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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 13:38

Richard Prasquier (Président du Crif ) a été reçu par le Ministre des Affaires Etrangères de la République tchèque, Karel Schwartzenberg, au cours du bref séjour que ce dernier effectuait à Paris.

La rencontre a été l'occasion pour le Ministre d'exprimer son amitié, profonde et bien connue, ainsi que celle de son pays, pour Israël. Il a évoqué les souvenirs personnels de l'époque où il vivait à Vienne et où Golda Meir logeait dans le palais de la famille Schwartzenberg, alors qu'elle menait des discussions très âpres avec le Chancelier autrichien de l'époque, M.Bruno Kreiski.

Le Ministre reconnait que, au sein de l'Union européenne, les positions israéliennes rencontrent une hostilité systématique de la part d'un certain nombre de pays qui ont du conflit israélo-palestinien une vision purement victimaire, dépendant en partie des images télévisées, telles celles de l'opération Plomb durci à Gaza. 

Il date de cette opération une  aggravation de l'image d'Israël au sein des diplomaties européennes et il regrette qu'Israël donne l'impression de ne pas tenir suffisamment compte des sensibilités européennes. 

En ce qui concerne le Hezbollah et son éventuelle inscription dans la liste européenne des organisations terroristes, le ministre confirme la difficulté politique de l'entreprise en raison de la participation du Hezbollah dans le gouvernement libanais et de la nécessité de garder avec ce gouvernement des relations régulières.

Le Président du Crif a évoqué avec le Ministre la récente inauguration du Mémorial des Milles. Il lui paraîtrait intéressant d'envisager une coopération particulière entre les Milles et  Theriezenstadt en raison  du maintien par les détenus dans ces deux camps d'une  activité culturelle et artistique. 

Les contacts ont déjà été entrepris, notamment grâce à l'Ambassadeur de la République tchèque en France, Mme Marie Chatardova, qui assistait à l'entretien entre le Ministre et le Président du Crif.

http://crif.org/fr/lecrifenaction/rencontre-avec-le-ministre-des-affaires-%C3%A9trang%C3%A8res-de-la-r%C3%A9publique-tch%C3%A8que/32799
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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 12:54
 

L'opium du citoyen israélien

 
Nous sommes au milieu de cette
traditionnelle transhumance que constitue la semaine des fêtes de Souccot. 

Les enfants qui viennent à peine de commencer l'année, le 1er septembre, sont de nouveau en vacances et ne reprennent l'école que mercredi prochain, il faut donc les occuper, alors que les parents, pour la plupart, doivent continuer à travailler. Pas évident à gérer et, surtout, cela coûte cher.

Pourtant, les routes sont embouteillées, c'est vrai que le prix de l'essence a baissé cette semaine de 31 agourot, mais il est tout de même encore à 7,94 shekels le litre. 


Les parcs nationaux et les réserves naturelles sont bondés. Plus une seule chambre d'hôtel de libre, même pas un petit "Tsimer" (chambre d'hôte).
Plus de 500.000 Israéliens sont partis s'aérer à l'étranger. Et quand ils vont quelque part, que ce soit dans le pays ou à l'extérieur, ils ne regardent pas à la dépense, mais ils exigent le meilleur, le top.

Paradoxalement, ce désir de luxe auquel les Israéliens sont très sensibles, a, entre autre, pour origine le système égalitaire héritier du kibboutz. 

L'Israélien moyen, employé ou ouvrier, pose le problème de la manière suivante : pourquoi mon patron aurait-il le droit d'aller dans un palace et pas moi ? Pourquoi mes enfants n'auraient-ils pas ce qu'ont les enfants de mon patron ? 

Ont-ils moins de valeur, méritent-ils moins que les autres, y-a-t-il des différences lorsqu'ils se côtoient pendant trois ans à l'armée ? 

Bref, il se dit simplement : "pourquoi lui et pourquoi pas moi ?"

C'est donc cette aspiration à l'égalité qui est à l'origine de l'ambition légendaire de l'Israélien dans tous les domaines, de mauvaises langues évoqueront le peuple élu ou bien "un peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur", suivez mon regard…

Il n'y a pas ici, comme en Europe, de cloisonnement des pensées en fonction du statut social, pas d'espaces réservés aux patrons et d'autres aux employés. Le vouvoiement n'existant pas en hébreu, cela facilite les relations. Il ne viendrait à l'esprit d'aucun employé israélien d'apostropher son patron autrement que par son prénom.

Mais cette légitime course à l'égalitarisme a aussi des effets pervers. 
Jusqu'au début des années 1970, la plupart des grandes entreprises appartenaient à l'Etat, le privé représentait une partie infime de l'économie israélienne.

 La Histadrout était alors un syndicat puissant, il n'y avait pas vraiment de luttes des classes, mais des revendications sociales qui généraient des grèves fréquentes et très dures contre l'Etat-employeur.

Si Israël est "une terre de contrastes", c'est aussi le pays des extrêmes. Nous sommes passés d'une économie pratiquement bolchévique à un système ultra-libéral qu'on peut qualifier de capitalisme sauvage.

La Histadrout n'est plus que l'ombre d'elle-même. Elle fut totalement absente lors des revendications sociales de l'été 2011.

Revendications sociales ? Qui s'en souvient ? Ce mouvement est retombé comme un soufflé raté, avec, il faut bien le constater, la complicité de l'expert Binyamin Netanyahou qui réussit à bâillonner toute velléité d'amélioration de la condition sociale des actifs de ce pays par la commission Trajtenberg (De Gaulle l'aurait appelée "Comité Théodule").

Pour Bibi, ce qui importe, c'est l'économie et tout va très bien, Madame la marquise. Pour le social, on verra plus tard.

Le pays est riche, d'ailleurs pas plus tard que cette semaine l'agence de notation Standard & Poors a maintenu la note A+ avec perspective stable, soulignant qu'elle l'aurait même rehaussée si ce n'était la situation sécuritaire. Les réserves de la Banque Centrale n'ont jamais été aussi élevées. Plutôt pas mal alors que le monde est en crise..

Pourtant, dès la semaine prochaine, les produits laitiers vont augmenter de manière considérable, alors que les denrées de première nécessité viennent de subir une hausse très importante, et que la TVA a été relevée d'un point au début du mois.

Mais c'est la faute à l'augmentation du lait dans le monde, à la hausse vertigineuse du prix des céréales, d'ailleurs le ministre des Finances Steinitz a un leitmotiv : les hausses sont mondiales, nous ne pouvons que subir…
Ici, on ne dénonce pas les grands patrons aux profits indécents, on les comprend, on les admire, et si on le pouvait, on ferait comme eux.

Les prix sont équivalents à ceux d'Europe, mais les salaires restent moyen-orientaux. 

L'Israélien ne bronche pas ou plus, préférant tout oublier en cherchant sur internet le dernier "deal" pour un week-end à l'étranger.
Bibi sait tout cela, il connaît bien notre opium : culture du loisir et de l'enfant-roi. Le reste, il s'en occupe.

La manœuvre est facile : il ne communique que sur l'Iran, disposant ainsi, pour la politique intérieure, d'un allié idéal : Mahmoud Ahmadinejad.

A la tribune de l'Onu, il laisse à l'Iran, mais aussi aux Occidentaux, jusqu'au printemps pour intervenir ou régler pacifiquement la crise.

De retour en Israël, comme par hasard, il annonce réfléchir à d'éventuelles élections en février prochain. 
Il pourra ainsi dramatiser la campagne et faire pratiquement l'impasse sur l'économique et le social. Il va nous expliquer qu'il faut un leadership fort avant le printemps pour affronter les défis sécuritaires.

Le tour sera alors joué. Réélu, voire plébiscité, comme le montrent les derniers sondages, Netanyahou pourra alors tranquillement sortir de sa poche les mesures impopulaires au nom de la "sauvegarde", voire du "raffermissement" des intérêts économiques du pays.

En agitant l'épouvantail sécuritaire, on voudrait nous voler le débat électoral sur les questions de société comme l'éducation, l'environnement, les transports publics, les conditions de travail, le coût de la vie, le droit au logement, la lutte contre la criminalité, la sécurité routière.

Notre rôle de citoyen ne consiste pas seulement à aller voter tous les 4 ans en se disant qu'on refourgue tous les problèmes à ceux qui veulent un mandat pendant qu'on va se promener dans le pays ou à l'étranger, car un jour, nous n'aurons même plus les moyens de cela non plus.
Le citoyen israélien doit apprendre à devenir responsable, actif au sein d'une démocratie véritablement participative.

Faire preuve de responsabilité, c'est aussi cela le sionisme.

 
http://www.guysen.com/
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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 22:00



C’est ce que l’on pourrait appeler une « excellente journée » pour le Memouneh, le patron du Mossad. 

Dans la même journée, ses équipes de commando ont 
fait sauter une cache d’armes du Hezbollah... 

et ses hackers de l’Unité « Shmoné Mataïm » 
(« 8200″), unité spécialisé dans la cyber-guerre, ont fait sauté l’infrastructure iranienne de communication.

Si l’on en croit les informations publiées dans la presse iranienne, on peut donc en déduire que ce soit, Tamir Pardo, est en train de boire du petit lait.

Ses hommes ont, avec brio, fait planter l’Internet à travers tout l’Iran.

Cette « République Islamique », cinquième exportateur de pétrole au monde, a pourtant renforcé sa sécurité cybernétique depuis que ses centrifugeuses d’enrichissement d’uranium ont été touchés en 2010 par le ver informatique Stuxnet, puis par son petit frère Duqu il y a quelques mois. 

Deux programmes créés par Israël et les Etats-Unis, sous l’ère Bush, pour retarder la construction d’une bombe atomique.

Rejoignez les 24.500 amis de JSSNews sur Facebook !

« Nous avons eu une attaque massive contre les infrastructures du pays et les entreprises de communication qui nous a obligés à limiter l’Internet, » a expliqué Mehdi Akhavan Behabadi, secrétaire du Haut Conseil du cyberespace, à l’Agence Iranian Labour Nouvelles.

« Actuellement, nous avons des cyber-attaques constantes dans le pays. Hier une attaque avec un trafic de plusieurs giga-octets a frappé l’infrastructure d’Internet, ce qui a provoqué une lenteur indésirable dans l’Internet du pays», a t-il dit.

« Toutes ces attaques ont été organisées. Et le but est le nucléaire du pays, mais aussi le pétrole et les réseaux d’information. »

Un aveu indéniable de faiblesse iranienne et une excellente nouvelle pour Israël, d’autant qu’une pareille attaque ne peut visiblement n’être menée que par un Etat… Et il est peu probable que l’Arabie Saoudite en soit capable !

Le mois dernier, un commandant des Gardiens de la Révolution a dit qu’il était prêt à se défendre en cas de «cyber-guerre» et a jugé plus dangereux une guerre cybernétique plutôt qu’un affrontement physique.

L’Iran possède l’un des filtres les plus importants au monde Internet, bloquant l’accès à des dizaines de milliers de sites Internet au motif qu’elles sont criminelles ou immorales. Ironie du sors, les iraniens utilisent un logiciel créé par des israéliens pour bloquer l’accès aux « sites néfastes. »

Reste à savoir en quoi consistait la mission de l’unité 8200. Il se pourrait bien que ce soit un test permettant de calculer la possibilité d’une attaque cybernétique massive, bloquant les réseaux iraniens, pendant plusieurs jours: une clef possible de la réussite d’une action militaire physique contre Téhéran.

Avi Retschild – JSSNews

Apprenez l’hébreu et aidez les enfants de Jérusalem 

http://jssnews.com/2012/10/03/bloc/
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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 20:01


La volte-face surprenante d’un dictateur foncièrement  antisémite et antisioniste.

Le 15 mai 1947, le monde occidental s’éveille surpris par le discours pro sioniste inattendu d’Andrei Gromyko la veille à l’ONU. « Pendant la dernière guerre, le peuple juif a subi des peines et des souffrances exceptionnelles… Un grand nombre des Juifs survivants en Europe ont été privés de leur pays, de leur foyer et de leurs moyens d’existence… 

Le fait qu’aucun pays occidental n’ait été en mesure de défendre les droits les plus élémentaires du peuple juif… explique l’aspiration des Juifs à établir leur propre Etat. Il serait injuste de ne pas le prendre en considération et de refuser ce droit au peuple juif…»

Pour le Ministre des Affaires étrangères de l’URSS, une solution équitable serait de reconnaître les  « intérêts légitimes » des Arabes et des Juifs en Palestine. Si un seul Etat ne peut être mis en place, un Etat binational aurait sa préférence, sinon il propose la partition. Gromyko conclut que comme grande puissance l’URSS est prête « à assumer ses responsabilités » dans le futur de la Palestine.[1]

La presse juive réagit avec enthousiasme. Pour Abba Eban, futur représentant israélien à l’ONU, « une telle prise de position constitue pour nous une aubaine inouïe… L’Union soviétique est maintenant la seule puissance à soutenir notre cause ».[2]  Le 13 octobre, l’URSS confirme sa politique recommandant la partition de la Palestine. 

Il faut « donner le droit d’autodétermination aux centaines de milliers d’Arabes et de Juifs vivant en Palestine ».[3] Ce soutien inconditionnel de Moscou a été déterminant dans le vote de l‘Assemblée générale de l’ONU, qui adopte le 29 novembre un plan de partition ouvrant la voie à la naissance de l’Etat d’Israël. La Grande-Bretagne s’est abstenue et les Etats-Unis ont longuement hésité.

Ce changement radical de cap de Staline, un antisioniste virulent, s’est effectué au grand désarroi des Arabes. Ils s’étaient habitués à une politique de soutien de l’URSS destinée à déstabiliser les Anglo-Saxons au Proche Orient. Les Occidentaux étaient conscients du danger. Les Arabes devaient être ménagés pour contenir la pénétration de l’URSS dans la région. 

Se trouvant entre deux océans et trois continents, le Proche-Orient est une base stratégique décisive pour les Occidentaux. Les équilibres mondiaux seraient remis en cause si l’URSS mettait la main sur la veine jugulaire de l’Occident en contrôlant le flot de pétrole du Proche-Orient.

Une note britannique souligne « l’importance vitale pour la Grande-Bretagne et l’Empire britannique des ressources pétrolifères dans cette région ». D’ici 1950, « le centre de gravité de la production passera de la Perse aux pays arabes, l’Arabie Saoudite, le Bahreïn, le Koweit et l’Irak devenant les principaux producteurs ».[4]

A Washington on estime que le Proche-Orient représente à la fin des années quarante les deux tiers des réserves mondiales d’un pétrole facilement accessible et bon marché. Pour le ministre de la Défense, les Etats-Unis ont besoin de l’accès à ce pétrole, la production nationale devenant insuffisante. Le ministère des Affaires étrangères est plus concerné par la réaction des Arabes que par la souffrance des Juifs.[5]

On peut se demander pourquoi, en 1944 et 1945, les Russes ont renvoyé en Pologne 250 000 Juifs polonais qu’ils avaient déportés en 1940 et 1941 en Asie centrale. Des travailleurs « forcés » dont ils ont besoin après les saignées humaines catastrophiques de la guerre.

Sir Alan Cunningham, haut commissaire britannique en Palestine, n’est pas dupe. L’URSS facilite le départ des Juifs, non parce qu’ils soutiennent la cause sioniste, mais pour « saper l’influence britannique et mettre dans l’embarras le gouvernement de Sa Majesté ».[6] L’URSS sait que ces Polonais ne resteront pas en Pologne. 

Un Polonais rapatrié s’en explique : « La Pologne n’était plus qu’une station intermédiaire, un pays de transfert (vers la Palestine). Après Auschwitz, il n’y avait même pas de tombes décentes pour nous retenir. »[7]


La volte-face de Staline a rendu possible l’établissement de l’Etat d’Israël. Il va dans les mois qui suivent aller plus loin et assurer la victoire du nouvel état sur les armées arabes qui l’envahissent. L’URSS est le premier pays à reconnaître de jure l’Etat d’Israël. Dès le 15 mai 1948 les Russes condamnent l’intervention des armées arabes et prennent la défense d’Israël. [8] 

Ils autorisent la Tchécoslovaquie à livrer des armes à Israël qu’ils refusent aux Arabes. Des armes essentielles, comme le reconnaît Ben Gourion en déclarant en 1968 : « Je n’ai aucun doute. Les armes tchèques constituèrent l’aide la plus importante que nous ayons obtenue. Elles nous ont sauvés et je doute fort que, sans elles, nous aurions pu survivre les premiers mois. »[9]

Staline a cru qu’en abandonnant sa politique pro arabe, il allait pouvoir implanter un Etat juif communiste à Jérusalem qui serait une tête de pont pour assurer son contrôle sur le Proche Orient. N’est-ce pas grâce à lui que la décision de partition de l’ONU a permis la création de l’Etat d’Israël ? N’a-t-il pas assuré la survie du nouvel Etat pendant les premiers mois de son existence. Il ne touchera pas les dividendes de son engagement. Il ne sera pas payé en retour.

Les pionniers juifs de Palestine, les survivants de la Shoah qui arrivent sont socialistes en grand nombre mais pas communistes. Pour la Grande encyclopédie soviétique de 1945, le sionisme n’est-il pas «  l’idéal de la bourgeoisie juive réactionnaire, dont le but est de détourner, comme l’avait déjà fait observer Lénine, ses ouvriers de la lutte des classes, de la révolution et du socialisme. …

La Révolution d’octobre a totalement liquidé le sionisme en assurant aux masses juives la liberté et la possibilité de construire le socialisme. »[10]

La plus importante communauté sioniste du monde se trouve aux Etats-Unis. C’est là que les Juifs du nouvel Etat retrouvent leurs affinités. Sans oublier que les engagements de financement que prennent les Américains sont autrement plus convaincants que la « soviétisation » dont certains Juifs ont déjà fait l’expérience.

Staline a perdu la partie et retourne à ses vieux démons antisémites. Le 21 septembre 1948, le célèbre écrivain Illia Ehrenbourg explique aux  1 900 000 Juifs russes que le vote de l’URSS en faveur de l’établissement d’Israël n’annonce pas de changements dans la position des Juifs en tant que citoyens soviétiques et leur devoir envers l’Etat. 

Le destin d’Israël dépend du capital anglo-américain et sa classe dirigeante consiste en des gens « enclins à trahir les intérêts nationaux au bénéfice du dollar ».[11] Moscou refuse de laisser émigrer les Juifs russes. La répression ne se fait pas attendre. Nombre d’étudiants, d’écrivains, d’artistes, de membres du parti et de hauts fonctionnaires juifs disparaissent dans des goulags.[12]

Ce revirement brutal de politique s’étend aux nouvelles « Républiques populaires et démocratiques » d’Europe de l’Est. Les Juifs relativement nombreux qui se trouvent dans les instances des partis communistes et participent aux différents gouvernements sont éliminés. 

Tout ce qui a été reconstruit par les communautés juives locales est systématiquement détruit, précipitant les Juifs dans la plus grande pauvreté. Ils ont payé la déconvenue de Staline. Il avait espéré que l’appui déterminant qu’il avait apporté dans la création et la survie de l’état d’Israël lui permettrait d’en faire une autre « République populaire et démocratique » à ses ordres.

Marc-André Chargueraud

« 50 autres idées reçues sur la Shoah »

[1] LEVIN Nora, The Jews in the Soviet Union since 1917 : Paradox of survival, New York University Press, New York, 1988, p. 273.

[2] RUCKER Laurent, Staline, Israël et les Juifs, Presses Universitaires de France,  Paris, 2001, p. 101.

[3] LEVIN, op. cit. p. 474.

[4] GILBERT Martin, Exile and Return: The Struggle for a Jewish Homeland, Lippincott, Philadelphia, 1978, p. 298.

[5] SNETSINGER John, Truman, the Jewish Vote and the Creation of Israel, Basingstoke, New Hampshire, 1999, p. 7.

[6] ZERTAL Edith, Des rescapés pour un Etat. La politique sioniste d’immigration clandestine en Palestine, 1943-1948, Calman-Lévy, Paris,  2000, p. 112.

[7] GAY Ruth, Safe among Germans. Liberated Jews after Worldwar II, Yale University Press, New Haven, 2002, p. 52.

[8] KOCHAN Lionel, éd. Les Juifs en Union Soviétique depuis 1917, Calman-Lévy, Paris, 1971, p. 162. La délégation américaine à l’ONU présente le 30 mars 1948 une résolution demandant « aux organisations armées juives et arabes de Palestine de cesser immédiatement leurs actes de violence ». Gromyko la critique, la jugeant « inéquitable et injuste » pour les Juifs et dépose un amendement exigeant « le retrait immédiat de tous les groupements armés qui ont envahi la Palestine du dehors » (les armées arabes).

[9] RUCKER, op. cit. p. 124, 125, 132.

[10] LENEMAN Leo, La tragédie des Juifs en URSS, Desclée de Brouwer, Paris, 1959, p. 240.

[11] CANG Joel, The Silent Millions : A History of the Jews in Soviet Russia, Taplinger, New York, 1970, p. 101

[12] Ibid, p. 103.
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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 19:35

Une jeune femme violée par des policiers se retrouve accusée d’atteinte à la pudeur. La population se mobilise et craint un retour en arrière en matière de droits des femmes.


 
« La police me viole, la justice m’accuse » 

 
Place des Droits-de-l’Homme à Tunis, des centaines de femmes ont crié leur colère samedi.
 

 

 

« Dans mon pays, la police me viole, la justice m’accuse. » Le slogan dit l’inquiétude et la colère des quelque deux cents personnes rassemblées samedi, place des Droits-de-l’Homme à Tunis. Une mobilisation en soutien à une jeune femme accusée, avec son compagnon, d’« atteinte à la pudeur » après avoir porté plainte pour viol contre deux policiers. « Nous vivons sa douleur », explique Fatma, 61 ans, venue avec sa fille de 25 ans.

 
Les faits remontent à la nuit du 3 au 4 septembre. Les fiancés, selon leur témoignage, stationnent dans une voiture, dans la banlieue nord de Tunis, quand trois policiers en civil les abordent. L’un conduit l’homme de 26 ans, menotté, à un distributeur de billets pour lui extorquer 300 dinars (environ 150 €). Pendant ce temps, la femme de 27 ans est emmenée à l’arrière du véhicule des policiers, et violée.

 
Trois agents écroués 

 
Écroués, les trois agents assurent qu’à leur arrivée, le couple se trouvait dans une « position immorale », ce que démentent les intéressés. « L’accusation d’atteinte à la pudeur (un délit passible de six mois de prison) se base uniquement sur le témoignage des policiers, relève Radhia Nasraoui, avocate de la jeune femme et célèbre militante des droits de l’homme. Ça ne tient pas ! »

 
Ce n’est pas l’avis du procureur, ni du gouvernement. « Les deux agents ont commis un crime, mais ça n’empêche pas qu’elle était dans une position illégale » avec son compagnon, a commenté un représentant du ministère de la Justice. C’est le porte-parole du ministère de l’Intérieur qui, le 11 septembre, avait le premier évoqué la « position immorale » de la jeune femme, tout en précisant que cela ne justifiait pas le viol.

 
Terroriser les victimes 

 
L’association tunisienne des femmes démocrates (ATFD) et la ligue tunisienne des droits de l’homme (LTDH) dénoncent une procédure qui « transforme la victime en accusée, qui vise à la terroriser et à les obliger, elle et son fiancé, à renoncer à leurs droits ».
 
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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 18:28



Vous avez raison Mr Moureaux: la RTBF est nulle !

Il vaut mieux regarder les télévisions étrangères pour savoir ce qui se passe en Belgique !

 
Bienvenue donc en Belgistan :

 
Le reportage choc de CBN News réalisé il y a quelques semaines.

 
Quand la réalité dépasse la fiction et range Frédéric Deborsu au rang de gentil bisounounours.

Reportage CLIQUEZ SUR LE LIEN CI DESSOUS : 


 
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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 17:42

Quand tu te sens en situation d'échec, souviens toi  
 que le grand chêne, lui aussi, a été un gland ! 

  


  
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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 17:39

 
















par David Koskas



Soixante-ans après sa mort, la Pologne espère retrouver le squelette de Witold Pilecki

Ce héros de la résistance serait le seul homme à s'être volontairement fait déporter à Auschwitz, pour pouvoir s'infiltrer dans le camp.

L'invasion de la Pologne par l'Allemagne, le 1er septembre 1939, marqua le début de la Seconde Guerre mondiale. 

Pilecki avait alors 38 ans. Il s'engagea dans la résistance et vit plusieurs de ses compagnons déportés vers le camp d'Auschwitz, que les nazis utilisèrent d'abord comme camp de concentration et de travail pour les combattants polonais.

Des rumeurs circulaient sur les méthodes utilisées par les Allemands contre les prisonniers. 

Pour en avoir le cœur net et informer la résistance, Pilecki décida de se faire déporter dans le camp.

A cette fin, il se fit volontairement prendre dans une rafle menée par des SS dans une rue de Varsovie, alors qu'il transportait de faux papiers pour cacher sa véritable identité. 

C'est sous le nom de Tomasz Serafinski qu'il entra à Auschwitz, où il reçut le matricule 4859.

Grâce au réseau de résistance clandestin qu'il mit sur pied dans le camp, Pilecki survécut au froid, aux travaux forcés, aux passages à tabac et à la fièvre typhoïde.

Les informations qu'il transmit à ses alliés à l'extérieur, premiers témoignages de l'intérieur d'Auschwitz, tenaient sur des bouts de papier cachés dans les vêtements de ceux qui quittaient le camp ou dans les champs à proximité. 

A l'aide de mots codés, il y reportait les noms des prisonniers battus à morts, exécutés ou gazés.

Durant sa détention, il prépara une révolte, mais, jugée trop risquée, elle fut finalement abandonnée. 

En avril 1943, estimant que les nazis n'allaient pas tarder à découvrir ses activités, Pilecki s'évada, profitant de travaux forcés nocturnes qui avaient lieu au-delà de la clôture de fils barbelés.

Une fois en dehors du camp, il écrivit trois rapports décrivant la réalité de ce qui s'y passait. Il y décrivit, entre autres, la scène suivante:

"Ils dirent à l'un d'entre nous de courir vers un point éloigné de la route, puis ont immédiatement envoyé à ses trousses un homme armé d'une mitrailleuse, qui le tua. 

Dix de nos compagnons, choisis au hasard, furent abattus alors qu'ils marchaient, pour leur 'responsabilité collective' dans cette 'fuite' que les SS avaient eux-mêmes organisée".

Mais son témoignage, pourtant si précieux, ne fut pas pris en compte. 

Le gouvernement polonais en exil et plusieurs capitales européennes reçurent ses comptes rendus sur les chambres à gaz, mais peu y crurent.

Après son évasion, il rejoignit le plus important mouvement de résistance polonais: l'Armia Krajowa. Il combattit en son sein lors de l'Insurrection de Varsovie, en 1944. 

En 1947, il fut arrêté par le ministère de la Sécurité intérieure polonais, créé sous l'impulsion soviétique, et destiné à lutter contre les opposants au régime stalinien.

Après avoir été torturé, il fut condamné à mort lors d'un simulacre de procès, faussement accusé d'espionnage et de projet d'assassinat. Il fut exécuté d'une balle en 1953.

Des années plus tard, les communistes polonais reconnurent que l'accusation avait été forgée de toutes pièces. 

Un codétenu a témoigné des tortures qu'il subit: il se rappelle l'avoir vu effondré, ne pouvant lever la tête à cause de sa clavicule brisée. 

Lors de son procès, il cachait ses mains parce que les communistes lui avaient arraché les ongles. Il avait confié à sa femme n'avoir plus la force de vivre davantage.

Cet été, plus de 100 squelettes ont été exhumés d'un charnier afin d'identifier des résistants polonais, dans le cadre d'une politique de réhabilitation par la Pologne de ses héros de guerre.

En 2006, l’ordre de l’Aigle blanc, plus haute décoration polonaise, fut attribué à titre posthume à Witold Pilecki. 

 
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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 14:21


 PROBLÈME DE SANTÉ  PUBLIQUE.
   
 ATTENTION AVEC LE POISSON  PANGA On aurait pu se douter à moins de 10 € le  kg . . .

 Le  panga est un nouveau poisson asiatique que nous  trouvons chez CARREFOUR, AUCHAN, E.LECLERC et  PICARD, surtout sous forme de filets, à un prix  relativement bas.

Au Vietnam, le panga est un  poisson de culture industrielle intensive, plus  exactement, il vient du delta du Mékong, et il  est en train d'envahir le marché à cause de son  prix.

 Voici ce qu' il y a  à savoir sur le panga : le Mékong  est l'un  des fleuves les plus contaminés de la  planète. Les pangas  sont infectés, à hauts  niveaux, de venins et  bactéries (arsenic, résidus industriels toxiques  et dangereux, sous-produits du secteur  industriel en pleine croissance), métaux  contaminés, phénols poly chlorés (PCB) ou DDT et  leurs (DDTs), chlorate; des composants  relationnés (CHLs), hexachlorociloxane, isomères  (HCHs) et hexa chlorobenzène  (HCB).

 Ils sont alimentés avec  des poissons morts, des restes d'os et avec une  farine d'Amérique du Sud, le manioc et des  résidus de soja et graines.

 Il est évident que  ce type d'alimentation peu salubre n'a rien à  voir avec l' alimentation d'un environnement  naturel. Cela ressemble beaucoup à l'  alimentation des vaches folles (vaches qui  furent alimentées avec des vaches). Vous en  rappelez-vous ? L' alimentation des pangas est  complètement en dehors de  toute réglementation  judiciaire. Le panga grandit 4 fois plus vite  que dans la nature, à l'état normal. De plus,  les pangas sont injectés avec  (PEE).

 Quelques  scientifiques ont découvert que si l' on  injectait les femelles panga avec des hormones  féminines dérivées d' urine déshydratée de  femmes enceintes, la femelle panga produirait  ses oeufs plus rapidement et en grande quantité,  ce qui n'arriverait pas dans un environnement  naturel (une femelle panga arrive ainsi à  produire 500.000 oeufs en une seule  fois).

 De fait, ce sont  des poissons qui ont des hormones   injectables (produites par une entreprise  pharmaceutique chinoise pour accélérer le  processus de croissance et de reproduction. En  achetant du panga, nous collaborons avec des  entreprises gigantesques sans aucun scrupule et  spéculatrices, qui ne se préoccupent pas de la  santé et du bien être des êtres  humains.

NOTE  : Etant donné la prodigieuse quantité de pangas  disponible, ils termineront également dans d'  autres aliments : surimi (ces petits bâtonnets  faits avec de la chair de poisson), poisson en  boîte et probablement dans quelquesaliments pour  animaux (chiens et  chats).

François  HARMEGNIES
 IFREMER
 Centre  de Brest
 Département REM (Ressources  physiques et Ecosystèmes de fond de  Mer)
 BP 70
 29280  PLOUZANE

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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 12:51
 

The Hidden secrets of the ancient Synagogues of Izmir....Turquie

Pour avoir cet article en Anglais cliquer sur le lien ci dessous :

For this article in English click on the link below:



Le projet Izmir, une initiative internationale menée par la Fondation Kiriaty pour sauver synagogues uniques d'Izmir, et de créer un monument culturel vivant de l'héritage juif de la ville.

S'il vous plaît ouvrez la porte et vous révéler le secret.


Izmir en Turquie abrite le complexe que dans le monde des anciennes synagogues adjacentes construits dans un style architectural unique datant du sépharade du 16ème siècle.
Sur les 34 synagogues construites à Izmir, à seulement 13 demeurent, dont certains en mauvais état ou des ruines, avec des plafonds effondrés et les murs, leur contenu désintégration.
Sans intervention, il existe un réel danger que certains de ces bâtiments sera grotte complètement, conduisant à la perte subséquente de cet extraordinaire patrimoine architectural, pour toujours.
Les sept synagogues du projet
Le projet Izmir
Cliquez sur les noms des synagogues pour voir les photos
SYNAGOGUE SINYORA ETZ HAIM SYNAGOGUE
AL GAZI SYNAGOGUE SYNAGOGUE HEVRA Avant Après
SHALOM SYNAGOGUE SYNAGOGUE FORESTEROS
BIKUR HOLIM SYNAGOGUE
Le projet Izmir travaille en étroite collaboration avec la municipalité locale et avec la communauté juive de restaurer et de reconstruire sept synagogues d'Izmir et des bâtiments communautaires historiques, et de construire un musée avec un centre culturel. L'objectif de ce projet, qui devrait être achevé d'ici 2016, est de transformer l'ancien quartier juif d'Izmir dans un historique passionnant, site culturel, éducatif et touristique: un hommage à l'histoire turque et monuments du monde, et une accolade à l' riche héritage architectural de la communauté juive jadis florissante à Izmir.
Jewish Heritage Museum Restoration - Description du site
Quatre synagogues contigus à l'intérieur bazar historique d'Izmir ont été désignés comme le cœur du projet de restauration: Hevra, Algazi, Signora-Giveret et les ruines de la synagogue Foresteros. Combiné avec deux autres synagogues adjacentes: Etz Hayim et-Shalom, en plus de la synagogue Bikur-Holim à proximité, ils forment un complexe unique de différents styles synagogue séfarade:
  • Le Algazi et synagogues HEVRA une bima centrale (la plate-forme surélevée à partir de laquelle la Torah est lue à haute voix fidèles).

  • Le Etz Hayim-et-Giveret Signora synagogues séfarades étaient à l'origine de style, mais ont été transformés au 19e siècle à une conception basilique.

  • La bima centrale de la synagogue Shalom a été enlevé et reconstruit contre un mur dans le 17ème siècle, en conformité avec le design italien synagogue (bipolaire).

  • La synagogue Bikur-Holim est inhabituel: il dispose de deux lieux de prière et de deux bimahs.

L'ensemble du projet comprend la restauration synagogue remplie et la création d'un Musée Vivant du patrimoine juif et un centre culturel pour couvrir 2000 m2 de surface construite, et autres zones adjacentes cour. Le Musée Vivant du patrimoine juif servira un centre universitaire pour la recherche multi-culturelle et le dialogue.
La conservation des objets du patrimoine juif
La collection de livres comprend 2000 livres saints, dont certains remontent au 16ème siècle.
Une fois l'un des plus dynamiques au monde des communautés juives, Izmir abrite aujourd'hui que 1200 juifs. L'héritage culturel de la communauté juive d'Izmir est en danger d'annihilation. Des milliers de livres religieux, des documents historiques rares en hébreu et judéo-espagnols, leurs objets rituels et les textiles qui fournissent des informations importantes sur l'histoire de cette communauté autrefois prospère est en danger ou de décroissance irréversible. Les objets rituels peuvent changer de mains et disparaissent du dossier historique si elle n'est pas documentée et conservée.
Objets rituels antiques
Uniques objets rituels judaïques laissées par les synagogues effondrés. La collection textile est constitué de 140 pièces rares.
Le projet Izmir, conçu et dirigé par la Communauté juive d'Izmir et la Fondation Mordechai Kiriaty, implique documentation, la préservation et la conservation des trésors de la communauté juive d'Izmir. Les objets rituels juifs d'Izmir ne sont pas simplement les articles artistiques ou religieux: ils racontent l'histoire d'une communauté autrefois florissante, aujourd'hui au bord de l'extinction.
Le but de ce projet

Le projet mettra en place un Izmir Musée Vivant du patrimoine juif ainsi que d'un corps professoral de fonctionner dans le site restauré des synagogues à Izmir. Cette institution effectuera des recherches, plusieurs projets de dialogue culturel avec les musulmans et les chrétiens, et une variété de conférences universitaires / culturelle / historique, et sera responsable de l'entretien du site et de son contenu. Une partie importante de cette étape est la restauration des anciennes synagogues et les objets sélectionnés pour être affichés dans le musée et la création de programmes d'enseignement / tourisme pour attirer les visiteurs, juifs et non-juifs, sur le site.

Le projet ouvrira la voie pour les non-Juifs dans la société musulmane d'avoir une connaissance de la culture et les traditions juives et diminuera le taux de l'ignorance à leur sujet.

Cela conduira à son tour à une meilleure compréhension et la recherche de base commune pour la communication entre Juifs et non-Juifs. La promotion de ce genre sera inévitable puisque la culture juive est réparti entre les non-juifs comme des rumeurs et des ragots qui porte sur les images stéréotypées, offrant l'ensemble de la société une représentation fidèle de la culture juive va nécessairement changer la nature de ces images et permettra de mieux compréhension.

Exposition internationale pour la conservation de
En Octobre 2010, le projet d'Izmir a été présenté à la Conférence et exposition internationale organisée par l'Institut international pour la conservation à Istanbul. La communauté professionnelle de partout dans le monde ont exprimé un grand intérêt dans le projet d'Izmir.
Affiche d'une synagogue effondré, présenté à l'exposition internationale IIC, Octobre 2010
Affiche des objets rituels anciens, présenté à l'exposition internationale IIC, Octobre 2010
Cliquez pour agrandir affiches
Recommandations
Le Mordechai Kiriaty Fondation vous souhaite Bonne Pâque
Pour plus d'informations s'il vous plaît contacter:izmirproject1@gmail.com
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