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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 22:03

Sex-Friend-film-photo-Natalie-Portman-Aston-02-580x385.jpg

 

Sex Friends le film avec Natalie Portman et Ashton Kutcher –

Synopsis :

Entre Sex Friends, il faut respecter quelques règles de base :

Ne jamais s’offrir de cadeaux.

Ne pas dîner en tête à tête.

Accepter la concurrence.

Oublier le mot ‘chéri(e)’.

Toujours partir avant le petit-déjeuner.

Et surtout, ne jamais tomber amoureux !

Est-ce bien clair pour Emma (Natalie Portman) et Adam (Ashton Kutcher) ?

Un mec et une fille essayent de garder leur relation sur un plan strictement physique, mais il ne faut pas attendre longtemps avant qu’ils ne se rendent compte qu’ils veulent plus.

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 19:28
Dans l'intimité des hôtesses de l'air ..
Brian Finke, un photographe américain, a voyagé autour du monde pendant deux ans afin de photographier les hôtesses de l'air dans leur intimité. La rédaction de Planet.fr vous fait découvrir son travail.










 

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 17:54

Série sensuel..

Auteure Josiane Coeijmans
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Justine au carnaval de Venise

Sous un soleil radieux de fin de mois de février ,le carnaval de Venise à commencer.
Il durera douze jours et l'ambiance est à la fête,les plus beaux costumes s'offre en spectacle ,
Justine vient rejoindre cette année le plus beau carnaval du monde à ses yeux.
De sa chambre d'hôtel, elle à une vue excellente sur les canaux et gondoles.
Beaucoup de monde parés de costumes déambulent, pour le plaisir des touristes et le bonheur des Italiens qui vouent un culte particulie

à cette fête annuel, tant attendue.
Justine met dans la penderie, la housse contenant le costume dans lequel, elle apparaitra au grand bal se soir.
Secrètement gardée , la tenue fera l' honneur de participer au concours de beauté de l'année.
Justine à même changer la couleur de ses cheveux et à opter pour un roux vénitien,qui lui va à ravir et lui offre un coté glamour exceptionnel.

Le premier jour du Carnaval a lieu un défilé historique, avec tous les personnages de Venise représentés, le doge, la noblesse de

Venise, les soldats, un très beau spectacle au son des tambours et instruments d'époque.

Mais c'est en soirée que Justine sera la reine des lieux.
Il faut savoir que cette année, le coté sexy des costumes est autorisé et après le grand bal une soirée privé aura lieu sous invitation,dont

Justine à son badge v i p.
Une soirée libertine innovant la vieille ville, qui se passe clandestinement
dans la noblesse.
Justine après un diner copieux, fini ses dernier préparatifs et la reine de Venise prend allure aux fil des gestes et des détails qui la pare

d'une beauté digne de son charisme .
Enfin prête !
C'est sous une énorme cape à capuche qu'elle rejoint la gondole qui l'emmène au palais des doges.
On ne voit apparaitre que son petit nez,elle ôtera la cape et laissera découvrir sa majestueuse,en entrant dans le bal.
Justine se sent exquise et totalement épanouie dans le rôle qu'elle jouera d'ici quelques minutes.
Le gondolier lui annonce qu'elle est enfin arrivée.
D'un pas prudent elle descend de la gondole et avance vers le palais, ou une foule immense attend de pouvoir y entrer à leurs tours.
Mais Justine brandis son badge et les portes s'ouvrent à elle.
Une musique de circonstance épouse ses pas en entrant ,
dans le bal elle tombe la cape et là !
les yeux se tournent vers elle,avec des chuchotements et certains face à sa beauté applaudissent.
Chose rarement vu à Venise!
Mais notre Justine ,il faut le dire est époustouflante de beauté.
Elle déambule dans une robe écru,très centré ou un voile dentelle est juxtaposé et son chapeau muni d'une voilette offre un regard

sublimement érotique.
Son décolleté orné d'une poitrine opulente à la peau satin,fait rougir certaines .
Ses gants noir annonce le petit coté classe et hautement dominant de son caractère, notre Justine fait un effet monstre lors

de sa parution,

et elle aime sa.
Elle joue son personnage à font et en éprouve un certain plaisir plus intime.
Le concours à eu lieux quelques heures plus tard et l'annonce de la gagnante n'a surpris personne.
Justine couronné reine du bal de Venise est fière et ne le cache pas.
Elle quitte en gondole,le bal pour se rendre dans les catacombes ou la soirée libertine à commencer.
Justine tombe le costume de reine pour une tenue d’Ève juste paré d'un ''(masque) loup'' cachant ses yeux.
Elle avance dans de longs couloir débouchant sur une énorme salle aux plafonds voutés.
Un bar est agencé et toute personnes présentent sont nu et paré de masques divers.
Elle s'offre une coupe de champagne et admire l'ambiance et entre dans une discutions d'un groupe jute là

sur sa gauche.
La musique joue en continu des airs très érotique et certains salons ou se déroulent des parties échangistes

sont annoncer.
Tandis que dans la grande salle aura lieu une sexualité collective sous leurs masques et pourtant corps à nu aux yeux de tous.
Justine se tâte et ne sait pas encore si elle rejoindra les salons ou optera pour la salle.
Il est un fait qu'elle est toute excité de cette expérience , une grande première pour elle ce soir.
De verres en verres, ses pas là mène vers les salons ou un homme là assis sirotant son nectar,remarque Justine et l'invite

à le rejoindre.
Des verres s'échangent ainsi que quelques mots susurrés.
Les bouches se frôlent, les mains se font et se confondent,les corps épousent les musiques érotique,qui offrent à l'ensemble des personnes

présentent un plaisir certain.
Ils trouve une complicité et Justine se laisse porté de la bouche et des mains de cet inconnu masqué.
La fièvre monte et ils s'offrent l'un à l'autre dans divers postures avec un plaisirs délice.
Justine gourmande de ses nouvelles friandises découvertes en re demande et pousse le plaisir à l’extrême.
La pénétrante devient une danse érotique ou leurs corps parfaitement épouser se donne d’intense plaisirs
Ou les gouttes de sueurs perles sous leurs masques.

Justine libertine est née et rentré depuis peu à Paris

 

 

 

 

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 14:46

L'apres MOUBARAK :Israël fonde tous ses espoirs sur Omar Souleiman...

Israël fonde tous ses espoirs sur Omar Souleiman

Par Marc Henry 
Omar Souleiman, ici avec le président israélien Shimon Peres en novembre 2010, a
 effectué de nombreuses visites, sans se cacher, ces dernières années à Tel-Aviv et à Jérusalem. Crédits photo : Debbie Hill/ASSOCIATED PRESS

Le vice-président égyptien est bien connu des responsables israéliens.

À Jérusalem 
Omar Souleiman a la cote en Israël. «L'homme de la stabilité»:
c'est ainsi que le Yediot Aharonot, le quotidien le plus lu, qualifie
le vice-président égyptien, présenté comme le candidat idéal pour
 succéder à Hosni Moubarak et surtout le mieux placé pour barrer
la route du pouvoir aux Frères musulmans. Les médias prêtent
 connu de tout l'establishment israélien. Il a effectué de nombreuses
visites, sans se cacher, ces dernières années à Tel-Aviv et à Jérusalem.
Le vice-président a rencontré tous les responsables au plus haut
niveau du gouvernement, y compris les responsables des
renseignements militaires, et Meïr Dagan, le patron du Mossad
(les services secrets),
pendant huit ans. En Égypte, il a mis la main sur le «dossier Israël»
et dispose d'un représentant personnel à l'ambassade d'Égypte
à Tel-Aviv qui lui rendait directement compte sans passer
par l'ambassadeur. «Tout l'intéresse: la politique intérieure israélienne, l'économie et, bien entendu, les questions de sécurité, de la
lutte contre le terrorisme aux tentatives de déstabilisation de la
région menées par l'Iran», souligne un diplomate israélien. Le quotidien Maariv a indiqué que le bureau de Benyamin Nétanyahou
avait eu droit à un de ses premiers appels à l'étranger après sa
promotion au poste de vice-président. 

«Manipuler» les islamistes

Souleiman a également joué ces dernières années un rôle d'intermédiaire indispensable. Son intervention au début de
2009 a contribué à la fin de l'opération «plomb durci»,
lancée par l'armée israélienne contre les islamistes du
Hamas dans la bande de Gaza, qui a coûté la vie à plus
de 1400 Palestiniens en 22 jours de combats. Souleiman
 a aussi négocié, pour le moment en vain, la libération
du soldat franco-israélien Gilad Shalit, enlevé en 2006 et
détenu par le Hamas à Gaza. Il est enfin crédité du
durcissement de la répression exercée par les forces
de sécurité égyptiennes contre le trafic d'armes du
Hamas à travers les tunnels de contrebande reliant
l'Égypte à la bande de Gaza.
Parmi les autres ennemis communs figure le Hezbollah
 libanais. L'an dernier, la justice égyptienne a condamné
à la prison 26 membres présumés de l'organisation
chiite accusés d'avoir planifié des attentats anti-israéliens
en Égypte, notamment dans la péninsule du Sinaï. Autre
 «qualité» fort appréciée, il est présenté par les médias
comme le mieux placé pour «manipuler» les Frères
musulmans, qu'il considère comme «un danger pour
son pays». «Il dialogue avec eux, mais il ne leur fera
pas de cadeau», prévoit un diplomate israélien. Il n'a
pourtant rien d'un laïc. Selon un de ses interlocuteurs
en Israël, il avait coutume «d'interrompre les discussions
 à l'heure de la prière et n'hésitait pas à se recueillir deux
 fois si la rencontre se prolongeait». Et d'ajouter, sans
doute pour ne pas le compromettre, qu'il s'agit avant tout
«d'un patriote égyptien». 
Mohammad ElBaradei, présenté comme un possible rival de Souleiman pour succéder à Moubarak, suscite bien moins d'enthousiasme. Cet ancien patron de l'Agence internationale
à l'énergie atomique est soupçonné de «coupables faiblesses» envers le programme nucléaire iranien, au point qu'Israël
 a tenté un moment d'obtenir son limogeage. 

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Published by catger - dans TOUT SUR ISRAEL
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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 13:54

Les blagues de Google.....

 

Le meilleur site de blague sur le Net, c'est... Google ! Cherchez les termes "trou du cul du Web", vous tombez sur ... le site de Nicolas Sarkozy ! Ce type de détournement est appelé "Google bombing" : florilège des recherches les plus délirantes.    

 

 

Les blagues de Google  

 

 

Faites le test : allez sur Google, tapez "trou du cul du Web" puis

sur l'onglet "j'ai de la chance". La recherche vous renvoie vers...

le site de campagne présidentielle 2007 de Nicolas Sarkozy !
Google n'a pas perdu les pédales : c'est simplement le résultat

d'un "Google bombing" (des internautes ont multiplié les liens

hypertexte vers le site de Nicolas Sarkozy avec l'intitulé

"trou du cul du Web"). Dans ce cas précis, les internautes

souhaitaient protester contre la loi Hadopi sur le

téléchargement illégal.

 

les blagues de Google

1. Sarkozy et le trou du cul du Web...

 

 

les blagues de Google

2. Le calife Sarkozy

 

Nicolas Sarkozy a inspiré plus d'un "Google bombing". En effet,

 lorsque l'on tape "Sarkozy" dans Google, le moteur de recherche

vous propose, en seconde page, un lien vers le site du film

"Iznogoud" de Patrick Braoudé.
Le canular remonte à la campagne présidentielle 2007 : une

façon d'épingler le président pour sa ressemblance avec le

personnage de BD Iznogoud et sa volonté d'être calife à la

place du calife.
A noter : En saisissant "Iznogoud" dans Google, on pouvait

de la même façon tomber sur la biographie officielle de Nicolas

Sarkozy durant la campagne électorale 2007. Mais aujourd'hui

ce canular est désactivé.

les blagues de Google

3. Barack Obama victime de Google !

 

Le président des Etats-Unis n'est pas épargné par le

"Google bombing". Ainsi, taper "Worst failure ever"

(pire échec de l'histoire) dans le moteur de recherche

renvoie à la page de Barack Obama sur le site de la Maison Blanche !
A noter : A l'origine, ce canular était destiné à son prédécesseur,

George W. Bush. Mais après l'élection de Barack Obama, le lien

n'a pas été supprimé et, comme il pointe sur le site de la Maison

 Blanche, la cible a changé.

 

 

les blagues de Google

4. George W. Bush, pitoyable...

 

Jusqu'en 2008, la recherche "Miserable failure" ("échec pitoyable")

 sur Google renvoyait à la biographie du président américain

George W. Bush !
Sur la même page, l'ancien président Jimmy Carter apparaissait

en seconde place des résultats de recherche. La troisième place

était occupée par le réalisateur de documentaire Michael Moore

(''Bowling for Columbine'') !
Au contraire, la recherche "Great President" renvoyait à une

fausse biographie de George Bush.
Tous ces liens sont aujourd'hui inactifs.

 

 

 

les blagues de Google

5. L'armée française en déroute...

 

La recherche "French military victories" (victoires militaires françaises)

sur Google renvoie vers une fausse page d'erreur ressemblant en

tout point à celle proposée par Google en cas d'absence de réponses.
La page d'erreur explique qu'une telle chose n'existe pas et suggère

 de rechercher "french military defeats" (défaites militaires françaises) !
Cette blague a été initiée par les partisans de George Bush suite

à la menace de veto français au Conseil de sécurité de l'ONU pour

 l'entrée en guerre contre l'Irak en 2003.

 

 

 

Pour la suite veullez cliquer ci apres :


 http://www.planet.fr/dossiers-high-tech-les-blagues-de-google.19159.1508.html?page=0,4&xtor=ES-1-49394%5BPlanet-a-la-une%5D-20110212

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 11:10

 

"Le parlement", l’islamophobie, l’islamisation et l’intimité dévoilée

 

 

 

La toile - La randonnée quotidienne des Facebookers

 

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La toile tunisienne continue de se concentrer sur la Révolution. Après avoir participé à la chute du dictateur, appelé à la chute de la dictature, elle se met aujourd’hui à la l’édification de la nouvelle Tunisie. Dans ce but, éradiquer les racines du mal afin de ne lui laisser point de chance pour survivre dans la nouvelle ère, continue à être l’une des principales activités des facebookers.

En outre, les preuves prouvant que des personnes ou des organisations aient été des lèche-bottes, des pilleurs ou des supporters farouches de l’ancien régime, sont les principaux documents qui circulent sur le net. Les gens qui l’aient été et qui ont osé aujourd’hui se faire porte-parole de la révolution sont les plus lynchés.

Le parlement de la honte

Ainsi, la réunion tenue par le parlement pour voter et transmettre le pouvoir au président de la république dans l’instauration des lois a pendant plus de vingt-quatre heures alimenté des commentaires cinglants. Les internautes ont été unanimes : les crises d’hystérie lesquelles on a pu voir de personnes défendant le peuple et la révolution ont été jugés comme pathétique mascarade que les parlementaires auraient dû épargner au peuple. Ils auraient dû simplement voter dit-on sur la toile et une à une les personnes ayant participé au show on été " démasquées " preuve à l’appui de leur complicité avec l’ancien régime.

Droit de réponse

Et les facebookers se montrent ouverts, tel un animateur de débat, en faisant circuler l’opinion et l’opinion opposée. On trouve alors une vidéo du chef du district du Kef présenté comme accusé, à qui on a par ailleurs affligé " barbarement et honteusement " sa punition et une autre où il est décrit comme une victime. On retrouve une vidéo d’une femme accusant le nouveau gouverneur de Bizerte de vol et de malhonnêteté et une autre où le gouverneur répond à ces accusations.

Les groupes se formant constituent également des vraies campagnes contre ou pro certains leaders. Néjib Chebbi, Rached Ghannouchi ou Marzouki sont tout aussi admirés que lynchés, selon les groupes qui se constituent.

Un hommage est par ailleurs rendu à l’armée tunisienne qui non seulement protège les Tunisiens, mais qu’on voit dans certaines vidéos participant au nettoyage des rues. Un point d’honneur est accordé également au ministère de l’intérieur, longtemps considéré comme ennemi par le passé. Et pour cause, la constitution d’une page Facebook dont le but est de communiquer avec les facebookers.

Islamophobie et islamisation

L’Islam était jusqu’ici un sujet tabou en Tunisie. D’un côté, l’ancien régime réprimait les pratiquants assidus, d’un autre opprimait ceux qui déclaraient s’être convertis à d’autres religions. Les Tunisiens se sont alors partagés entre ignorants de l’Islam et donc aient cultivé la peur qu’il inspire à certains et pratiquants se sentant humiliés et donc se sont senti concernés par le fait de protéger leurs droits. Ce partage se lit aujourd’hui sur la toile. Entre ceux qui expriment une vraie paranoïa face à l’Islam, paniquant à l’idée de voir des voilées ou barbus se baladant librement en Tunisie, mélangeant les termes : musulmans, islamistes, terroristes et ceux qui appellent à l’islamisation de la Tunisie, seul moyen pour eux de garantir leurs droits.

Et pourtant il existe bien un modèle de laïcité garantissant les droits des uns et des autres, celui de la Suède. Chacun est libre de pratiquer sa religion et ses croyances n’est pas quelque chose d’impossible. Ce qui compliquerait bien les choses par contre est que la société elle-même tombe dans la paranoïa d’un côté ou de l’autre et que les individus continuent à s’attaquer mutuellement et à s’insulter.

Intimité dévoilée

L’ancienne première dame, continue elle aussi à avoir tous les jours son lot d’insultes, de stigmatisations, d’ironie et même de scandales. Ce qu’on n’osait même pas murmurer tout bas il y a à peine deux mois, fait aujourd’hui un tabac. Deux vidéos sont par ailleurs les plus partagées et visionnées. La première est celle d’un garde rapproché qui a jugé de son devoir envers la nation de dévoiler les intimités du couple Ben Ali, avant et après le mariage. C’est à croire que connaître les petites habitudes mal-saines de l’ancienne première dame pouvaient participer à la construction de la nouvelle Tunisie pour que le garde en question croit avoir rendu service au pays en les dévoilant.

La deuxième vidéo est celle d’une petite excursion maritime où l’on voyait l’ancien président, sa femme, leurs familles et Soha Arafat. C’était le bon vieux temps …

La voix de la raison

Malgré que nombreux continuent sur la toile à cultiver une curiosité sans borne pour les secrets des Ben Ali-Trabelsi, d’autres sont déjà passés à la nouvelle ère. On continue alors à attirer l’attention des gens sur la nécessité de reprendre le travail, d’arrêter les grèves, de faire attention aux mouvements de protestation qui constituent l’occasion à des pillards, des miliciens ou des anciens prisonniers d’y apporter de la violence.

On essaye également de dévoiler qui sont derrière les violences et le mouvement d’incendie visant les commissariats. On met en garde contre ceux qui risquent de saboter la construction de la Tunisie, mais ceux également qui essayent d’effacer l’identité de la Tunisie. Ainsi, on retrouve également des vidéos qui parlent des francs maçons, appelant à la vigilance contre leur présence dans le gouvernement. La toile se montre alors plus diversifiée que jamais. Seulement il faudra toujours savoir faire le tri, au risque de tomber dans la paranoïa.

Le personnage invité

Et même si les internautes tunisiens ne laissent point échapper le moindre détail sur ce qui se déroule en Tunisie, ils gardent un œil sur ce qui se passe dans les autres pays, l’Egypte à leur tête. La même pression ou presque ressentie avant les discours de Ben Ali avant sa chute, se fait sentir avant ceux de Moubarak. Aussitôt qu’il finit de prononcer son discours, les commentaires, blagues ou critiques se font remarquer dans les différentes pages et profils. Certes, on soutient les Egyptiens contre le régime, mais on s’amuse également à relater les points communs entre le Pharaon du Nil et l’ancien dictateur tunisien. Assistons-nous par l’occasion à la naissance du nouveau nationalisme arabe enterré par les leaders, réclamés par les peuples dans leur lutte commune pour la liberté ?

Hajer AJROUDI

 

Câbles du Caire 

 

Nabil Elkot, membre du Mouvement Kifaya et l’Association Nationale du Changement

« Nous continuerons notre démarche »

« Nous n’allons pas quitter la place de la Libération (Maïden Attahrir). Nous continuerons notre démarche pour réformer le régime qui a toujours régné. Les membres de l’Alliance du 25 Janvier vont procéder durant la prochaine période à former un gouvernement transitoire et réformer la constitution. Il sera question de la dissolution du système du bi-caméralisme : la Chambre des députés (Majless Achâab) et la Chambre des conseillers (Majless achoura) et de l’annulation de la loi d’exception ».

S.F

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Mohamed Megahed, journaliste à "Almasry Alyoum"

Mabrouk pour l’Egypte, Mabrouk pour la Tunisie

 

Il était présent à côté du palais présidentiel, avec la foule d’Egyptiens qui s’y sont rendus hier, au moment où nous l’avons appelé pour sonder son opinion. Il nous raconte la réaction des gens là-bas au moment où l’on a su que Moubarak n’est plus au pouvoir et leur position par rapport à l’armée qui est actuellement le maître à bord.

« C’est par Internet et par téléphone que nous avons appris la nouvelle, incroyable pour nous. Nous n’avons pas pu le croire, pourtant on avait envie de le faire et on a tous commencé à le vérifier. Finalement, c’était vrai, le verdict est tombé et Moubarak est parti. La réaction fut terrible. La joie a éclaté, nous avons crié : « Mabrouk à l’Egypte et à son grand peuple » et j’ai écrit sur Tweeter : « Mabrouk pour l’Egypte, Mabrouk pour la Tunisie, la Tunisie nous a ouvert la porte, nous étions avec vous durant votre révolution et vous étiez avec nous », témoigne Mohamed Megahed.

Par ailleurs, l’armée assure aujourd’hui la transition mais elle n’est pas au pouvoir. La chambre des députés et le parlement ont été dissous. Le président du haut tribunal constitutionnel sera chargé de modifier la Constitution et nous aurons des élections transparentes et honnêtes.

Il est vrai que la position de l’armée n’est pas encore claire, nous attendons à cette effet une déclaration d’ici quelques heures, mais le plus probable est qu’il ne s’agit point d’un putsh militaire. D’ailleurs un régime militaire nous ramènera 60 ans en arrière. Depuis 1952, l’Egypte est gouverné par l’armée, tous nos présidents ont été militaires convertis en civils, il est temps que ça change. Quant à Moubarak, je ne sais pas s’il a quitté le pays. J’ai appris qu’il s’est rendu à Charem El Cheikh, on le dit parti en Allemagne ensuite, mais personne ne connaît la vérité jusqu’à cet instant. S’il reste ici, nous demanderons qu’il soit jugé pour corruption et d’autres crimes, lui et ses proches. Avec la chute de Moubarak, tout le système a chuté, aujourd’hui on est libre, nous n’avons ni peur ni du désordre ni de l’avenir. L’avenir, ce sera nous qui le construirons.

Hajer AJROUDI

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Sherif Baraket, animateur de l’émission « La vie m’a appris »

La révolution égyptienne est une révolte pacifique

« C’est comme si l’Egypte a eu la Coupe du monde ! Ainsi c’est exclamé Sherif au bout du fil. C’est magnifique, on est libre. Les médias ont participé à ce mouvement chacun à sa façon. Les médias privés sont passés par plusieurs étapes ; soutenir la révolution, s’inquiéter de la violence qui a accompagné la révolte et puis quand ça s’est éclairci, ils ont repris leur soutien à la population. Les médias officiels se sont abstenus de relater les faits pendant trois jours, ensuite, ils ont commencé à le faire. Finalement, tous les médias ont rejoint le mouvement. Les médias étrangers ont eu différentes positions, de l’inquiétude à l’intérêt, ainsi que les différentes forces étrangères qui ont suivi ce qui s’est passé, tous ont appelé au changement, puis au changement immédiat pour déclarer que finalement ils accepteraient le choix des Egyptiens.

La révolution égyptienne est une révolte « blanche » pacifiste. Entamée par les jeunes qui ont lancé l’appel sur Facebook, elle a ensuite été rejoint par les différents partis, religions, couches sociales. On a revendiqué les droits à la dignité, à la liberté, et on a dit non à la corruption, la marginalisation, l’augmentation du taux du chômage. Il a été clair que le peuple égyptien, uni dans sa quête, ait été plus fort que les islamistes et leur influence, d’ailleurs le nombre des Frères musulmans est insignifiant par rapport à la population.

Tous les pays étrangers ont essayé d’influencer le mouvement. Même le président Moubarak a un point d’honneur pour avoir refusé l’influence étrangère. Khamini et Nasrallah ont été insultés quand ils ont donné leur discours de soutien pour la population égyptienne. Cette dernière est certes aujourd’hui partagée entre une moitié heureuse et une autre inquiète, mais elle est unanime sur la nécessité du changement. Il existe beaucoup de gens tristes pour le sort de Moubarak, mais c’est plutôt émotionnel. Après tout, Moubarak n’était pas aussi détesté que son système et sa famille, même quand il est haï c’est à cause d’eux.

H.A

 

 

Le monde arabe tremble 

 

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Le Temps-Agences -

Sur fond de révoltes en Tunisie et en Egypte, plusieurs pays arabes ont pris des mesures pour prévenir des troubles du même type, augmentant les salaires et les subventions sur les produits de base. Mais ces initiatives pourraient se révéler néfastes à terme pour leur économie, selon les experts.

 

"Les subventions sont nécessaires aujourd'hui pour la survie politique à court terme", souligne Said Hirsh, économiste chez Capital Economics, basé à Londres. Mais elles risquent de détériorer les finances publiques de ces pays dans les mois et années à venir, met-il en garde.

Dans la foulée de la "révolution du jasmin" en Tunisie et de la révolte en Egypte, la Jordanie, le Yémen et la Syrie ont annoncé une série de mesures pour calmer les mécontentements liés à des décennies d'injustices économiques: hausse des subventions sur les produits alimentaires et le fioul, augmentation des salaires ou encore baisse de taxes.

En Egypte et en Tunisie, des annonces similaires n'ont pas suffi à désamorcer la colère populaire, liée en grande partie à d'autres facteurs comme la corruption et un pouvoir autocratique.

Mais l'aspect économique est loin d'être négligeable dans des pays où beaucoup vivent dans la pauvreté. En Jordanie, le gouvernement a annoncé pour 550 millions de dollars (404 millions d'euros) de subventions sur les produits de première nécessité comme le carburant, le riz et le sucre. C'est "un pas dans la bonne direction", juge Leila Rousan, une employée de banque de 28 ans.

La Jordanie est confrontée à un dilemme: mener une politique d'apaisement social au détriment de sa dette publique ou bien continuer comme avant au risque de mécontenter sa population. L'économie jordanienne, qui tire une grande part de ses revenus des investissements étrangers et du tourisme, enregistre un déficit record de 2 milliards de dollars (1,5 milliard d'euros) sur l'année fiscale, une inflation en hausse et un haut niveau de chômage et de pauvreté.

Des manifestations plus modestes qu'en Egypte ont eu lieu dans le pays, et le roi Abdallah II a limogé le gouvernement pour éviter une montée de la contestation. Mais les récents événements ont montré la vulnérabilité économique de la Jordanie. L'agence de notation Moody's a dégradé une série de notes concernant le pays.

"Nous pensons que les troubles actuels vont réduire les perspectives de croissance à moyen terme dela Jordanie et dégrader ses finances publiques", déclare Luc Marchand, analyste chez Standard and Poor's.

Le Yémen, pays le plus pauvre de la péninsule arabique, a décidé d'augmenter jusqu'à 25% les salaires d'un million d'employés civils et militaires pour un coût de 415 millions de dollars (305 millions d'euros). Sanaa a également annoncé la création de 60.000 emplois pour les jeunes diplômés.

De son côté, la Syrie a annoncé un plan de 255 millions de dollars (187 millions d'euros) en faveur des pauvres, précisant que l'aide mensuelle pour le fioul domestique passerait de 20 à 32 dollars (14,70 à 23,50 euros) par mois: la première augmentation du genre depuis 2001.

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Les cafouillages de la CIA

Le Temps-Agences -

En jugeant jeudi "probable" une démission de Hosni Moubarak, quelques heures avant d'être brutalement démenti par les faits, le patron de la CIA Leon Panetta a jeté une lumière crue sur la difficulté des Etats-Unis à appréhender les bouleversements en cours dans ce pays allié.

 

Interrogé lors d'une audition au Congrès sur les intenses spéculations selon lesquelles le président égyptien allait quitter le pouvoir, le chef du renseignement américain avait affirmé: "J'ai les mêmes informations que vous, à savoir qu'il y a une forte probabilité que Moubarak démissionne ce soir".

"Je ne connais pas les détails de la façon dont cela se passerait mais je pense qu'il transmettra la plupart de ses pouvoirs (au vice-président Omar) Souleimane pour qu'il dirige le pays et mène à bien les réformes que nous espérons voir mises en oeuvre", avait-il poursuivi.

Un responsable du renseignement américain, avait immédiatement tempéré ces déclarations, assurant que le directeur de la CIA faisait référence... aux informations parues dans les médias et non à des informations propres à la CIA.

Et quelques heures plus tard Moubarak annonçait certes qu'il transférait ses prérogatives au vice-président Omar Souleimane, mais sans démissionner, à la fureur des Egyptiens qui manifestent en masse contre le pouvoir depuis 17 jours.

Ce quiproquo retentissant intervient alors que la CIA, dont le budget 2010 a dépassé les 80 milliards de dollars, est la cible de critiques pour son incapacité à prévoir et à analyser la révolte en cours en Egypte, et son extension potentielle à d'autres pays de la région.

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Les désarrois moyen-orientaux d’Obama

Le Temps-Agences -

Pas "suffisant", a dit Barack Obama, en commentant, jeudi soir 10 février, l'allocution télévisée d'Hosni Moubarak. Le raïs égyptien venait d'annoncer qu'il déléguait ses prérogatives de chef de l'Etat à son vice-président, Omar Souleimane, mais qu'il n'en restait pas moins à la présidence (pour le moment).

 

Le propos de dépit de M. Obama illustre l'un des aspects les plus saillants de cette crise : la relative impuissance des Etats-Unis à peser sérieusement sur les événements. L'Amérique ne semble en mesure ni d'exercer une influence déterminante sur le raïs, l'un de ses alliés les plus proches dans la région, ni sur la rue égyptienne.

Les Etats-Unis souhaitaient le départ de M. Moubarak - sans oser le dire publiquement. Ils voulaient que le président égyptien, en annonçant son retrait, accède à la principale revendication de l'immense mouvement de protestation qui secoue l'Egypte depuis dix-huit jours.

C'eût été un geste symbolique de grande portée politique, susceptible d'apaiser la colère des Egyptiens qui manifestent, un geste de nature à empêcher une radicalisation du mouvement.

M. Obama n'a pas caché sa frustration : "Le gouvernement égyptien doit tracer un chemin crédible, concret et sans équivoque vers une démocratie réelle, a-t-il dit, et ses membres n'ont pas encore saisi cette occasion."

Depuis le début de la crise, Washington hésite. Quel camp choisir ? D'un côté, un allié fidèle, que l'on subventionne à coups de milliards de dollars mais qui est un dictateur ; de l'autre, un mouvement qui le conteste au nom même de valeurs que les Etats-Unis veulent incarner.

Le régime égyptien représente la stabilité stratégique, la garantie du maintien de l'accord de paix conclu en 1979 avec l'autre grand allié régional de Washington, Israël. La place Tahrir, elle, est la voix d'une révolte en marche pour promouvoir un credo démocratique cher à l'Amérique...

Les Etats-Unis ne veulent pas le chaos ni la remise en cause de la paix égypto-israélienne. Mais ils n'entendent pas non plus être du "mauvais côté" dans cette histoire. La vérité est qu'elle se fait, très largement, sans eux.

Leur désarroi donne la mesure de leur impuissance relative. Ils disposent bien de "l'arme atomique" : ils peuvent étrangler financièrement l'Egypte en suspendant leur aide de 2 milliards de dollars annuels. Mais à qui cela profiterait-il ? Proche des théories du complot en vogue au Proche-Orient et ailleurs, l'image d'une Amérique qui tire toutes les ficelles dans l'ombre a moins de sens que jamais.

La guerre froide est finie depuis longtemps : pas plus Washington que Moscou ne sont maîtres de ce qui se passe dans leur zone d'influence. Les événements d'Egypte se déroulent de façon imprévisible. Ils sont façonnés par les réactions d'un mouvement protestataire qui dispose d'un instrument de communication, donc de mobilisation, sans précédent : Internet.

Le face-à-face entre M. Moubarak et la place Tahrir est une affaire compliquée, à facettes multiples. Mais c'est d'abord une affaire égypto-égyptienne.

Hakim El Karoui était au chevet de Ben Ali  A-copie-4.jpg

 

L’escalade des protestations dans les régions et la révolte des jeunes avaient fini, trois semaines après que Bouazizi s’est immolé par le feu, par déstabiliser Ben Ali. Désormais, il ne faisait plus confiance ni à son entourage ni à ses experts, et ne savait plus où donner de la tête pour sauver encore une fois son trône.
C’est alors que l’un de ses gendres, Marouane Mabrouk, patron d’Orange Tunisie dont il détient 51% des parts, contacte Hakim El Karoui, banquier chez Rothschild et ancien conseiller de Jean-Pierre Raffarin lorsqu’il était Premier ministre.
Hakim El Karoui, Franco-Tunisien, communicateur et financier très influent dans les milieux politiques et économiques dans l’Hexagone, a ainsi adressé au président déchu trois lettres sous forme de notes d’une page chacune formulant des conseils précis à Ben Ali. Dont certains ont été suivis à la lettre.
La Presse a pu se procurer deux de ces notes «confidentielles» et les livre à ses lecteurs in extenso.

M.J.

 


Paris, le 12 janvier 2011
Note


A l’attention de Son Excellence le Président Ben Ali

Objet : un scénario de sortie de crise
Même si la situation commence à s’apaiser, la sortie de crise n’est pas encore acquise.
Un scénario volontariste pourrait être le suivant :Changer profondément le gouvernement et l’équipe de vos conseillers à Carthage avec plusieurs objectifs-:
• Sanctionner des responsables qui ont mal fait leur travail ;
• Crédibiliser votre annonce sur les 300.000 emplois à créer (il faut changer profondément beaucoup de choses pour que ce qui n’a pas été possible hier soit une réalité aujourd’hui)
•Donner un coup de jeune et de dynamisme en nommant des quadras issus de la société civile et du monde économique, qui ont fait leurs preuves dans leur domaine.
2. Donner un signal clair et fort sur ceux qui, se revendiquant de votre entourage, sont à l’origine du sentiment d’injustice ressenti par la population
3. Envoyer un message de compassion aux familles des victimes
Même s’il y a de la manipulation, même s’il y a des terroristes infiltrés, vous êtes le Père de la nation et le Père de la nation doit être aux côtés de ses fils quand ils souffrent.
En plus du message au Parlement, une prière à la Grande mosquée de Carthage pour la Tunisie et pour ses fils pourrait être ce signal.
4. Donner un message politique
La crise actuelle n’est pas qu’une crise sociale : il lui faut, à froid, une réponse politique.
A moyen terme, à froid, en mars ou en avril, une réflexion pourrait être menée sur une éventuelle dissolution de l’Assemblée nationale qui permettrait d’y faire monter des têtes nouvelles, plus efficaces et plus représentatives de la Tunisie moderne.
H.E.K.
Paris, le 14 janvier 2011
Note

A l’attention de Son Excellence le Président Ben Ali

Objet : mettre en œuvre
• Internet : c’est fait
• Eléments de langage pour la communication : «c’est la victoire de la Tunisie. Maintenant il faut construire. Ce n’est qu’un début : nous serons jugés sur les actes ».
• Médias : continuer les débats à la télévision. Arrêter de suivre les journalistes étrangers. Changer complètement la mise en scène du journal télévisé de 20h. S’assurer que Nessma a le droit de faire des débats. Suggérer une deuxième édition des journaux cet après-midi. Être sûr que les journaux de samedi seront différents de ceux d’habitude.
• Inonder les médias étrangers d’interviews. Il faudrait qu’Image 7 fasse son travail.
• Changer la loi sur les associations
• Trouver un point de chute à l’étranger à Ben Dhia
• Réunir les partis politiques existants et annoncer que de nouveaux vont pouvoir être créés bientôt, avec la modification de la loi électorale
• Nommer un responsable de la lejna (qui ne soit pas le Premier ministre).
Une personnalité reconnue, indépendante. Pourquoi pas un avocat reconnu qui ne soit évidemment pas un proche ?
• Corruption : donner un signal. Faire savoir qu’une enquête a commencé.
• Annoncer un remaniement gouvernemental pour les jours prochains
• Organiser une conférence de presse en fin de journée pour faire le point sur les grandes décisions ainsi que les nominations. Avec le porte-parole du gouvernement?
H.E.K.

 

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 10:15
Et si l’Algérie basculait aussi ?




Après la Tunisie et l’Egypte, le vent de la démocratie souffle sur l’ancienne

colonie française. Mais le pouvoir ne veut rien lâcher.
 Hier, une manifestation d’opposants a été rapidement dispersée.


Et maintenant, à qui le tour ? C’est que la question que se posent, sans doute

avec pas mal d’angoisse, tous les autocrates du monde arabe qui ont vu avec

 stupéfaction le Tunisien Ben Ali rendre les armes, suivi un peu plus tard par le

 pharaon égyptien Hosni Moubarak.
Un double départ impensable il y a encore quelques mois. Au pouvoir depuis 1970,

le colonel Kadhafi a peut-être du souci à se faire, 
tout comme le Yéménite Ali Abdallah Saleh, le Syrien Bachar Al-Assad ou le

roi Abdallah de Jordanie. 
Nul ne sait encore jusqu’où le processus révolutionnaire se propagera. 


Forte répression
Mais en France, où la communauté algérienne est nombreuse, tous les

regards se tournent 
désormais vers Abdelaziz Bouteflika, 74 ans, fatigué et malade, à la tête

d’un pays potentiellement riche mais dont la population est privée de tout.
 L’argent des immenses ressources en gaz et en pétrole termine dans la poche

des militaires, qui tiennent le pouvoir d’une main de fer. 
Les jeunes diplômés manquent de perspectives. La rue peut-elle s’enflammer

comme au Caire ou à Tunis ? Les spécialistes de la question 
algérienne restent prudents. Ils expliquent que la guerre civile des années 1990

 — qui a fait 200000 morts — est encore dans toutes 
les mémoires. Et que les Algériens sont fatigués des violences.
Hier à Alger, la police a choisi la manière forte pour réprimer la manifestation

de l’opposition : 30000 hommes postés aux points 
stratégiques de la capitale, plus de 300 interpellations, des militants molestés et emprisonnés. Même scénario à Oran (ouest) et à Annaba (est).
 « Nous avons brisé le mur de la peur, Ce n’est qu’un début ! » se félicitait

pourtant Fodil Boumala, l’un des fondateurs de la Coordination
 nationale pour le changement et la démocratie (CNCD). Un leader du RCD, l

e Rassemblement pour la culture et la démocratie, assurait ne
 pas avoir vu autant d’hommes en arme dans les rues d’Alger depuis le général

Massu et la guerre d’indépendance contre la France ! Un signe 
que le pouvoir ne prend pas le mouvement de contestation à la légère.
Des milliers de personnes ont manifesté samedi à Béjaïa (250 km à l'est d'Alger)

en Kabylie 
pour demander "un changement du régime" en Algérie, à l'appel d'un parti

d'opposition, a-t-on appris 
auprès des organisateurs.
Répondant à l'appel du Rassemblement pour la culture et la Démocratie (RCD),

un parti d'opposition 
bien implanté en Kabylie, les manifestants ont défilé dans le calme dans les

rues de Béjaïa.
"La manifestation a rassemblé plus de 10.000 personnes", a assuré à l'AFP l

e président du RCD Saïd Sadi.
Aucune indication indépendante sur le nombre des manifestants n'étaient

 disponibles en fin d'après-midi.
Les manifestants scandaient des slogans inspirés par les récents

 événements en Tunisie. "Pour un changement radical du régime", criaient-ils

notamment, selon un Sénateur du RCD Mohamed Ikahervane.
Un important dispositif policier était déployé autour de la ville de Béjaïa mais

les manifestants se sont 
dispersés dans le calme à l'issue de cette marche, selon M. Ikharvane.
Une marche pour demander le "départ du système" est prévue le 12 février à

 Alger à l'appel de la toute nouvelle Coordination nationale pour le changement

 et la démocratie, qui regroupe des
 mouvements d'opposition et organisations de la société civile.
Cette coordination, née le 21 janvier dans la foulée des émeutes du début janvier

qui ont fait cinq morts
 et plus de 800 blessés, avait alors annoncé son intention d'organiser une marche

 autour du 9 février, 
date anniversaire de la proclamation de l'état d'urgence en Algérie.
Le président d'honneur de la Ligue algérienne pour la défense des droits

de l'homme (LADDH), 
Ali Yahia Abdenour, a avancé la date du samedi 12, lors d'une réunion de quelque

200 personnes, vendredi.
Outre la LADDH, cette coordination comprend des syndicats autonomes d'enseignants,

des organisations
 estudiantines, des partis politiques, le RCD notamment, et des représentants

de la société civile.
Ils revendiquent la levée de l'état d'urgence, instaurée il y a 19 ans, mais

surtout "le départ du système".
Les manifestations de rue sont interdites à Alger depuis juin 2001 quand une marche

en faveur de a Kabylie avait tourné à l'émeute faisant huit morts.

 

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 08:54

m.JPG

Un doux baiser ,

s'est évadé de ma pensée ,

pour aller dans je ne sais quelle ville ,

à traverser quelle nuit ,

doux baiser venu rejoindre telle ou telle fille ,

qui se promène dans les airs ,

et qui emmène avec lui cette chanson et son air

♥♥♥

(RFN) Mais où sont elles ,

les filles d'hier ,

auquel , j'ai volé un baiser d'adolescent ,

mais où sont elles ,

ces femmes d'aujourd'hui ,

qui ont traversées , gravées mon cadran

♥♥♥

Doux baiser ,

qui noircit tant et tant de cahiers ,

où le coeur à tant chaviré ,

pour une Eve,

peut être une Marie -Madeleine ,

d'où les souvenirs se sont éteint ,

à la sombre du chemin ,

mais que le baiser reste en suspend ,

entre le conflit de deux temps

♥♥♥

(RFN)

♥♥♥

Doux baiser qui est parti en voyage ,

parti dans quelle croisade ,

au kilomètre de l'âge ,

doux baiser qui s'est arrêté sur ce quai ,

à regarder les filles en fleurs , se perdrent dans l'heure ,

doux baiser pour les femmes en pleure , les consoler

♥♥♥

 

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13 février 2011 7 13 /02 /février /2011 08:17
 
Concept Renault Captur : Belle prise !






A quelques encablures du Salon de Genève, Renault dévoile un concept 

rafraichissant nommé Captur, combinant les gènes du coupé et du SUV urbain. 
Une bouille souriante, des ailes joufflues, une silhouette musculeuse et

des galbes langoureux : le drôle de concept orange dévoilé par le Losange

clame haut et fort son refus de la monotonie. Dans la continuité du nouveau style

 "sensuel" impulsé par Laurens Van Den Acker, transfuge de Mazda, le

 constructeur français enfonce le clou. Après les traits acérés et les arêtes

saillantes, place aux courbes et à l'émotion.

Véritable manifeste esthétique, chargé de marteler les nouveaux codes

stylistiques étrennés par les DeZir et Zoé, le concept arbore la physionomie

souriante des futures petites Renault. Mais ne nous y trompons pas : si cette

étude rayonnante, dont la livrée démonstrative déflore quelques indices sur

le faciès des futures Twingo, Modus et Clio, son architecture n'est pas non

 plus innocente...

Mélange détonnant !
Ce drôle de bolide orange a en effet plus d'un tour dans son sac. Mêlant

intimement les gènes du coupé sportif et du petit crapahuteur urbain, il exhibe

une architecture étonnante qui n'est pas sans évoquer celle de la Venturi America,

dévoilée il y a quelques mois au Mondial de Paris. A tel point qu'il serait tentant

d'y voir l'annonce d'un imminent petit crossover polyvalent, sur la plate-forme de l'iconoclaste Nissan Juke...

Pour l'heure, cette boule de nerf orangée, gratifiée de spectaculaires ouvrants

en élytres, sert d'écrin à l'inédit bloc Diesel 1.6 dCi, développant de 160 chevaux

pour un couple généreux de 380 Nm. Un coeur vigoureux, qui permet à la petite

 Renault, dotée d'une transmission à double embrayage EDC, de cantonner de

justesse ses émissions de CO2 sous la barre symbolique des 100 g/km.

 

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Published by catger - dans VOITURES
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12 février 2011 6 12 /02 /février /2011 20:37

Laissons le temps au temps la TUNISIE redeviendra le pays du tourisme....

 

 

 

 

 

 

  

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