
> 21bis rue des Tournelles
19 avril 2012
19h30
75006 - 6e et RIVE GAUCHE (FLEG)
> 8 bis rue de l'Éperon
18 avril 2012
19h30
75018 - YISMAH MOCHE
> 42bis rue des Saules
19 avril 2012
19h30
 
     
 
BANLIEUE
77300 FONTAINEBLEAU
> 38 rue Paul Seramy
18 avril 2012
19h00
91160 LONGJUMEAU
> 7 rue Jules Ferry
19 avril 2012
20h00
91600 SAVIGNY SUR ORGE
> 1 avenue de l'Armée Leclerc
>
19 avril 2012
8h00
92160 ANTONY
> 1 rue Sdérot
19 avril 2012
18h30
92170 VANVES
> 15 place Etienne Jarousse
19 avril 2012
20h00
92250 LA GARENNE COLOMBES
> 13 rue Nordmann
26 avril 2012
20h00
93150 LE BLANC MESNIL
> 65 rue Maxime Gorki
18 avril 2012
19h30
93600 AULNAY SOUS BOIS
> 80 rue Maximilien Robespierre
19 avril 2012
19h00
94300 VINCENNES
> 30 rue Céline Robert
19 avril 2012
19h00
94350 VILLIERS SUR MARNE
> 30 rue Léon Dauer
29 avril 2012
15h00
95310 SAINT-OUEN-L'AUMONE
> 9 rue de Chennevières
19 avril 2012
20h00
 
     
 
PROVINCE
> AIX EN PROVENCE
> Centre Culturel Darius Milhaud
19 avril 2012
19h00
LYON
> Place des Terreaux
19 avril 2012
8h45
MARSEILLE
> 96 avenue du Prado
17 avril 2012
19h30
 
     
   
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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 17:27

Génial pour les nerfs  !!!!
Le jeu de l'oeuf A FAIRE ABSOLUMENT
 ALLEZ ! AMUSEZ-VOUS BIEN...
 Pour tester tes réflexes !...
Pas si facile que çà !!! Cliquer sur " START" pour faire monter l'½oeuf dans le premier panier et après, cliquer sur le panier
 pour faire monter  l'½ oeuf dans celui du dessus et ainsi de suite..
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17 avril 2012 2 17 /04 /avril /2012 12:09


Constamment agressés et insultés par les activistes gauchistes pro-palestiniens lors des manifestations les soldats de Tsahal ou les forces de police ont l’ordre de ne pas réagir même si les activistes sont à quelques centimètres de leur visage. 
Les grandes chaînes israéliennes ont ouvert leurs journaux télévisés de dimanche soir avec des images tournées lors d’une manifestation anti-israélienne où l’on voit notamment le commandant-adjoint du régiment de la Vallée du Jourdain, colonel Shalom Eisner donner un coup de crosse de son fusil au visage d’un activiste venu le provoquer et l’agresser. Ces images ont immédiatement été commentées par nos propres médias comme étant « une catastrophe pour l’image d’Israël, particulièrement au jour où les médias internationaux sont focalisés sur Israël du fait de l’arrivée des dizaines de militants pro-palestiniens ». Aucune question posée par contre quant aux circonstances de cet incident.
En fait, mis à part la satisfaction de voir enfin une fois un soldat de Tsahal régler son compte à l’un de ces freluquets, les témoignages de soldats présents attestent que le face à face entre les activistes et l’armée durait déjà depuis deux heures, que les alliés des terroristes avançaient régulièrement vers un périmètre interdit par l’armée. Selon des soldats sur place, le militant anarchiste danois avait quelque minutes auparavant frappé Eisner sur la main à l’aide d’un bâton, le blessant légèrement, ce qui a provoqué plus tard la réaction de l’officier dont tous les collègues attestent qu’il est par ailleurs d’un caractère particulièrement calme et responsable.
Il serait particulièrement injuste, comme certaines rumeurs en font état, que le colonel Shalom Eisner soit évincé de son poste pour s’être défendu contre un militant antisémite !
En réalité, il serait bon une fois pour toutes d’ôter l’envie à ces milliers d’hypocrites de se rendre régulièrement en Israël par air, terre et mer, sachant pertinemment qu’ils arrivent dans une démocratie qui n’agira pas envers eux comme en Syrie, en Iran ou à Gaza, où un tout autre sort les attendrait. Ce n’est pas une raison non plus pour l’Etat d’Israël d’être constamment obligé de mobiliser des forces et de l’argent pour contenir ces incessantes manifestations de soutien aux antisémites d’aujourd’hui.
Un peu plus de fermeté et de rigueur nous libérerait probablement de cette vermine qui hurle « A mort Israël ! » face aux caméras, mais se tait lorsque des milliers d’hommes de femmes et d’enfants sont assassinés à quelques centaines de kilomètres de là.

Examen d’une vidéo anti-israélienne

L’opération « Bienvenue en Palestine » du 15 avril 2012 a fait un flop. Seules quelques images de ‘’pacifistes’’ brandissant quelques pancartes désuètes dans les aéroports européens ont permis à cette actualité de circuler.
Par Victor Perez
L’occasion de se refaire leur a donc était donné en se rabattant sur quelques images d’un soldat brutalisant un civil. Un ‘’pacifiste’’ en bicyclette sur les routes de la Judée et de laSamarie.  L’objectif de cette randonnée à deux roues était, chacun s’en doute, non pas de faire du tourisme mais de chercher une collision avec « l’occupant ».
Si celui-ci a l’uniforme du soldat en mission de sécurité, celui du ‘’pacifiste’’ possède le keffieh et le drapeau de la « Palestine ». Deux armées, donc, en confrontation. L’une ayant dès le départ le désavantage médiatique pour cause des droits de l’homme, la seconde la sympathie de l’opinion car sensée être inoffensive. La première ayant une éthique et des lois à respecter, la deuxième la seule démonstration d’une « occupation barbare » comme cible à atteindre.
L’extrait filmé (Vidéo en fin d’article), et diffusé opportunément par l’organisation ‘’pro-palestinienne’’ I.S.M., donnera à l’opinion publique l’impression que l’objectif est atteint. Seuls ceux avides de comprendre déchiffreront combien l’image est trompeuse et que la violence et la haine ne sont pas là où elles sont sensées se trouver.
Ils s’interrogeront de prime abord quant à la durée du passage mis à disposition du public. Deux minutes et seize secondes, alors que les heurts ont, selon les témoignages recueillis, duré près de deux heures. Qu’est devenu le reste du film ? Rien d’intéressant ne s’y trouvait ? Aucune justification de l’excès du soldat ? N’est pas là déjà pendre le public pour un gugusse ?
Ensuite, le quidam curieux se questionnera sur les raisons de cet antagonisme à cet endroit alors que rien ne semblait prédisposer à cette confrontation. Rien, sauf la sécurité et la libre circulation des automobilistes empruntant la nationale 90 reliant Beït-Shean etJérusalem. Axe que voulait couper ces ‘’manifestants pour la paix’’ malgré l’interdiction formelle et explicite de l’armée.
Ceux qui comprennent l’hébreu entendront le Colonel Shalom Eisner leur demander de s’en aller : « Vas t’en. Yallah ! S’en aller. On vous a dit de ne pas passer. Yallah ! Allez vous en d’ici». Ceci juste avant de frapper de son fusil ce ‘’cycliste de la paix’’ qui le dévisageait avec morgue.
Un autre point sera celui soulevé par la présence d’une ambulance du Croissant rouge au sein de cette randonnée cycliste alors qu’aucun blessé n’était encore à déplorer. Faute de grives… comme dit l’adage, cette ambulance se contentera d’ausculter une militante quelque peu bousculée. Pas même, semble t-il, celui qui reçut le cross d’un fusil mitrailleur dans les gencives.
On s’étonnera également d’y apercevoir une caméra professionnelle. Si appareils photos et caméscopes sont d’usages courants dans les excursions, ce gabarit est trop lourd et trop volumineux à transporter dans les valises pour de simples touristes. Ce qui souligne que la confrontation était attendue et espérée.
Bref ! De quoi se questionner quant au ‘’pacifisme’’ de ces randonneurs, étrangers de surcroît, se sentant en droit de bafouer les lois israéliennes et les ordres de l’armée responsable de la sécurité de tous.
Ce lieutenant colonel sera probablement jugé, voire peut-être même condamné pour ce geste malheureux et instinctif. Le ‘’pacifiste’’ sera, lui, libre de reprendre son excursion jusqu’au prochain contact avec l’armée. Sinon lui-même, un de ses frères d’armes obtiendra d’autres images d’autres soldats excédés de voir ces situations se multiplier faute de condamnations sévères à l’encontre de ces touristes antisémites.
De quoi pétitionner en faveur de ce soldat (2) mais aussi de se tenir au côté de cette armée que seule ces ‘’pacifistes’’ osent affronter. Courageux ceux-ci, mais loin d’être téméraires.
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Published by catger - dans TOUT SUR ISRAEL
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